Publié le 25 Août 2022

 

Le rêve du monde social des gens ordinaires, c'est un esclavage constant de monter et de descendre.
 
Et les gens montent et descendent avec ces énergies.
 
Mais un guerrier n'est pas soumis à ces énergies.
 
Il ne suit pas le rêve collectif, car il connaît bien l'importance de l'équilibre, en toutes choses.
 
"Voir", être "conscient" de soi-même, c'est le combat qui est juste "ici" et il y a de nombreuses réalités à voir.
 
Le silence intérieur est ce qui donne de la magie à notre être.
 
Qui sait quelles aventures nous attendent ou quel genre de pouvoir nous pouvons atteindre ?
- Avec l'infini 

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 25 Août 2022

 

"Tu crois connaître le monde qui t'entoure ? - a t'il demandé.
- Je sais tout, dis-je.
Je veux dire, sens-tu le monde qui t'entoure ?
- Je sens le monde autour de moi autant que je peux.
- Ça ne suffit pas. Vous devez tout ressentir ; sinon le monde perd son sens.
J'ai formulé l'argument classique qu'il n'était pas nécessaire de tester la soupe pour connaître la recette, ni de recevoir un choc électrique pour connaître l'électricité.
- Tu as déjà tout transformé en stupidité, dit-il.
Je vois que tu veux t'accrocher à tes raisons même si elles ne te donnent rien ; tu veux rester le même même même au détriment de ton bien-être.
- Je ne sais pas de quoi vous parlez.
- Je parle du fait que tu n'es pas complet.
Tu n'as pas la paix.
L'affirmation m'a bouleversé. J'étais offensé.
Je pensais que Don Juan n'était pas qualifié pour juger mes actes ou ma personnalité.
- Tu es plein de problèmes, dit-il.
Pourquoi ? Pourquoi ? - Je ne suis qu'un homme, Don Juan, répondis-je grincheux.
J'ai fait l'affirmation dans la même veine que mon père le faisait. Chaque fois qu'il prétendait n'être qu'un homme, il signifiait qu'il était faible et impuissant et sa phrase, comme la mienne, débordait d'un sentiment essentiel de désespoir.
Don Juan m'a scruté comme le jour de notre rencontre.
- Tu penses trop à toi-même, dit-il en souriant.
Et cela vous donne une fatigue étrange qui vous fait vous fermer au monde autour de vous et vous accrocher à vos raisons.
C'est pourquoi tu n'as que des problèmes.
Moi aussi je ne suis qu'un homme, mais je ne le dis pas comme tu le dis.
- Comment le dites-vous ?
- Je me suis sorti de tous mes problèmes.
Dommage que ma vie soit si courte et ne me permette pas de m'accrocher à toutes les choses que j'aimerais. Mais ce n'est pas un problème, pas un point de discussion ; c'est juste dommage.
J'ai aimé le ton de ses phrases.
Il n'y avait en lui aucun désespoir ni compassion pour lui-même.
– La vie, pour un guerrier, est un exercice de stratégie – poursuivait Don Juan, mais vous voulez trouver le sens de la vie.
Un guerrier ne se soucie pas de la signification."
 
"Une réalité à part" (voir)
 
El Camino del guerrero "La maestría del ser"

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 20 Août 2022

 

Combien de gens croient qu’en changeant d’appartement, de métier, de pays, de religion, de mari ou de femme, ils auront enfin la paix🙏
Une petite tranquillité, un répit, oui, peut-être.
Mais tout de suite après, là où ils seront, d’autres tourments viendront les assaillir.
Pourquoi ?
Parce qu’ils n’ont pas compris que la paix dépend avant tout d’un changement dans leur façon de penser, de sentir et d’agir.
Qu’ils fassent là quelques changements et alors, même s’ils restent dans le même endroit, dans les mêmes difficultés, la paix viendra les habiter.
La vraie paix ne dépend pas des conditions extérieures, elle vient du dedans, et c’est pourquoi elle est si difficile à obtenir.
Travaillez sur l’idée d’aimer, de faire le bien, de pardonner et d’apporter partout l’harmonie, le moment viendra où cette idée sera si puissante en vous et imprégnera si profondément toutes vos cellules, qu’elles commenceront à vibrer à l’unisson avec elle.
✨Auteur : Omraam Mikhaël Aïvanhov✨
---
Mais plus que cela encore car il existe un autre levier et ce levier est expliqué dans les livres de Castaneda et c'est une véritable baguette magique
l'enseignement de CC constitue une véritable baguette magique

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 19 Août 2022

 

Avant d'aller au lit, nous mettons l'intention dans l'eau, l'intention, l'intention de ce que nous voulons accomplir ou réaliser dans notre rêve ou notre rêve, au cas où ils sont des rêveurs.
 
