Publié le 21 Juillet 2019

Conseil: rester dans son corps. L'ombre abrite des forces qui peuvent vous happer si elles vous sentent. 
Regardez les ombres jusqu'à ce que vous sentez un déplacement de votre conscience (pas une transe). Ce sera le signe que le point d'assemblage se déplace de quelques dixièmes de millimètre.

 

Les "faire" est un ensemble d'habitudes cognitives et comportementale qui forment un réseaux de pensés nous empêchant de percevoir la réelle réalité, la réalité telle qu'elle est. Le faire constitue le "premier anneau de pouvoir" ou attention première selon Castaneda. Le second "anneau de pouvoir", ou seconde attention c'est lorsque l'accumulation de "silence intérieur" par la pratique des non-faire produit un "déplacement du point d'assemblage" susceptible de percer une premier couche d'illusion. L'attention seconde permet de voir l'énergie. 
La tierce attention est la sublimation des deux premières par leur réunion et leur transcendance. C'est atteindre la "claire lumière" dans le bouddhisme et "Voir" dans le chamanisme tolteque. Cette tierce attention permet de "voir" les phénomènes, l'origine des phénomènes et leurs finalités en même temps. Cela dépasse notre capacité à mettre ces informations en mots et en images. 
Le non-faire n'est donc pas une philosophie, ce sont des techniques précises qui produisent un résultat précis.

Dans cette continuité des non-faire je mettrais ci dessous en commentaire des non-faire à pratiquer. Mais sachez que cela ne vaudra jamais la rencontre avec un Nagual qui saura percevoir votre "faire" (habitude) principale qui sous tend tous les autres et par la même saura vous donner VOTRE non-faire qui produira une vraie et impitoyable rupture dans votre château de carte intérieur nourri de masques et d'illusions.

Attention: le non-faire n'est pas "changer une habitude pour une autre habitude". S'il n'y a pas déplacement du point d'assemblage il n'y a pas non-faire ! Et le déplacement du point d'assemblage est extrêmement concret. Il se sent et un Nagual le voit clairement chez ses élèves. Il y a un changement réel de cognition. Rien à voir non plus avec une transe hypnotique. La transe hypnotique est un changement d'état dans l'état habituel. Le déplacement du point d'assemblage est une rupture dans l'état habituel.

source :   les stratégies du Nagual

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"ne pas faire"

Cette mode qui consiste à confondre l'art du non-faire avec le fait de ne rien faire est en train de galvauder un art de la libération profonde utilisé par les traditions authentiques

Ne pas faire, n'est pas cesser de faire quelque chose ou profiter de l'instant où je ne sais quoi d'autre.

Ne pas faire est "action totale" qui implique la totalité de l'être et anime une parcelle de conscience non exploitée d'ordinaire.

Ne pas faire c'est continuer de faire la même action en plaçant son attention sur un autre élément inhabituel de cette action de sorte à provoquer une rupture dans la continuité de la conscience linéaire.

Le non faire de lire un livre par exemple n'est pas de cesser de lire mais de continuer à parcourir les pages en plaçant l'attention sur l'espace entre les lettres et les mots.

Don Juan avait remarqué que Carlos Castaneda avait une habitude bien ancrée, celle de ne pas pouvoir s'empêcher d'écrire tout ce que son mentor racontait. C'était un "faire" et un "faire" éteint la conscience lumineuse des êtres. Alors Don Juan lui a dit de changer ce faire en non-faire en écrivant avec le doigt dans l'air et ce avec la meme conscience que s'il écrivait sur son calepin.

Le non- faire de dormir c'est "Rêver" consciemment et chercher dans le rêve à quitter l'île du Tonal (monde connu) pour entrer dans le Nagual (le mystère).

Le Nagual qui me prit en main avait remarqué que mon "faire" était de chercher des réponses à mes questions existentielles. Un jour où nous étions chez lui il m'ordonna de chercher un sous marin dans sa pièce. Pas un faux sous marin mais un vrai. Il me dit qu'il était caché dans la pièce où nous étions. Puis il quitta la pièce et m'y enferma. Je me mis à chercher sous les meubles et les tapis un vrai sous marin. Ma pensée linéaire est passée par tous les états: la colère, le rire parce que c'était ridicule, la limite de la folie... Puis au bout d'une demie heure mon mental à cesser de se mêler de ma recherche. Et un puissant et profond sentiment de paix est entré dans mon esprit. Mon corps et mon esprit était calme et joyeux. Ma pensée linéaire avait lâché prise. 
À ce moment là le Nagual entra dans la pièce comme s'il avait senti mon changement d'état. Il s'est assis en face de moi et m'a dit "tu as trouvé le sous marin"! Puis il éclata de rire (et moi aussi). 
Il plongea son regard doux et bienveillant dans le miens et prononça ces mots fermement pour que je n'oublie jamais cet état: 
"Ça c'est le non-faire" en désignant l'état dans lequel j'étais.

