OSHO "La Liberté"

Publié le 30 Septembre 2019

OSHO : ÊTRE LIBRE C’EST ÊTRE REBELLE

Un rebelle est celui qui ne réagit pas contre la société. Il observe et comprend tout le manège et décide simplement de ne pas en faire partie. Il n'est pas contre la société, il est plutôt indifférent à ce qui s'y passe.

C'est la beauté de la rébellion: la liberté!

Le révolutionnaire n'est pas libre. Il est constamment en train de se battre, de lutter avec quelque chose. Comment pourrait-il donc être libre? Il est systématiquement en train de réagir contre quelque chose. Où est-ce que se trouve la liberté dans la réaction mécanique à des choses extérieures?
La liberté naît de la compréhension.

Il faut d'abord comprendre les mécanismes en jeu: la société empêche l'évolution de l'âme. Le système ne vous permet pas d'être vous-même. Une fois que cela est compris, vous sortez simplement du système sans même une cicatrice dans l'âme. Le rebelle pardonne et oublie, il se contente de prendre une distance par rapport à la société, sans lien d'amour ni de haine avec elle.

- Osho "la liberté"

page 17 - rencontre avec le Nagual -
L’impeccabilité n’a rien à voir avec une attitude mentale, une croyance morale ou quelque chose du genre. C’est la conséquence de l’économie d’énergie.
« Un guerrier accepte avec humilité ce qu’il est et ne perd pas
 son pouvoir en se lamentant que les choses n’aient pas été autrement. Si une porte est fermée, on ne la casse pas à coups de pieds et coups de poings !
On examine avec attention la serrure et on cherche comment l’ouvrir. De la même façon, si sa vie n’est pas satisfaisante, le guerrier ne s’offense ni se plaint.
Au contraire, il projette des stratégies pour changer le cours de son destin.
« Si nous apprenons à réduire notre apitoiement et qu’en même temps, nous faisons une place au ‘soi’ authentique, nous serons guidés par l’intention cosmique et nous deviendrons des conduits pour des torrents d’énergie.
---
«La tragédie de l’homme actuel n’est pas sa condition sociale, mais le
manque de volonté pour se changer lui-même.
Il est très facile de concevoir des révolutions collectives, mais, changer véritablement, mettre un terme à l’auto-compassion, effacer l’ego, abandonner nos habitudes et nos caprices...c’est complètement différent !
Les sorciers disent que la véritable rébellion et la seule issue pour l’être humain en tant qu’espèce, est de faire une révolution contre sa propre stupidité.
Comme vous le comprendrez, il s’agit là d’un travail solitaire.

---

«Il avait l’habitude de répéter que dans ce monde, il y a seulement deux
types de personnes, celles qui ont de l’énergie et celles qui n’en ont pas.
Il vivait en lutte permanente contre la cécité de ses semblables tout en

étant impeccable, sans interférer avec personne. Quand je lui parlai de ma
préoccupation pour les gens, il me fit remarquer mon paternalisme naissant
et il me dit : « Ne te trompes pas, Carlitos ! Si vraiment la condition
humaine t’intéressait, tu n’agirais pas comme un porc.’»
«Il m’apprit que ressentir de la pitié pour les autres est impropre à un
guerrier, parce que la pitié part toujours de l’autocontemplation.
Il me demandait souvent, en pointant un doigt vers ceux que nous
rencontrions sur notre chemin : « Peut-être te crois-tu mieux qu’eux ? « Il
m’aida à comprendre que la solidarité des sorciers envers ceux qui les
entourent vient d’un suprême contrôle et non d’un sentiment humain.
«En guettant impitoyablement mes réactions émotionnelles, il m’emmena par
la main jusqu’à la source de mes préoccupations, et je pus me rendre compte
par moi-même que mon intérêt pour les gens était une fraude : j’essayais
d’échapper à moi même en transférant mes problèmes sur les autres. Il me
démontra que la compassion, comme nous la comprenons est une maladie
mentale, une psychose qui nous empêtre chaque fois plus fort avec notre
ego.»

''rencontre avec le Nagual"

OSHO "La Liberté"

Rédigé par Agnès

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :