Publié le 9 Octobre 2019

et les livres de Castaneda doivent être lus avec le corps car ils sont écrits de la "main gauche" pour le corps et pour notre double

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Rédigé par Agnès

Publié le 6 Octobre 2019

Castaneda présente dans son travail une impressionnante biographie expliquant comment il est "devenu accro" à Toltequity. Il raconte de manière brillante et avec une grande qualité littéraire son chemin vers la connaissance, son "VOYAGE À IXTLÁN". Pour la première fois, il présente un homme autochtone comme un homme débordant de connaissances sur une réalité totalement inconnue, "A REALITY APPEARS"; À travers ses "POWER STORIES", nous pouvons entrevoir "LE SECOND ANNEAU DU POUVOIR" et essayer de "voir" une autre conception de l'être humain et de la vie en tant qu'énergie.

Il décrit Don Juan comme un enseignant sage (nahual), généreux mais exigeant, impeccable et responsable de ses connaissances. Don Juan Matus nous révèle dans le travail de Castaneda comment auraient dû être ceux qui "ont appris à être des dieux" à Teotihuacán, ceux qui sont venus au "FEU INTERNE". Et en "comprenant" sa philosophie, un voile de l'évidence et de l'évidence que tout notre processus culturel a été et que, même en le vivant, nous n'avons pas été capables de le faire consciemment.

En lisant les enseignements de Don Juan, tout au long du travail de Castaneda, nous avons le sentiment que nous le savions tous, que rien n’était nouveau en soi de cette connaissance merveilleuse et prodigieuse, qu’il existait toujours dans nos profondeurs ou qu’il coexistait en pleine floraison. de la peau, mais de manière fragmentée et décousue dans notre vie quotidienne, en tant que "CONNAISSANCE SILENCIEUSE".

la page est traduisible en français - de chaque côté du titre du lien un lien bleuté qu vous amène vers la page suivante 

Merci à Franz, il se reconnaîtra

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Rédigé par Agnès

Publié le 4 Octobre 2019

les émanants où comment "voir" des formes ressemblant à des visages ou des formes d'animaux dans les 4 éléments et que l'on appelle parfois les "élémentaux". Don Juan en parle et a répondu qu'il fallait soutenir le plus longtemps possible la vision quand Carlos lui a dit un jour avoir vu un serpent dans une feuille morte au sol

les lieux ou objet de pouvoir
les lieux ou objet de pouvoir

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Rédigé par Agnès

Publié le 30 Septembre 2019

comment concilier les principes de la voie du guerrier avec leurs devoirs envers la société - Rencontre avec un NAGUAL
Un autre des invités leva la main et lui demanda comment les sorciers
parvenaient à concilier les principes de la voie du guerrier avec leurs
devoirs envers la société.
Il répondit :
«Les sorciers sont libres, ils n’acceptent pas de compromis avec les gens.
La responsabilité est face à soi-même, non face aux autres. Sais-tu
pourquoi fut placé en toi le pouvoir de la perception ? As-tu découvert à
quel but sert ta vie ? Annuleras-tu ton destin animal ? Ces questions-là
sont des questions de sorciers, les seules qui peuvent vraiment changer
quelque chose.
Si les autres questions t’intéressent alors réponds-y !
«Un guerrier sait que ce qui donne du sens à sa vie est le défi de la mort
et la mort est une affaire personnelle. C’est un défi pour chacun de nous,
que seuls les guerriers de coeur acceptent. Dans cette optique, les
inquiétudes des gens ne sont que des égomanies.»
Carlos insista sur le fait que nous ne devions pas perdre de vue que le
seul compromis d’un guerrier est celui qu’il a fait avec ‘la compréhension
pure’ - un état d’être qui surgit du silence intérieur -, et non avec les
attachements transitoires de la modalité de l’époque dans laquelle il vit.
Il soutint que nos intérêts sociaux sont des descriptions qui nous ont été
implantées. Cela n’est pas né d’un développement naturel de la conscience.
Mais plutôt de la peur et des sentiments de culpabilité, du déséquilibre
émotionnel produit par l’esprit collectif, du désajustement émotionnel, du
désir de conduire les autres ou d’être conduit.
«L’homme moderne ne mène que sa bataille, libre des guerres étrangères qui
n’ont rien à voir avec l’Esprit. Il est naturel qu’un sorcier ne soit pas
affecté par cela.
« Mon maître disait qu’il n’honorait pas des accords qui avaient été pris
en son absence : Je n’étais pas là lorsqu’ils ont décrété que je devais
être un imbécile! «
Il était né dans des circonstances particulièrement difficiles, mais il eut
le courage de ne pas devenir un homme réactionnaire. Il affirmait que la
situation de l’Humanité en général est horrible, et que mettre l’accent sur
certains groupes est une forme dissimulée de racisme.
«Il avait l’habitude de répéter que dans ce monde, il y a seulement deux
types de personnes, celles qui ont de l’énergie et celles qui n’en ont pas.
Il vivait en lutte permanente contre la cécité de ses semblables tout en
étant impeccable, sans interférer avec personne. Quand je lui parlai de ma
préoccupation pour les gens, il me fit remarquer mon paternalisme naissant
et il me dit : « Ne te trompes pas, Carlitos ! Si vraiment la condition
humaine t’intéressait, tu n’agirais pas comme un porc.’»
«Il m’apprit que ressentir de la pitié pour les autres est impropre à un
guerrier, parce que la pitié part toujours de l’autocontemplation.
Il me demandait souvent, en pointant un doigt vers ceux que nous
rencontrions sur notre chemin : « Peut-être te crois-tu mieux qu’eux ? « Il
m’aida à comprendre que la solidarité des sorciers envers ceux qui les
entourent vient d’un suprême contrôle et non d’un sentiment humain.
«En guettant impitoyablement mes réactions émotionnelles, il m’emmena par
la main jusqu’à la source de mes préoccupations, et je pus me rendre compte
par moi-même que mon intérêt pour les gens était une fraude : j’essayais
d’échapper à moi même en transférant mes problèmes sur les autres. Il me
démontra que la compassion, comme nous la comprenons est une maladie
mentale, une psychose qui nous empêtre chaque fois plus fort avec notre
ego.»