Se dorer la pilule au soleil n'est pas un non-faire. Cesser d'employer des protocoles en thérapie n'est pas un non-faire. 
Ce sont d'autres "faires". 
Le non-faire est une action totale qui oblige l'esprit à permuter d'un mode de perception a un autre et qui déplace le point d'assemblage pour accumuler du silence intérieur.

Faites de beaux rêves 😊

PS: chercher un sous marin dans une pièce n'est pas une technique à reproduire. C'était la technique que l'Aigle dicta au Nagual pour moi à cet instant là. Si vous voulez vous approcher du non-faire commencez par faire l'inventaire de vos routines, choisissez en une puis changez là Et continuez ainsi avec d'autres routines. Peut être que le "Silence" vous approchera...

Source :

Les Stratégies du Nagual

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Rédigé par Agnès

Publié le 20 Juillet 2019

une belle découverte ce matin qui concerne U.G.et qui rejoint Castaneda en bien des points

source wiki :

Uppaluri Gopala Krishnamurti (9 juillet 1918 – 22 mars 2007), connu en tant que U. G. Krishnamurti, fut un penseur indien qui a questionné l'illumination et la religion organisée. Bien qu'elle soit nécessaire pour un fonctionnement de l'individu au jour le jour, il rejetait la base même de la « pensée » en termes de Réalité Ultime ou de Vérité. Ce faisant, il niait tout système de pensée ou de connaissance s'y référant.

« Tell them that there is nothing to understand. » (Dites-leur qu'il n'y a rien à comprendre.)

Bien que beaucoup le considèrent comme un « éveillé », au sens de personne ayant atteint l'illumination, U. G. s'est souvent référé à son propre état d'être comme « l'état naturel ». Il affirmait que l'exigence d'illumination (ou d'éveil) était la seule chose barrant le chemin vers l'illumination elle-même, si tant est que l'illumination existe.

Son approche est radicalement différente, voire parfois sans rapport, avec celle de son contemporain Jiddu Krishnamurti, avec lequel il ne faut pas le confondre, bien que les deux hommes se soient rencontrés quelquefois1. C'est pourquoi, afin d'éviter toute confusion, il est habituellement désigné en tant que « U.G ».

 

« C'est l'existence même qui est importante, ce n'est pas comment vivre. Votre mental fabrique des problèmes : Que manger ? que porter ? Comment se comporter ? Le corps n'en a cure27. »

«Nous avons pollué le ciel, les eaux. (...) Les lois de la nature
 ne comportent pas de récompense, seulement des punitions. La récompense ne survient que lorsque nous sommes en harmonie avec elle. La totalité du problème a démarré lorsque l'homme a décidé que l'univers dans son ensemble a été créé pour son exclusive jouissance27.»

« La violence (...) est essentielle pour la survie de notre organisme27. »

Il dira de son rôle : « Ma mission, s'il en est une, devrait être désormais de déboulonner toute affirmation que j'aie pu proférer. Si vous prenez sérieusement et essayez d'utiliser ou d'appliquer ce que j'ai dit vous êtes en danger27. »

« Le thymus devient inactif et ensuite vos sensations sont controlés par vos idées28. » « Par cette calamité (...), pas seulement le thymus, mais aussi les autres glandes la pinéale, la pituitaire (qui étaient inactivée) ont été activée28. » « Quand la structure de la pensée séparative meurt, ces glandes (pinéale, thymus, pituitaire et d'autres) et le plexus nerveux prennent en charge le fonctionnement de l'organisme29. »

«Vous acceptez qu'il y a quelque chose comme l'évolution, je n'accepte pas cela. (...) L'homme est probablement une espèce dégénérée, un singe qui a subi une mutation30. »

« Les scientifiques du domaine de l'évolution pensent maintenant que la race humaine actuelle que nous avons sur cette planète est probablement issue d'une espèce dégénérée. La mutation qui a emmené la conscience de soi doit avoir pris place dans une espèce dégénérée29.

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Rédigé par Agnès

Publié le 20 Juillet 2019

le fond de boutique de l'humain ? son inventaire

après les gens s'étonnent de tourner en rond

"Le mental est la confusion d'esprit : "C'est en vertu d'une discrimination erronée qu'on a le concept de l'être et par conséquent d'une séparation entre sujet et objet (Tchouang Tseu)"

"Cette confusion fait perdre à l'homme sa souplesse, sa fluidité, et plante le décor de sa nouvelle existence : un moi substantiel, un "univers" substantiel et objectif ; une entité se contemplant se complaît dans cette contemplation, cette introspection qui n'est que la fixation des "idées" qu'elle émet.

