Publié le 15 Août 2019

 

J'ai créé un groupe facebook qui s'appelle "Carlos Castaneda (Un des chemins qui a du coeur)" parce que ce n'est qu'un des nombreux chemins qui est offert à l'humain pour s'extraire de l'illusion.

Chacun selon sa sensibilité et par le chemin parcouru ne viendra pas à Castaneda "pur" de tout autre enseignement. Il aura cheminé par plein de sentiers, à la recherche d'une direction que seul son coeur détient et vers laquelle il se sent attiré, chaque pas l'en rapprochant ou l'en éloignant selon sa "connexion" du moment.

Comme pour corroborer cela, voici que je trouve ceci sur internet aujourd'hui même:

«Le système de croyances que je désirais étudier m'a englouti.» Carlos Castaneda
 
"Le même après-midi je fais part de mon expérience à cette femme qui m'accompagnait. Le commentaire est bref: «L'expérience est juste. Il faut apprendre à sauter.»
 
Le lendemain, je saute de nouveau, cette fois un nuage m'accueille. Puis le surlendemain, le jour d'après, cela recommence et chaque fois la chute est amortie par un «obstacle». Finalement, je gravis seul la montagne, je me lance dans le vide, et surprise! je ne tombe pas. Je suis léger comme une plume, et une simple intention suffit à me diriger d'un côté ou de l'autre. Je flotte à mon gré pendant quelque temps.
 
Et je pense: il faudrait redescendre. Je traverse le bleu, me revoilà assis sur mon lit.
 
De retour au Québec, en mai, je raconte mes prouesses à un vieil ami. J'aime partager avec lui mes visions. Sa curiosité insatiable m'éperonne et m'oblige à dégager de ces phénomènes une compréhension approfondie.
 
Cette fois, il n'a qu'un mot: «Lis Histoires de pouvoir de Castaneda, tu y retrouveras ton expérience.»
 
Je suis réticent. Il y a quelques années on m'avait proposé de lire un livre sur les drogues, La Petite fumée, du même auteur. Or je n'ai jamais découvert ni dans de tels livres, ni dans mes conversations avec les habitués des drogues, de connaissances que la méditation ne m'ait, et de façon plus explicite, communiquées.
 
J'avais refusé, un peu hautainement, de lire le livre. Mon hésitation cette fois est de courte durée.
 
Une phrase de Sri Aurobindo me revient en tête: «N'y pensez pas avant, n'y pensez pas après, faites-le.»
 
Ainsi je plongeai, tête baissée, dans la lecture d'abord de Histoires de pouvoir, puis de toute l'œuvre, fasciné dès la première ligne."
 
"Liberté - O Castaneda!" Guy Lafond
 
Fasciné oui on peut dire qu'on l'est quand Castaneda frappe à votre porte. C'est quand je trouve ce genre de texte que je me dis que le chemin de chacun, si ce chemin est impeccable, amène à cette révélation. Il n'y a pas qu'un chemin mais bel et bien de multiples chemins qui rejoignent celui de DJ et je me dis  que ce M. Lafond il n'a pas laissé passer son cm3 de chance bien que ce n'est qu'en lisant "histoire de pouvoir" suite à une recommandation qu'il a ouvert la porte entièrement, l'herbe du diable l'ayant rebuté au départ.
Alors si vous désirez rejoindre ce groupe pour commenter, partager, échanger vous serez les bienvenus car ma seule approche est de faire connaître les oeuvres de Castaneda  :
 
 

Je suis un voyageur sédentaire qui traverse le temps de ce pas

Je voyage pour changer ma représentation du monde et non de lieu

Heureusement que le rire est mon véhicule

Dandanjean

 

 

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Rédigé par Agnès

Publié le 12 Août 2019

 
Il y a quelques temps je partageais la publication de curioctopus disant que parler aux animaux, plantes et objets inanimés était signe d'intelligence et je parlais d'animisme ^^ j'ai trouvé ceci extrait du dialogue de l'arbre de Paul Valéry

TITYRE
Tu dis que la Plante médite ?
LUCRÈCE
Je dis que si quelqu’un médite au monde, c’est la Plante.
TITYRE
Médite ?... Peut-être de ce mot le sens m’est-il obscur ?
LUCRÈCE
Ne t’en inquiète point. Le manque d’un seul mot fait mieux vivre une phrase : elle s’ouvre plus vaste et propose à l’esprit d’être un peu plus esprit pour combler la lacune.
TITYRE
Je ne suis pas si fort... Je ne sais concevoir qu’une plante médite.
LUCRÈCE
Pâtre, ce que tu vois d’un arbuste ou d’un arbre, ce n’est que le dehors et que l’instant offerts à l'œil indifférent qui ne fait qu’effleurer la surface du monde. Mais la plante présente aux yeux spirituels non point un simple objet de vie humble et passive, mais un étrange vœu de trame universelle.
Paul Valéry, Dialogue de l'arbre
 
