Publié le 30 Juillet 2017

Nous sommes des sondes énergétiques douées de conscience que l'univers a créées pour prendre conscience de lui-même.

Les planeurs constituent pour nous un défi auquel nous ne pouvons nous soustraire.

Nous ne devons pas les mésestimer. Nous devons les vaincre pour que l'univers laisse les êtres humains poursuivre leur existence

page 290 -le Voyage définitif - Les lourdes ombres noires

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Rédigé par Agnès

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Publié le 30 Juillet 2017

"Raconte toi l'histoire de Jorge Campos, encore et encore, me dit Don Juan. Tu y trouveras une richesse infinie. Chacun de ses détails est comme une précision notée sur une carte.

Dès que nous passons un certain seuil, le propre de l'infini est de nous présenter un reflet de nous-mêmes".
........
"Lucas Coronado est un autre de tes reflets, me dit Don Juan. Ne trouves-tu pas étrange qu'il soit un artiste extrêmement sensible, un sculpteur en quête d'un mécène, comme toi à une époque, quand tu cherchais une femme passionnée d'art qui aurait pu t'épauler sur le plan financier ?"
...
Jorge Campos et Lucas Coronado sont les deux extrémités d'un même axe. Tu as en toi ces deux personnages, d'un côté un être mercantile, cynique et impitoyable qui ne pense qu'à lui - horrible mais indestructible ; et de l'autre un artiste hypersensible et tourmenté, qu'une certaine faiblesse rend vulnérable.

C'est ce qu'aurait dû refléter ta vie, si une autre possibilité n'était pas apparue lorsque tu as passé le seuil de l'infini. Tu t'es mis à ma recherche, tu m'as trouvé et c'est ainsi que tu l'as franchi.

L'intention de l'Infini m'avait dit de chercher quelqu'un comme toi, et quand je t'ai trouvé, j'ai fait de même.

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Rédigé par Agnès

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Publié le 28 Juillet 2017

Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Juillet 2017

Rédigé par Agnès

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Publié le 20 Juillet 2017

Rédigé par Agnès

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Publié le 17 Juillet 2017

« Ce qui nous conduit maintenant à l’autre ques 
tion, dit don Juan d’un air pensif. Pourquoi tes
amis les êtres inorganiques ne sont ils pas venus à
ton aide ?

– Pourquoi dites vous, mes amis, don Juan ?

– Ils sont comme ces amis habituels qui ne sont
pas vraiment attentionnés ou gentils avec nous,
mais qui ne sont pas méchants non plus. Ces amis
qui attendent qu’on leur tourne le dos pour y plan 
ter leur poignard. »

Je le comprenais et acquiesçai à cent pour cent.
« Qu’est ce qui me pousse à y aller ? Est ce une
tendance suicidaire ? demandai je, avec un ton
d’éloquence peu convaincant.

– Tu n’as pas la moindre tendance suicidaire. Ce
que tu as est cette incrédulité totale du fait que tu
sois passé à un cheveu de la mort. Parce que tu
n’éprouvais pas de douleur physique, tu n’arrives
pas à te convaincre que tu as été en danger de
mort. »

Son argumentation me semblait raisonnable,
excepté que j’étais persuadé que depuis ce combat
avec les êtres inorganiques une peur profonde,
mais inconnue, avait régi ma vie. Pendant que je
lui décrivais mon embarrassante situation, don
Juan m’écouta en silence. Malgré tout ce que je
savais, je ne pouvais ni abandonner ni expliquer
ma forte envie d’aller dans le monde des êtres
inorganiques

« Je passe par une phase de démence, concluai je.
Ce que je fais n’a pas le moindre sens.

– Bien sûr que cela a un sens. Les êtres inorga 
niques te moulinent toujours, tu es comme un pois 
son pris à l’hameçon, dit il. De temps à autre, ils te
jettent un appât sans intérêt, juste pour t’inciter à
avancer. S’arranger pour fixer immuablement tes
rêves tous les quatre jours est un appât sans valeur.
Mais en tout cas, ils ne t’ont pas appris à déplacer
ton corps d’énergie.

– Et pourquoi donc, à votre avis ?

– Parce que dès l’instant où ton corps d’énergie
apprendra à se déplacer par lui même, tu seras
vraiment hors de leur portée. Il était prématuré de
ma part de croire que tu étais libre de leur
influence. Tu es presque libre, mais pas complète 
ment. Ils continuent à porter leurs enchères sur ta
conscience. »

Un frisson me parcourut le dos. Il venait de tou 
cher un point douloureux.

« Don Juan, dites moi ce que je dois faire, et je
le ferai.

– Sois impeccable. Je te l’ai dit des dizaines de
fois. Être impeccable signifie placer ta vie en pre 
mière ligne, de façon à défendre tes décisions, puis
de faire bien plus que le meilleur de toi même
pour mener à bien ces décisions. Lorsque tu ne
décides rien, en fait tu joues ta vie à la roulette, à
tout va. »

Don Juan termina notre conversation en me
pressant de bien réfléchir à ses paroles.

Page 194 - l'Art de Rêver - l'aide des inorganiques

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Rédigé par Agnès

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Publié le 17 Juillet 2017

Rédigé par Agnès

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Publié le 13 Juillet 2017

Rédigé par Agnès

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Publié le 9 Juillet 2017

« Mon rire, comme tout ce que je fais est réel, dit-il.
Mais il s’agit aussi de folie contrôlée parce qu’il est
inutile. Il ne change rien et cependant je ris toujours.

– Mais, don Juan, à mon avis votre rire n’est pas
inutile. Il vous rend heureux.

– Non ! Je suis heureux parce que je choisis de regar-
der les choses qui me rendent heureux et alors mes
yeux saisissent leur côté amusant, ce qui me fait rire. Je
t’ai déjà dit cela maintes fois. On doit toujours choisir le
chemin-qui-a-du-cœur de manière à être toujours au
mieux de soi-même, peut-être pour pouvoir toujours
rire. »

folie contrôlee

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Rédigé par Agnès

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Publié le 9 Juillet 2017

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Rédigé par Agnès

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