Son grand problème est qu'elle ne se rend pas compte du fait qu'elle projette un monde dont, comme disait Rimbaud, elle se plaît à ressasser l'évidence.

Face à la réalité "spirituelle" dont l'homme s'est retranché par sa solidification, il manque toujours de rapidité.....

L'homme cherche le réconfort dans son sentiment d'identité. C'est ainsi qu'il se définit, s'examine, s'analyse et analyse son monde, renforçant ses barrières avec les notions de "vertu", "vérité", "bien", opérant inévitablement des dichotomies, rejetant le "mal" qui est pour lui soit la sensation de l'"inconnu", soit l'inévitable conséquence [......] qu'il ne peut exprimer que son désespoir par des actes violents et cyniques d'autodestructions"

[.....]

Pour que son monde fonctionne, l'homme rationnel établit un "inventaire", lequel est toute la connaissance dont il se targue.
Son fond de boutique, et puis rien.

L'homme ordinaire cherche à incorporer de nouvelles données dans son inventaire si elle ne contredisent pas l'ordre de base de celui-ci

Pour veiller au bon ordre et à la cohérence de l'inventaire, il faut apprivoiser la force qui rôle à l'extérieur et dont nous avons la nostalgie.

Comme ce n'est pas possible, il faut lui fabriquer un substitut, une effigie inoffensive pour la "raison". Telle est la raison des religions.

tiré du livre de Bernard Dubant - "Castaneda le Retour à l'Esprit"

le fond de boutique de l'humain ? son inventaire

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Rédigé par Agnès

Publié le 20 Juillet 2019

l'asservissement humain ou l'imbécillité en action
de celui qui, croyant vivre, court après l'illusion
la couardise, l'auto-contemplation, l'avidité, la vanité
en oubliant d'où il vient et qui il est

https://www.facebook.com/Useyourbraincit/videos/2191060964266099/

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Rédigé par Agnès

Publié le 17 Juillet 2019

"Aussi, le guerrier décrit par Don Juan n'est pas un homme qui agit "empiriquement" mais "pragmatiquement".

Trois choses témoignent de son attitude : son impeccabilité, son dessein, sa liberté. Il ne s'agit pas de s'égarer, de renforcer son identification au "phénoménal" mais au contraire d'accéder à la liberté qui est notre nature originelle.

C'est seulement muni de ces trois viatiques qu'il chemine sur le sentier sans cesse, sans complaisance pour lui-même. Et cheminant ainsi, il ne peut plus considérer ce monde-ci comme ennuyeux.

Ce qu'il rejette, ce n'est pas le monde du "tonal", c'est l'attention exclusive à ce monde et toutes les surimpositions mortelles qui sont le fait de ceux qui s'accrochent : la propre importance, la suffisance, la ratiocination, les jeux stériles de la pensée, les jeux épuisants des passions. 

Il est dans le monde mais il n'est pas de ce monde, car il a saisi la vraie nature de la conscience.

Et où qu'il soit, quelque faible que soit son pouvoir personnel, s'il est impeccable, il n'est déjà plus d'aucun monde, miroir où se reflète l'infinité des phénomènes sans qu'il en soit affecté, infiniment respectueux pour la moindre chose, qui est le plus insondable des mystères.

L'enseignement de Don Juan rapporté par Castaneda, loin d'être un erzatz comme notre époque en produit tant, est le plus éclatant témoignage du devoir suprême de l'être humain.

 

Bernard Dubant et Michel Marguerie "Castaneda - le Saut dans l'inconnu" page 18

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Rédigé par Agnès

Publié le 17 Juillet 2019

 

"Mais les deux mondes, celui "grossier" et celui "subtil" pour employer la terminologie hindoue, étaient dus à deux attentions, dépourvus qu'ils sont d'ipséïté, sont deux rêves, deux longues  "visions" et le monde de l'attention première, celui du tonal, celui que l'on dit quotidien et banal, n'est en fait pas banal du tout.

Don Juan explique à Castaneda que lorsque l'apprenti laisse pénétrer dans sa bulle de perception le "nagual", c'est-à-dire lorsqu'il est "ouvert", il s'aperçoit que le "tonal" aussi n'est qu'une longue vision. C'est ce qui lui permet de dire "Pour moi le monde est étrange parce que prodigieux, effrayant, incommensurable".

Mais pour avoir cette conviction, il faut "arrêter le monde, c'est-à-dire arrêter de se parler, de forger sans cesse le monde de l'attention première, s'arrêter pour reconsidérer, ce qui revient à accrocher son deuxième anneau de pouvoir, donc à forger l'autre monde.

Ce n'est que lorsque l'autre monde est, ne serait-ce qu'un "aperçu", que le monde de l'attention première perd sa nature absolue et, de ce fait, son aspect ennuyeux.