 Extrait du lien sur "animisme" 
"Si tu parles aux animaux, ils te parleront, et vous apprendrez à vous connaître. Si tu ne leur parles pas, tu ne les connaîtras pas, et ne les connaissant pas, tu en auras peur. Ce dont on a peur, on le détruit."
Chef Dan George 
      Le Lakota était empli de compassion et d'amour pour la nature. Il aimait la terre et toutes les choses de la terre, et son attachement grandissait avec l'âge. Les vieillards étaient - littéralement - épris du sol et ne s'asseyaient ni ne se reposaient à même la terre sans le sentiment de s'approcher des forces maternelles. La terre était douce sous la peau et ils aimaient à ôter leurs mocassins et à marcher pieds nus sur la terre sacrée. Leurs tipis s'élevaient sur cette terre dont leurs autels étaient faits. L'oiseau qui volait dans les airs venait s'y reposer, et la terre portait sans défaillance, tout ce qui vivait et poussait. Le sol apaisait, fortifiait, lavait et guérissait. 
 
      C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement ; ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et ils se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient... 
 
      Ces relations qu'ils entretenaient avec tous les êtres sur la terre, dans le ciel ou au fond des rivières étaient un des traits de leur existence. Ils avaient un sentiment de fraternité envers le monde des oiseaux et des animaux qui leur gardaient leur confiance. La familiarité était si étroite entre certains Lakotas et leurs amis à plumes ou à fourrure, que, tels des frères, ils parlaient le même langage. 
 
      Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l'homme éloigné de la nature devient dur ; il savait que l'oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature.


Conseil de DJ
Quand DJ dit à Carlos de parler à la plante avant d'en couper un morceau cela le met mal à l'aise et il n'ose pas parler à haute voix à la plante de crainte de se sentir "idiot"...personnellement je parle aux animaux mais cela tout le monde le fait, aux plantes quand je dois m'en occuper ou en prendre quelques feuilles mais aussi à ma voiture, mes appareils électro-ménagers, bref je les remercie beaucoup pour ce qu'ils font pour moi et je fais en sorte de les traiter avec respect et sans brutalité...^^
 

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Rédigé par Agnès

Publié le 6 Août 2019

Nous sommes nos propres tortionnaires. Je ne sais pas encore si ce sera le titre de ce billet, mais il décrit pourtant une vérité souvent camouflée ou bâillonnée : entre sadomasochisme et victimisation, nombre sont ceux d'entre nous qui passent leur temps à râler. Outre le fait que ce soit une spécificité franco-française, ce n'est (encore une fois) que le reflet de notre propre médiocrité à prendre réellement notre vie en mains et passer de la souris au chat, autrement dit du gibier au chasseur, au guerrier de Castaneda. On se complaît souvent à penser que la porte des possibles est fermée à clé, sans même faire l'effort d'en chercher la clé et, pire encore, sans même avoir essayé un jour de l'ouvrir. Pourtant on rêve souvent, pour ne pas parler de véritables fantasmes, de ce qu'elle recèle, cette pièce - que dis-je, cet univers - des possibles. Pour peu que la porte soit un peu lourde à pousser, et c'est encore une vague de défaitistes qui abandonne lâchement son propre destin. Vous vous dites certainement que non, décidément non, vous n'en faites pas partie... Et si c'était le cas ? Et si vous vous étiez, vous aussi, posé cette question qui dérange, concernant votre futur, parfois votre présent, et trop souvent votre passé: "et si ?". Et si je changeais de taf ? Et si je reprenais mes études ? Et si je lâchais mon mec ? Et si je lâchais tout, pour partir au fin fond du Pérou ou je ne sais quelle autre destination au nom exotique ? Et si. Vous en faites bien partie. Plus ou moins. C'est de toute façon aussi un peu dans notre nature de nous poser des questions et d'envisager des alternatives, des possibilités, du possible, à portée de main, si proche qu'un simple petit effort nous le fera   https://www.stephanebouillet.com/j342-lintention

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Rédigé par Agnès

Publié le 6 Août 2019

Dj dit qu'il ne faut pas s'écouter
La lutte contre l'implantation dans nos têtes est une lutte de chaque seconde. Vous n'êtes pas vos pensées mais si vous les acceptez, vous serez sous leur emprise. La dépression est de l'apitoiement sur soi-même. On s'écoute trop. On est le centre de notre préoccupation...balayez cela une bonne fois pour toute, chassez l'intrus qui vous dit quoi faire, quoi penser et quoi dire...et qui vous retire votre énergie, ne vous laissant qu'un lambeau auquel vous vous cramponnez.
 