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Rédigé par Agnès

Publié le 30 Septembre 2019

OSHO : ÊTRE LIBRE C’EST ÊTRE REBELLE

Un rebelle est celui qui ne réagit pas contre la société. Il observe et comprend tout le manège et décide simplement de ne pas en faire partie. Il n'est pas contre la société, il est plutôt indifférent à ce qui s'y passe.

C'est la beauté de la rébellion: la liberté!

Le révolutionnaire n'est pas libre. Il est constamment en train de se battre, de lutter avec quelque chose. Comment pourrait-il donc être libre? Il est systématiquement en train de réagir contre quelque chose. Où est-ce que se trouve la liberté dans la réaction mécanique à des choses extérieures?
La liberté naît de la compréhension.

Il faut d'abord comprendre les mécanismes en jeu: la société empêche l'évolution de l'âme. Le système ne vous permet pas d'être vous-même. Une fois que cela est compris, vous sortez simplement du système sans même une cicatrice dans l'âme. Le rebelle pardonne et oublie, il se contente de prendre une distance par rapport à la société, sans lien d'amour ni de haine avec elle.

- Osho "la liberté"

page 17 - rencontre avec le Nagual -
L’impeccabilité n’a rien à voir avec une attitude mentale, une croyance morale ou quelque chose du genre. C’est la conséquence de l’économie d’énergie.
« Un guerrier accepte avec humilité ce qu’il est et ne perd pas
 son pouvoir en se lamentant que les choses n’aient pas été autrement. Si une porte est fermée, on ne la casse pas à coups de pieds et coups de poings !
On examine avec attention la serrure et on cherche comment l’ouvrir. De la même façon, si sa vie n’est pas satisfaisante, le guerrier ne s’offense ni se plaint.
Au contraire, il projette des stratégies pour changer le cours de son destin.
« Si nous apprenons à réduire notre apitoiement et qu’en même temps, nous faisons une place au ‘soi’ authentique, nous serons guidés par l’intention cosmique et nous deviendrons des conduits pour des torrents d’énergie.
---
«La tragédie de l’homme actuel n’est pas sa condition sociale, mais le
manque de volonté pour se changer lui-même.
Il est très facile de concevoir des révolutions collectives, mais, changer véritablement, mettre un terme à l’auto-compassion, effacer l’ego, abandonner nos habitudes et nos caprices...c’est complètement différent !
Les sorciers disent que la véritable rébellion et la seule issue pour l’être humain en tant qu’espèce, est de faire une révolution contre sa propre stupidité.
Comme vous le comprendrez, il s’agit là d’un travail solitaire.

