Publié le 20 Février 2017

Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Février 2017

 en fait pour être claire et pour faire le parallèle avec les accords toltèques, il parle de 

1 - sortir de son histoire personnelle par la dépossession du moi


2 - ne pas médire de soi et des autres par sa rencontre avec l'ombre

3 - la force créatrice avec sa rencontre avec l'archétype sexuel

4 - le moule de l'homme avec sa rencontre avec l'archétype "lumière"

Pour ceux qui n'ont pas lu Jung, voici les étapes de l'individuation qui amène à la perte de la forme humaine (FH)

Qu'importe ce qu'on révèle ou ce qu’on garde
pour soi ! dit-il. Tout ce que nous faisons, tout ce que
nous sommes, repose sur notre pouvoir personnel. Si
nous en avons suffisamment, il suffira peut-être d'un
simple mot pour que le cours de notre vie change.
Mais si nous n'avons pas assez de pouvoir personnel,
on aura beau nous révéler la sagesse la plus magnifi-
que, cette révélation ne fera pas une sacrée différence

Castaneda

Carl Gustav Jung : Devenir soi-même aujourd’hui .

QU’EST-CE QUE L’INDIVIDUATION ?
Lors du processus d’individuation, l’individu parcourt quatre étapes et rencontre trois archétypes ou modèles fondamentaux. Il s’agit d’une émergence autonome hors de l’inconscient collectif, océan d’énergie psychique commune à toute l’humanité où « flotte » la singularité de l’individu (sa persona et son ombre ou inconscient individuel). Les archétypes, foyers ou noyaux autonomes et organisés où s’accumule l’énergie vitale, s’expriment à travers des symboles qui agissent en transformateurs d’énergie.

LES ÉTAPES DU PROCESSUS
Première étape : dépossession du moi
Notre moi s’imagine être le centre de la psyché, alors qu’il n’est qu’une de ses structures. S’identifier toute sa vie à son masque, à sa persona, interdit le processus d’individuation et empêche de devenir soi-même. Cette étape permet de découvrir que le moi-persona n’est pas « tout ». Se déconditionner – « se désidentifier » de son masque – va de pair avec une ouverture qui déstabilise pour mieux libérer et restructurer à un niveau supérieur de complexité.

Deuxième étape : la rencontre avec l’ombre
Ne plus juger les êtres et les expériences selon des conventions et des critères de reconnaissance sociale rend capable d’ accepter des systèmes de valeurs autres que le sien, voire opposés, et de découvrir ses propres défauts. Ne cherchant plus à se justifier ou à moraliser, on est prêt à accepter la partie obscure de soi-même, même si l’assimilation de l’ombre provoque parfois, temporairement, des comportements « choquants ». L’individu cesse de juger autrui, car il a compris le côté relatif du bien et du mal. Plus compréhensif, plus fraternel, plus profond et plus impartial, il dépasse le dogmatisme, moral ou anti-moral.

Troisième étape : la rencontre avec l’archétype sexuel (anima ou animus)

Elle consiste pour l’homme à rencontrer la partie féminine inconsciente de sa psyché (anima) et pour la femme sa partie masculine (animus). La perception de l’archétype passe par des mutations qui iront par quatre étapes : pour l’homme, de la femme-animale jusqu’à l’incarnation de la sagesse ; pour la femme, de l’homme vital et athlétique au philosophe.

L’archétype sexuel, pleinement affronté, perd son pouvoir de fascination et devient une fonction psychique intermédiaire, située entre la singularité du sujet et les profondeurs de l’inconscient collectif. Anima n’est plus la femme fatale mais l’âme inspiratrice. Animus cesse d’imposer ses dogmes et ses normes conventionnelles. Ils deviennent sources d’inspiration et de créativité. Alors peuvent fusionner la connaissance (logos) du masculin et le sentiment (eros) du féminin en un mariage sacré.

Quatrième étape : la rencontre avec l’archétype « lumière »
Le moi se trouve confronté à une potentialité éblouissante, source de pouvoir, « l’archétype lumière », accompagné d’images puissantes suggérant omnipotence et omniprésence. Celui qui cède à la tentation de s’identifier à cet archétype se sent détenteur d’un pouvoir suprême et tombe dans la psychose de se prendre pour Dieu, un prophète ou un envoyé.

L’inflation est si fréquente dans cette phase que « tout le monde y fait une incursion, à un moment ou à un autre. L’individu ne s’en sort qu’en faisant acte d’humilité ». « Il survient alors, de la transformation totale : un mystérieux archétype latent s’active, dont les propriétés ne se découvrent que si le sujet a pu se libérer de l’inflation : l’archétype du Soi. »

L’archétype du Soi : aboutissement du processus d’individuation
Après cette étape, toutes les structures de l’individu commencent à se réorganiser vers un centre qui est le Soi. Le moi individualisé a atteint son but, le point central dépassant toute définition rationnelle, le Soi qui correspond pour Jung à « Dieu en nous ». « L’individuation n’exclut pas l’univers, elle l’inclut, dit Jung, car elle réintègre l’homme particulier au sein de l’archétype de l’homme universel, porteur de toute l’expérience de l’humanité.

Par Laura Winckler et Marie-FrançoiseTouret

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Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Février 2017

C'est cette solitude qui est terrible et l'homme qui s'est coupé de tout cela...

 A cause de la science d'abord parce qu'elle a morcelé le tout, empêchant l'humain de se sentir faisant partie d'un tout

la religion en second qui a dit quoi penser de tout cela et de s'en remettre aux intermédiaires désignés dans leurs diverses religions

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Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Février 2017

"Ma solitude commença avec l'expérience vécue de mes rêves précoces et atteignit son apogée à l'époque où je me confrontais avec l'inconscient.