Ils peuvent simplement mettre l'intention de se rappeler de tout ce dont ils rêvaient.
 
Ils devraient littéralement murmurer à l'eau ce qu'ils veulent accomplir et remercier.
 
Ensuite ils boivent l'eau, mais seulement la moitié du verre...
 
L'autre moitié, ils la boiront à leur réveil.
 
- Avec l'infini.
 
https://www.facebook.com/ComprometidosConElInfinit0/posts/pfbid0h7ipmU9JszHAp2SSWoKJZRG5Z1xksCAQDYyLaGLYdsummEpKAVpa1U4HinugewJtl

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 6 Août 2022

 


Il précisa que le « lit de ficelles » était uniquement fait pour permettre à un guerrier d'atteindre un certain niveau de calme et de bien-être.

Il ajouta dramatiquement que le bien-être constituait une condition à cultiver, une condition avec laquelle il fallait se familiariser pour la rechercher.

« Tu ignores ce qu'est le bien-être parce que tu ne l'as jamais éprouvé », dit-il.
J'affirmai le contraire, mais il poursuivit en disant que le bien-être était un achèvement qu’il fallait volontairement poursuivre. Et en fait je ne savais que chercher une sensation de désordre, de malaise et de confusion.

Il eut un rire moqueur puis me certifia que je fournissais un effort énorme pour me rendre misérable, et que jamais je ne m'étais rendu compte que le même effort pouvait servir à me rendre fort et entier.

« L’astuce réside dans ce sur quoi on insiste, dit-il.

Soit nous nous rendons misérables, soit nous nous rendons forts. L’effort à fournir est le même. »

Voyage à Ixtlan - page 240

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 6 Août 2022

 

« Assez parlé, poursuivit-il d'un ton sec en se tournant vers moi. Avant de partir il nous reste une seule chose à faire, la plus importante. Maintenant, pour te mettre à l’aise, je vais te dire quelque chose concernant ta présence ici. La raison qui te fait revenir chez moi est bien simple. Chaque fois que tu viens ton corps apprend certaines choses, même si tu ne le désires pas. Alors ton corps a besoin de revenir chez moi pour en apprendre plus. Disons que ton corps n’ignore pas qu’il va mourir, même si toi tu n’y penses jamais. Et j'ai prévenu ton corps que moi aussi j'allais mourir un jour et qu’auparavant j'aimerais bien lui montrer certaines choses, des choses que tu ne pourrais toi-même donner à ton corps. Ainsi ton corps a besoin de la frayeur, il aime ça. Ton corps a besoin de la nuit et du vent. Maintenant ton corps connaît sa marche de pouvoir et voudrait sur-le-champ l’effectuer.
 
Ton corps a besoin de pouvoir personnel et il ne peut attendre plus longtemps. Disons que ton corps revient me voir parce que je suis son ami. »
 
Il garda le silence pendant longtemps, comme s'il luttait avec ses pensées.
« Je t'ai dit que le secret d’un corps résistant n'est pas dans ce que tu lui fais mais dans ce que tu ne lui fais pas, reprit-il. Pour toi le moment est venu de ne pas faire ce que tu fais toujours. Assieds-toi ici jusqu’à ce que nous partions et ne-fais-pas.
 
– Don Juan, je n'y comprends rien. »
 
Il mit ses mains sur mon carnet et l’ôta des miennes. Soigneusement il le ferma,. plaça l'élastique et le jeta au loin dans les buissons.
 
Ce geste me choqua. Je rouspétai, mais il posa sa main sur ma bouche. Il désigna un grand buisson et me dit d’y fixer mon attention, non pas sur les feuilles comme d’habitude, mais sur les ombres des feuilles. Il ajouta que courir dans le noir n’avait pas à être suscité par la peur mais pouvait être une réaction très naturelle d'un corps réjoui qui savait « ne-pas-faire ».
 
Maintes et maintes fois il chuchota à mon oreille droite que la clef du pouvoir était de « ne-pas-faire ce que je savais faire ». Ainsi lorsque je regardais un arbre par exemple, ce que je savais faire était de me concentrer immédiatement sur le feuillage et jamais je ne m'occupais de l’ombre des feuilles ou de l'espace entre les feuilles. En dernier lieu il m'incita à commencer à concentrer mon regard sur les ombres des feuilles d'une seule branche, et éventuellement de considérer l’arbre tout entier, sans jamais laisser mes yeux revenir sur les feuilles, parce que pour accumuler du pouvoir le premier geste délibéré était de laisser le corps « ne-pas-faire ».
 