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«Il avait l’habitude de répéter que dans ce monde, il y a seulement deux
types de personnes, celles qui ont de l’énergie et celles qui n’en ont pas.
Il vivait en lutte permanente contre la cécité de ses semblables tout en

étant impeccable, sans interférer avec personne. Quand je lui parlai de ma
préoccupation pour les gens, il me fit remarquer mon paternalisme naissant
et il me dit : « Ne te trompes pas, Carlitos ! Si vraiment la condition
humaine t’intéressait, tu n’agirais pas comme un porc.’»
«Il m’apprit que ressentir de la pitié pour les autres est impropre à un
guerrier, parce que la pitié part toujours de l’autocontemplation.
Il me demandait souvent, en pointant un doigt vers ceux que nous
rencontrions sur notre chemin : « Peut-être te crois-tu mieux qu’eux ? « Il
m’aida à comprendre que la solidarité des sorciers envers ceux qui les
entourent vient d’un suprême contrôle et non d’un sentiment humain.
«En guettant impitoyablement mes réactions émotionnelles, il m’emmena par
la main jusqu’à la source de mes préoccupations, et je pus me rendre compte
par moi-même que mon intérêt pour les gens était une fraude : j’essayais
d’échapper à moi même en transférant mes problèmes sur les autres. Il me
démontra que la compassion, comme nous la comprenons est une maladie
mentale, une psychose qui nous empêtre chaque fois plus fort avec notre
ego.»

''rencontre avec le Nagual"

OSHO "La Liberté"

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Rédigé par Agnès

Publié le 26 Septembre 2019

« Tu penses à tes actions, donc il te faut croire que
tes actions sont aussi importantes que tu penses qu’elles sont, bien qu'en réalité rien de ce qu'on fait ne soit important. Rien, pas une seule chose!
Mais alors, comme tu me le demandas, comment continuer à vivre ?
Il serait plus simple de mourir. C’est ce que tu dis et
crois parce que tu penses à la vie, exactement comme tu
penses maintenant à ce que voir pourrait bien être. Tu
voudrais que je te décrive cela pour pouvoir commen-
cer à y penser, exactement comme tu fais avec tout le
reste. Cependant, dans le cas de voir, il n'est absolument
pas question de penser, donc je ne peux pas te dire
comment est le fait de voir. Par ailleurs, tu désires que
j’explique les raisons de ma folie contrôlée, et je peux seulement te dire que ma folie contrôlée est très sem-
blable au fait de voir. C’est quelque chose à quoi on ne
peut penser. »
Il bâilla, s’allongea sur le dos, étira ses bras et ses
jambes. Ses articulations craquèrent. Il déclara :
« Il y a trop longtemps que tu n'étais pas revenu. Tu
penses trop. »
Voir page 114
rien de ce que l'on fait n'est important, rien, pas une seule chose !

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Rédigé par Agnès

Publié le 26 Septembre 2019

« Pour devenir homme de connaissance on doit être un guerrier et non un gamin pleurnicheur. On doit
s'efforcer, sans abandonner, sans se plaindre, sans flé-
chir, jusqu’à réussir à voir, et se rendre alors compte
que rien n’est important. »
La soupe était trop chaude pour
être bue au bol, donc j’attendis qu’elle refroidisse et j'en
profitai pour demander à don Juan si la folie contrôlée
impliquait qu'un homme de connaissance ne pouvait
plus avoir de l’affection pour un de ses semblables.
Il s’arrêta de manger et se mit à rire.
« Tu t'intéresses trop à aimer les gens ou à te faire
aimer des gens, dit-il. Un homme de connaissance aime, c’est tout. Il aime ce qu'il veut, mais il se sert de sa folie contrôlée pour ne pas s'y intéresser.
Ce qui est à l’opposé de ce que tu fais, Aimer les gens ou se faire aimer par les gens n'est pas la seule chose que l’on puisse faire en tant qu'homme. »
Il me fixa du regard, puis pencha la tête de côté.
« Pense à cela."
Voir -page 118
tu t'intéresses trop à aimer les gens ou à te faire aimer des gens

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Rédigé par Agnès

Publié le 26 Septembre 2019

malheureusement les gens aiment être portés
et pour beaucoup, aiment être guidés
ils demandent que l'on fasse les choses pour eux
ils donnent leur pouvoir tout en nous prenant pour des dieux
la sagesse consiste à refuser ce jeu
et leur dire de grandir un peu
la baguette magique est en chacun de soi
il faut juste savoir qu'elle est là
apprendre à s'en servir
et son propre maître devenir
Agnes

.