Quand vous reprenez les rênes de votre mental, que vous réussissez à le faire rentrer à la "niche" je vous assure que vos états émotionnels ne vous feront plus jouer le yoyo
 
"Allez, encore un petit tour dans le monde de guerrier et de sorciers de Carlos Castaneda. À un moment, il parle des flyers, l'une des espèces, "que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, (...) s'est spécialisée pour "traire" les humains ! (...) Leur voie d'attaque normale est la tête, le cœur ou le ventre, là où nous emmagasinons la plus grande partie de notre énergie". Ben merde alors. Les transferts et baisse d'énergie à l'origine de certaines maladies ou tout simplement hauts et bas, pourraient venir de là. Nous ne sommes pas seuls... Finalement, je me demande bien si oui ou non "I want to believe"...LES FLYERS ÉNERGÉTIQUES https://www.stephanebouillet.com/j260-flyers-energetiques
Dj dit qu'il ne faut pas s'écouter

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Rédigé par Agnès

Publié le 5 Août 2019

Cela vous étonne ? cela vous semble impossible ? Pourtant :

Nous sommes régentés par des prédateurs et ils savent reconnaître un des leurs...les requins ne se mangent pas entre eux....posez-vous la question :

« Je veux faire appel à ton sens analytique ». « Réfléchis un moment, et puis dis-moi comment tu expliquerais la contradiction entre l’intelligence de l’homme ingénieux et la stupidité de ses comportements contradictoires.

les prédateurs nous ont donné leurs systèmes de croyance, nos idées du bien et du mal, nos coutumes sociales. Ce sont eux qui décident de nos espérances, nos attentes, nos rêves de succès ou d’échec.. Ils ont mis en nous la convoitise, l’avidité, la couardise. Ce sont les prédateurs qui nous rendent complaisants, routiniers et égocentriques.. »

la prédation

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Rédigé par Agnès

Publié le 1 Août 2019

passage important dans l'extrait ci-dessous

"Don Juan m’avait déjà mis face à ce dilemme : je ne
pouvais en aucune manière aider mes semblables. En
fait, dans sa vision des choses, tout effort de notre part
pour aider autrui était un acte arbitraire dirigé unique-
ment par notre intérêt personnel."

Le Second anneau de pouvoir - page 373 - L’attention seconde

 

 

– Les sorciers ne s’aident pas mutuellement comme

vous avez aidé Pablito, poursuivit-elle. Vous vous êtes

comporté comme l'homme de la rue. Le Nagual nous a

enseigné à tous d’être des guerriers. Il nous a dit qu'un

guerrier n’avait de compassion pour personne. Pour lui,

avoir de la compassion cela voulait dire que vous dési-

riez que l'autre personne soit comme vous, qu’elle soit à

votre place ; si vous lui donnez un coup de main, c’est

uniquement dans ce but. C’est ce que vous avez fait à

Pablito. La chose la plus dure au monde pour un guer-

rier, c’est de laisser les autres tranquilles. Quand j’étais

grosse, je me faisais du souci parce que Lidia et Josefina

ne mangeaient pas assez. J’avais peur qu’elles tombent

malades et qu’elles meurent faute de nourriture. Je fai-

sais l'impossible pour qu’elles grossissent et mes inten-

tions étaient les meilleures du monde. L’impeccabilité

du guerrier, c'est de laisser vivre les autres et de les

accepter tels qu’ils sont. Ça veut dire, bien sûr, que vous

vous fiez à eux du soin d'être eux-mêmes des guerriers

impeccables.

– Mais... Et s’ils ne sont pas des guerriers impec-

cables ? dis-je.

– Votre devoir est d'être impeccable vous-même et

de ne pas dire un mot, répliqua-t-elle. Le Nagual a dit

que seul un sorcier qui voit et qui est sans-forme peut se

permettre d’aider quelqu’un. C'est pourquoi ils nous a

aidés, et nous a faits ce que nous sommes. Vous ne pen-

sez tout de même pas que vous pouvez aller vous pro-

mener comme ça et ramasser dans la rue des gens à

aider ?

Don Juan m’avait déjà mis face à ce dilemme : je ne

pouvais en aucune manière aider mes semblables. En

fait, dans sa vision des choses, tout effort de notre part

 

pour aider autrui était un acte arbitraire dirigé uniquement par notre intérêt personnel

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Rédigé par Agnès

Publié le 1 Août 2019

"une chanson qui parle de la persévérance qu'il faut pour atteindre la conscience supérieure"

c'est exactement ce qu'il appartient de faire à l'homme d'aujourd'hui, noyé qu'il est dans toujours plus de matérialité....

les notions de "péchés" sont des fausses notions qui nous enchaînent à la roue de la réincarnation.....nos soi-disant "guides" nous incitent à revenir encore et encore. Pour s'échapper il faut reprendre son "pouvoir" et ne plus se faire "avoir"...

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Rédigé par Agnès