Quand un homme en sait plus long que les autres, il devient solitaire.

Mais la solitude n'est pas nécessairement en opposition avec la communauté, car nul ne ressent plus profondément la communauté que le solitaire; et la communauté ne fleurit que là où chacun se rappelle sa nature et ne s'identifie pas aux autres."

Jung

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Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Février 2017

(Information importante car je veux souligner les deux derniers alinéas où Don Juan s'exprime sur le détachement car il est manifeste que ce recul vis-à-vis des situations, cet instant très court, cet instant d'arrêt comme le dit Don Juan est ce que j'arrive à percevoir depuis quelques temps et où, si je maintiens cet arrêt en conscience, des solutions apparaissent -

 le moment d'arrêt donne encore plus d'informations que cela. Il nous donne le libre-arbitre et nous permet de choisir, de réévaluer les situations et surtout de reconsidérer les attitudes car est déployé devant tes yeux les tenants et aboutissants selon les situations retenues. Bref on nous montre les conséquences de nos actes et il nous est bien précisé notre totale responsabilité quant aux conséquences...C'est prodigieux  Agnès )

---/---

En entendant mon récit, la Gorda me dit que cette fois, c’était certain : j’avais perdu ma forme humaine, je m’étais dépouillé de toutes mes carapaces, ou de la plupart d’entre elles...

Elle avait raison. Sans savoir comment, sans même m’en rendre compte, je me retrouvais dans une situation qui ne m’était pas familière. Je me sentais détaché de tout, libre de toute influence.

Peu m’importait désormais ce que la Gorda m’avait fait. Ce n’était pas du tout comme si je lui pardonnais son comportement blâmable à mon égard, c’était comme si aucune trahison n’avait eu lieu. Il ne restait en moi aucune rancœur avouée ou inavouée contre la Gorda, ou d’ailleurs quiconque.

Je ne ressentais pourtant ni indifférence négative, ni négligence en face de l’action ; il ne s’agissait pas non plus d’une solitude désespérante, ou même du désir de rester seul.

C’était plutôt un sentiment inconnu de désintéressement, la capacité de me plonger dans l’instant et de n’avoir aucune pensée que ce fût pour tout le reste,

Les actes des gens ne me touchaient plus, car je n’espérais plus rien de l’avenir. Une paix étrange était devenue la force souveraine de ma vie.

J’avais l’impression d’avoir adopté en quelque manière l’un des concepts de la vie de guerrier : le détachement.

La Gorda me dit que j’avais fait plus que l’adopter : en fait je l’avais incorporé.

J’avais eu de longues discussions avec don Juan sur mes possibilités de franchir cette étape un jour.

Il m’avait expliqué que détachement ne signifie pas automatiquement sagesse, mais que c’était néanmoins un avantage, parce qu’il permettait au guerrier de prendre un instant d’arrêt pour réévaluer des situations et reconsidérer des attitudes.

Ensuite, pour pouvoir utiliser de façon logique et correcte cet instant accordé de surcroît, il fallait, disait-il, que le guerrier combatte sans relâche toute sa vie.

158 
Le don de l’Aigle

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Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Février 2017

les démons n'ont pas tous disparus, ils ont simplement changé de nom - Castaneda les appelle LES PLANEURS

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Publié le 20 Février 2017

beaucoup d'analogies avec les enseignements de Castaneda

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Publié le 7 Février 2017

De l’ego au grand soi .

Selon Jung, le but d’une vie est de passer de l’ego, notre petite personne, au grand soi grâce au « processus d’individuation ». Il s’agit d’un cheminement intérieur par lequel nous allons tenter de devenir le plus conscient possible, afin de nous «auto-engendrer » en tant qu’individu particulier, homme parmi les hommes, mais unique. Une seconde naissance, en quelque sorte. Pour Jung, l’enjeu est d’importance. Car « devenir conscient de son soi, c’est permettre à l’univers de devenir conscient de lui-même »
En 1946, à un vieil ami qui lui demandait quelle attitude adopter pour achever son existence dignement, Jung répondit : « Vivre sa vie. »
Vivre, c’est tout.


---v---

 

Don Juan n'expliquait pas autre chose -

-devenir conscient de son soi =devenir conscient de son double ?

-tenter de nous auto-engendrer en tant qu'individu particulier, homme parmi les hommes, mais unique..:

.Page 186 - VOIR
Aujourd'hui je suis triste non pas à cause de la manière dont mon père et
ma mère sont morts. Je me sens triste parce qu'ils
étaient Indiens. Ils vécurent comme des Indiens et ils
moururent comme des Indiens. Jamais ils ne surent
qu’avant toute autre chose ils étaient des hommes

de l'ego au grand soi

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Rédigé par Agnès

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Publié le 7 Février 2017

" Et votre enfant, vous lui avez parlé aujourd'hui ?"

Géniale cette affiche allemande : elle est utilisée là-bas dans les crèches. Elle mériterait d'être traduite dans toutes les langues, non ? 
 En français, cela pourrait être par exemple :
" Et votre enfant, vous lui avez parlé aujourd'hui ?"
ou bien "Et à moi, quand est-ce qu'on me parle ?"

https://www.facebook.com/Pasdecompteurscommunicantsditsintelligents/photos/a.402977563194588.1073741828.402959623196382/759707304188277/?type=3&theater

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Rédigé par Agnès

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Publié le 6 Février 2017

Rédigé par Agnès

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