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Rédigé par Agnès

Publié le 24 Septembre 2019

 

Dans le corps, chaque centre énergétique laisse apparaître une concentration, une sorte de tourbillon d’énergie.

Pour l’observateur qui voit, elle semble tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, un peu comme dans un entonnoir.

La puissance d’un centre donné dépend de la force de ce mouvement. S’il est à peine perceptible, c’est que le centre est épuisé, vidé de son énergie.

Quand les sorciers des temps anciens examinaient le corps avec leur oeil qui VOIT, poursuivit don Juan, ils remarquaient la présence de ces vortex.

Poussés par la curiosité, ils en ont dressé une carte.

- Y a-t-il beaucoup de ces centres dans le corps, don Juan ? demandai-je.

- Des centaines, sinon des milliers ! assura-t-il.

On pourrait dire que l’être humain n’est rien d’autre qu’un agglomérat de milliers de spirales tourbillonnantes, dont certaines si petites qu’elles ressemblent, disons, à des têtes d’épingle, mais des têtes d’épingle très importantes.
La plupart des vortex sont des tourbillons d’énergie.
Selon les cas, l’énergie les traverse librement ou y reste accrochée.

Mais il y en a six qui sont tellement grands qu’ils méritent une attention particulière. Ce sont les centres de vie et de vitalité. L’énergie n’y est jamais figée, mais parfois, l’apport énergétique est si faible que c’est à peine si le centre tourne.

Don Juan m’expliqua que ces énormes centres vitaux étaient situés en six régions du corps.
Il les énuméra par ordre d’importance, dans la conception des shamans.

Le premier se trouvait dans la région du foie et de la vésicule biliaire ;
le second au niveau du pancréas et de la rate ;
le troisième près des reins et des glandes surrénales ;
le quatrième était situé dans le creux à la base du cou ;
le cinquième était celui de la matrice et le sixième se situait au-dessus de la tête.

À en croire don Juan, le cinquième centre, qui ne concerne que les femmes, avait parfois une sorte d’énergie spéciale qui présentait aux yeux des sorciers une apparence liquide.

C’était une caractéristique que seules quelques femmes possédaient.

Sa fonction, semblait-il, était celle d’un filtre naturel qui arrêtait les influences parasites.

Le sixième, situé au sommet de la tête, avait quelque chose de très anormal, pour ne pas dire plus, dans la description qu’en donnait don Juan, qui d’ailleurs ne voulait rien avoir à faire avec ce centre.

Il le disait animé, non par un tourbillon d’énergie, comme les autres, mais par un mouvement pendulaire, d’avant en arrière, qui rappelait un peu le battement d’un coeur.

Pourquoi l’énergie de ce centre est-elle si différente, don Juan ? lui demandai-je.

- Ce sixième centre d’énergie n’appartient pas tout à fait à l’homme, dit-il.

Vois-tu, nous autres humains, nous sommes comme qui dirait assiégés.

Ce centre a été pris d’assaut par un envahisseur, un prédateur invisible. Et le seul moyen que nous avons de le vaincre, c’est de fortifier tous les autres centres.

- N’est-ce pas un peu paranoïaque, de se sentir ainsi assiégé, don Juan ? suggérai-je.

- Eh bien, pour toi, peut-être, mais certainement pas pour moi, répliqua-t-il.

Je vois l’énergie, et je vois que cette énergie, au-dessus du sommet de la tête, ne circule pas comme celle des autres centres.

Elle a cette oscillation d’avant en arrière, absolument répugnante, et absolument étrangère.

Je vois aussi que, chez un sorcier qui a réussi à vaincre la pensée, cette installation étrangère comme l’appellent les shamans, la fluctuation d’énergie dans ce centre est devenue exactement pareille à celle de tous les autres.

est-ce que ce sont les points mentionnés par DJ ?

Le premier se trouvait dans la région du foie et de la vésicule biliaire ;
le second au niveau du pancréas et de la rate ;
le troisième près des reins et des glandes surrénales ;
le quatrième était situé dans le creux à la base du cou ;
le cinquième était celui de la matrice et le sixième se situait au-dessus de la tête.

Flyers et parasites chez Castaneda - extrait du livre » Les passes magiques » de Carlos Castaneda

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Rédigé par Agnès