Il n'y a pas qu'un seul chemin, tous les chemins se valent. L'important est de suivre le chemin qui a du coeur

Publié le 20 Mai 2017

Je vous partage ce lien avec l'extrait que j'en ai tiré. J'ai lu 20 fois la "vie des maîtres" et à chaque fois, la lecture m'apportait un approfondissement et une intégration de ce que je lisais comme si cela se faisait "mien"..

Ensuite j'ai connu les ouvrages de Castaneda, (bien longtemps après) et je ne peux m'empêcher de voir dans l'extrait que je vous mets ci-après les mêmes phénomènes prodigieux que Carlos relatait dans ses livres...

Pour moi, ces hommes que les gens appelaient "maîtres" avaient réussi à retrouver la totalité d'eux-mêmes....Ils étaient donc pour la plupart dans leur "double" . (toute l'oeuvre de castaneda explique comment le faire).

Cela prouve bien, comme dit Castaneda qu "'il n'y a pas qu'un chemin, car qu'importe le chemin, tous les chemins se valent. L'important est de suivre le chemin qui a du coeur" . Par contre, pour moi, Don Juan et ses explications limpides m'ont ouvert la route...

voici l'extrait pris dans le long texte du lien :

"L’un d’eux avait achevé depuis près de deux mille ans la perfection de son corps et pouvait l’emmener où il voulait. Il avait vécu un millier d’années sur terre et conservait l’activité et la jeunesse d’un homme de trente-cinq ans. À côté de lui était un homme issu de la même famille, mais plus jeune de cinq générations. Bien qu’ayant vécu plus de sept cents ans sur terre, il ne paraissait pas avoir atteint la quarantaine. Son ancêtre et lui pouvaient s’entretenir comme deux hommes ordinaires et ils ne s’en privaient pas.
Puis venait Émile, qui avait déjà vécu plus de cinq cents ans et en paraissait soixante. Enfin Jast, qui avait quarante ans et les paraissait. Tous quatre causaient comme des frères, sans le moindre sentiment de supériorité. Malgré leur aimable simplicité, chacune de leurs paroles dénotait une logique parfaite et montrait qu’ils connaissaient leur sujet à fond. Ils ne présentaient trace ni de mythe ni de mystère. Ils se présentaient comme des hommes ordinaires dans leurs affaires courantes. J’avais cependant peine à croire qu’il ne s’agissait pas d’un rêve.
Après le repas, l’un de mes camarades se leva pour payer l’addition. Émile dit : Vous êtes ici nos hôtes. Et il tendit à la tenancière une main que nous croyions vide. À l’examen, nous vîmes qu’elle contenait le montant exact de la note. Les Maîtres n’emportent pas d’argent sur eux et n’ont besoin de personne pour leur en fournir. En cas de besoin, l’argent est à portée de la main, tiré directement de la Substance
Universelle.
En sortant de l’auberge, le Maître qui accompagnait la cinquième section nous serra la main en disant qu’il lui fallait retourner à son groupe, puis il disparut. Nous notâmes l’heure exacte de sa disparition et nous pûmes vérifier plus tard qu’il avait rejoint sa section moins de dix minutes après nous avoir quittés.
Nos trois amis n’avaient pas fait un pas de moins que nous, mais ne montraient pas le moindre signe de lassitude. Tandis que nous étions couverts de boue, de poussière, et de sueur, ils étaient frais et dispos, et leurs vêtements blancs restaient immaculés comme au départ. Nous avions déjà noté, au cours de nos voyages, que les vêtements des Maîtres ne se salissaient jamais, et nous en avions souvent fait la remarque, mais sans obtenir de réponse."

ouvrir le lien dans facebook pour avoir la totalité de la publication 

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Rédigé par Agnès

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