Publié le 26 Février 2018

C'est fascinant car il est en train d'expliquer à la minute 47 comment modifier son futur et je le sais pour l'avoir expérimenter en 2007

et  à la minute 43 il parle de cette simulation d'un "double de soi. Dans Castaneda, les sorciers appliquent ce processus pour sauvegarder leur conscience et, au moment de la mort, présenter cette version d'eux-même que l'aigle acceptera car l'aigle est friant de l'expérimentation dans la matière. Ainsi il acceptera cet ersatz et laissera passer, libre, la conscience pour que l'être puisse continuer son voyage sans être recycler par l'aigle. Bien sûr c'est métaphorique mais je fais le parallèle avec un des points importants de Castaneda en l'écoutant.

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Rédigé par Agnès

Publié le 25 Février 2018

VOIR - page 181 - l'enfant nez de bouton
. Il avait dit que j'avais promis quelque chose à quelqu’un pendant
mon enfance, et que l'enfant qui était en train de
pleurer avait aussi affaire avec cette promesse. Je lui
déclarai que tout cela était insensé. Calmement il répéta
qu’il « voyait » un petit garçon pleurant maintenant, et
que le petit garçon était blessé.

les promesses

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Rédigé par Agnès

Publié le 21 Février 2018

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Rédigé par Agnès

Publié le 8 Février 2018

C'est un sport extrême que de sortir du programme d'esclavage mental qui sévit sur terre

c'est un sport extrême que de sortir des attachements et des aversions et des conditionnements

C'est un sport extrême que de se libérer des autres et de la pensée des autres

pour laisser sa nature profonde s'exprimer

C'est la voie du guerrier

car cela demande une concentration de chaque instant

le moindre relâchement peut être fatal

à l'image de ces sports extrêmes la vie d'un guerrier ne laisse pas place à l'amateurisme, à la suffisance et à la vanité. Le guerrier est humble, ne fanfaronne pas, ne se met pas en avant et ne pense pas être le nombril du monde mais juste une particule qui l'anime, tout comme l'herbe et l'animal qui font partie du tout au même titre que lui. Tout est d'égale importance l'un n'étant pas plus ou pas moins que ce qui l'entoure.

Du coup la dualité "j'aime/j'aime pas", les aversions, le conditionnement perdent leur signification et peu à peu on s'en détache, à condition de se détacher de la pensée des autres, des pensées du monde qui nous disent quoi penser, comment le penser pour qu'on reste prisonnier de ce système même de pensées et que l'illusion devienne notre réalité.

Cependant, tuer n'est pas non plus dans l'attitude du guerrier. S'il doit tuer, c'est l'ennemi qui s'est implanté en lui et lui fait croire des choses qu'il prend pour argent comptant s'il n'a pas le recul nécessaire pour ne plus se laisser abuser.

Oui le chemin est difficile

Cela me rappelle une phrase du "dialogue avec l'Ange" de Gitta Mallaz

tu dois surfer la vague

 

mais aussi les éléments, tous les éléments surtout ceux qui sont en nous et qu'on appelle "émotions" car si on ne les surfe pas, elles peuvent nous engloutir

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Rédigé par Agnès