J'ignore si ce fut à cause de 'ma fatigue ou de mon énervement, mais lorsque don Juan se leva j'étais tellement absorbé par les ombres des feuilles que je vis presque une masse d'ombres noires aussi distinctement que je vois normalement une touffe de feuilles.
 
Le résultat était surprenant. Je lui demandai d’attendre. Il rit tout en tapotant gentiment de la main mon chapeau.
 
« Je t'avais prévenu, le corps aime des choses comme ça. »
 
Il ajouta que je devais laisser mon pouvoir me guider au travers des buissons jusqu'à mon carnet. Et doucement il me poussa en avant. Pendant un moment. je déambulai sans aucun but et alors je le trouvai. Je crus avoir inconsciemment retenu la direction dans laquelle il l'avait jeté, mais il expliqua le succès de ma recherche en disant que j'étais allé droit au carnet parce que pendant des heures mon corps avait été imbibé de « ne-pas-faire"
Voyage à Ixtlan - page 235

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 5 Août 2022

– Mais comment puis-je emmagasiner le pouvoir personnel ?

– Tu le feras en vivant ainsi que je te l’ai recommandé. Petit à petit tu boucheras tous les points de fuite. Il ne faut pas que cela soit une intention délibérée de ta part, car le pouvoir trouve toujours un moyen. Prends mon cas, lorsque j'ai commencé à apprendre les façons du guerrier, j'ignorais que j’accumulais du pouvoir. Exactement comme toi je ne croyais rien accomplir de spécial, mais ce n'était pas vrai.

Lorsqu'il s’accumule, le pouvoir a la particularité de ne pas être détectable. "
Je lui demandai de m'expliquer comment il en avait conclu qu’il serait dangereux pour moi de rester seul la nuit.

« Les entités de la nuit se sont déplacées à ta gauche. Elles tentaient de se réunir avec ta mort. Surtout cette porte. C'était une ouverture, et elle t'aurait tiré à elle jusqu’à ce que tu sois obligé de passer. Et cela aurait signifié ta fin. »
Je lui fis remarquer de mon mieux l’étrangeté avec laquelle des événements survenaient toujours alors qu'il était dans le voisinage, comme s’il les avait lui-même préparés. Les nombreuses fois où j’avais passé seul la nuit dans la nature tout avait été parfaitement normal et habituel. Jamais je n'avais vu des ombres ni perçu des bruits étranges. En fait rien ne m'avait jamais effrayé.,
Don Juan eut un rire tranquille et déclara que cela montrait qu'il avait suffisamment de pouvoir personnel pour réunir des myriades de choses qui lui venaient en aide.

J'eus l’impression qu'il faisait allusion au fait qu'il avait des complices.
Il sembla lire dans mes pensées et éclata franchement de rire.
« Ne te crève pas avec des explications. Ce que je dis n'a aucun sens pour toi parce que tu n'as pas assez de pouvoir personnel. Malgré tout tu en as plus qu'au début, et il t’arrive des choses. Déjà tu as eu une puissante rencontre avec le brouillard et l'éclair.

Comprendre ce qui t’est arrivé cette nuit-là n'a aucune importance. Ce qui compte c'est que tu as acquis le souvenir de cet événement. Un jour tout ce que tu as vu alors, le pont et le reste, se répétera lorsque tu auras assez de pouvoir personnel.

– Dans quel but cela se répète-t-il ?

– Je n'en sais rien. Je ne suis pas toi. Il n'y a que toi qui puisses y répondre. Nous sommes tous différents.

C'est la raison pour laquelle j'ai dû te laisser seul la nuit dernière tout en connaissant parfaitement la possibilité d’un danger fatal pour toi. Il fallait que tu t’éprouves contre ces entités. J'ai choisi le cri du hibou parce que les hiboux sont les messagers de ces entités. Le cri du hibou les attire. Elles ont constitué un danger pour toi, non pas qu'elles soient naturellement malfaisantes, mais parce que tu n’étais pas impeccable.

Chez toi il y a quelque chose d’un peu biscornu, et je sais ce que c'est. Tu te gausses de moi. Tu t'es toujours gaussé de tout le monde et, bien sûr, cela te situe automatiquement au-dessus de tout le monde et de toute chose. Mais tu sais toi-même qu'il ne peut en être ainsi. Tu n’es qu'un homme, ta vie est trop courte pour embrasser tous les prodiges et toutes les horreurs de ce merveilleux monde. Par conséquent se gausser c’est être biscornu, cela te réduit à valoir moins qu'un pet de lapin. »

page 233 - Voyage à Ixtlan

Lire la suite

Rédigé par Agnès