Le monde de n'importe quelle attention est "étrange" parce qu'il ne repose sur rien. Aussi Don Juan dit-il à Castaneda que "l'explication des sorciers" n'est qu'une explication qui ne vaut en définitive que pour être opposée à celle habituelle.

La voie du guerrier n'est pas une promenade dans des mondes que l'on pourrait dire "intermédiaire", le monde de l'attention seconde n'est pas perçu pour que l'apprenti en soit captif ; mais, se libérant de l'exclusivité de l'attention première, il se libère par la même de l'exclusivité de l'attention seconde, et réciproquement.

L'exploration d'un autre monde est donc le meilleur moyen de savoir "avec son corps" avec une certitude que ne peut avoir la raison, gardienne jalouse du tonal, que tout n'est que représentation, que nous "ne sommes pas cela", et que ce qui est "soi" ne peut s'identifier à rien. Que par conséquent, tout phénomène est non-phénomène.

Cette percée au-delà des représentations est la tierce attention. Les deux attentions sont ce que Don Juan appelle "la totalité de soi-même". Les réunir impeccablement, c'est accéder à la troisième.

......

Il est bien inutile de faire des classifications pour le seul "plaisir de l'esprit", c'est à dire le renforcement de l'attention au tonal.

Mais il faut bien préciser qu'il ne s'agit pas de "curiosités" vaines dont le résultat serait l'extravagance,.......Il s'agit de parcourir dans tous les sens un "chemin qui a du coeur" le chemin de toutes les possibilités qui sont la totalité de l'être.

Ainsi, marcher sur terre devient dans cette perspective tout aussi mystérieux que "rêver" et "voir" (11)

C'est, comme chaque chose, "un mystère infini d'être".

Le rêve et la veille sont deux rêves, ou plutôt un seul rêve, le jour est aussi sombre que la nuit et la nuit aussi claire que le jour. La seule réalité est cette toile de fond, qui est "au-delà, au-delà de la rive".

(11) "chacun de nous n'est jamais qu'en sommeil. L'état de veille que nous vivons actuellement, n'est pas autre chose qu'un rêve. Et le rêve ne peut se dérouler que pendant le sommeil " - Maharshi

 

Bernard Dubant et Michel Marguerie "Castaneda - le Saut dans l'inconnu" page 16 - les 'attentions"

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Rédigé par Agnès

Publié le 16 Juillet 2019

"Nous sommes des sondes énergétiques douées de conscience, reprit-il comme s'il avait oublié ma présence, que l'univers a créées pour prendre conscience de lui-même.

Les planeurs constituent pour nous un défi auquel nous ne pouvons nous soustraire. Nous ne devons pas les mésestimer. Nous devons les vaincre pour que l'univers laisse les êtres humains poursuivre leur existence".

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Rédigé par Agnès

Publié le 16 Juillet 2019

« Je veux faire appel à ton sens analytique », dit Don Juan. « Réfléchis un moment, et puis dis-moi comment tu expliquerais la contradiction entre l’intelligence de l’homme ingénieux et la stupidité de ses comportements contradictoires.

Les sorciers croient que les prédateurs nous ont donné leurs systèmes de croyance, nos idées du bien et du mal, nos coutumes sociales. Ce sont eux qui décident de nos espérances, nos attentes, nos rêves de succès ou d’échec.. Ils ont mis en nous la convoitise, l’avidité, la couardise. Ce sont les prédateurs qui nous rendent complaisants, routiniers et égocentriques.. » […]

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Rédigé par Agnès

Publié le 16 Juillet 2019

"Ces être inorganiques ont-ils une vie comme la nôtre, don Juan ?

-Si, pour toi vivre, c'est être conscients, alors oui, ils connaissent la vie. Il serait même plus juste de dire que si la vie se mesure à l'intensité, l'activité et la durée de cette conscience, ils sont beaucoup plus vivants que toi et moi.

-Mais est-ce qu'ils meurent ?

-Si tu qualifies de mort l'interruption de la conscience, alors oui, ils meurent. Leur mort ressemble à celle d'un être humain, mais elle en diffère aussi car la mort des êtres humains comporte une option cachée, un peu comme une clause écrite à la fin d'un contrat en lettres si minuscules qu'on la voit à peine. Il faut avoir une loupe pour la lire.......Pour le commun des mortels, la mort équivaut à une fin, celle de leur conscience et de leur organisme. Pour un être inorganique, la mort implique également l'interruption de sa conscience. Dans les deux cas, elle a pour effet de les aspirer dans la mer sombre de la conscience.

Le voyage définitif - page 242 - les êtres inorganiques ont-ils une vie comme la nôtre ?

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Rédigé par Agnès