Publié le 11 Janvier 2017

 

mais pour nous enseigner comment faire du rêve, le Nagual nous a appris à contempler. Il ne nous a jamais dit ce qu’il
nous faisait en réalité. Il nous a simplement enseigné à
contempler. Nous n’avons jamais su que contempler
était le moyen de piéger notre attention seconde. Nous
pensions que notre acte de contempler était complète-
ment gratuit. Mais ce n’était pas le cas. Il faut qu'un
rêveur soit contemplateur avant de pouvoir piéger son
attention seconde.

« Le Nagual a commencé ainsi : il a posé une feuille
sèche sur le sol, et il me l’a fait regarder pendant des
heures. Chaque jour il apportait une feuille et la mettait
devant moi. Au début, j’ai cru qu’il s’agissait de la
même feuille, qu’il conservait d’un jour sur l'autre, mais
ensuite j’ai remarqué que les feuilles étaient différentes.
Le Nagual m’a dit que lorsqu’on se rend compte de
cela, on n’est plus en train de regarder, mais de contem-
pler.

« Ensuite il a posé devant moi des petits tas de feuilles
sèches. Il m’a dit de les disperser avec ma main gauche
et de sentir les feuilles comme si je les contemplais. Un
rêveur déplace les feuilles en spirale, les contemple, et
ensuite il rêve les dessins que font les feuilles. Le Nagual
m’a dit que les rêveurs peuvent se considérer comme
ayant maîtrisé la contemplation des feuilles lorsqu’ils
rêvent d’abord les dessins de feuilles, puisqu'ils retrou-
vent ces mêmes dessins le lendemain dans leur pile de
feuilles-sèches.

« Le Nagual disait que contempler les feuilles fortifie
l'attention seconde. Quand on contemple une pile de
feuilles pendant des heures, comme il me faisait souvent
faire, les pensées se taisent. Sans pensées, l'attention du
tonal diminue, et soudain votre attention seconde s’ac-
croche aux feuilles, et les feuilles deviennent quelque
chose d'autre. Le Nagual appelait « arrêter le monde » le
moment où l’attention seconde s'accroche à quelque
chose. Et c'est exact, le monde s'arrête. C'est pourquoi il
vaut toujours mieux avoir quelqu’un à ses côtés quand on
contemple. On ne sait jamais ce qui peut naître des
caprices de l’attention seconde. Comme nous ne l’avons
jamais utilisée, nous devons nous familiariser avec elle
avant de pouvoir nous aventurer à contempler tout seuls.
« La difficulté de la contemplation, c’est d'apprendre
à faire taire les pensées. Le Nagual disait qu’il préférait
nous enseigner comment y parvenir avec une pile de
feuilles, parce qu'il nous était toujours possible de trou-
ver toutes les feuilles dont nous avions besoin, quel que
soit le moment où nous voulions contempler. Mais n'im-
porte quelle autre chose aurait aussi bien fait l’affaire.

« Une fois que vous pouvez arrêter le monde, vous
êtes un contemplateur. Et comme le seul moyen d'arrê-
ter le monde est d’essayer, le Nagual nous a tous fait
contempler des feuilles sèches pendant des années et
des années. Je crois que c'est le meilleur moyen d’at-
teindre notre attention secondé.
« Il combinait contempler les feuilles sèches et cher-
cher nos mains en rêve. Il m’a fallu environ un an pour
trouver mes mains, et quatre ans pour arrêter le monde.
Le Nagual m’a dit qu’après avoir piégé une fois son
attention seconde avec des feuilles sèches, on continue
de faire de la contemplation et du rêve pour la dilater.
Et c'est tout ce qu’il y a à contempler.
– À vous entendre, Gorda, les choses ont l’air telle-
ment simples !
– Tout ce que font les Toltèques est très simple. Le
Nagual m’a dit que tout ce dont nous avions besoin
pour piéger notre attention seconde, c'était d'essayer,
d'essayer sans cesse. Nous avons tous arrêté le monde
par la contemplation de feuilles sèches.

352 Le second anneau de pouvoir

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Rédigé par Agnès

Publié le 11 Janvier 2017

article paru dans Eden Saga - rubrique sortie de corps" où il est question de l'Art de Rêver. Cependant, la sortie de corps n'est pas l'acte de rêver au sens de Castaneda. Le plus qui pourrait s'y rapprocher serait le "rêve lucide". - Pour trouver de tels exemples analogues à ce qu'écrit Castaneda mais aussi Eden Saga dans cet extrait, il faut lire "la vie des maîtres" de Spalding et aussi un des derniers ouvrages de "la prophétie des andes" de Redfiled.

 

Voici dont l'extrait de la bilocation d'Eden Saga

 

"Rêver, c’est vivre un dédoublement de soi, une bilocation. Vous êtes à la fois endormi et éveillé, à la fois ici et là. L’un des deux est un double, mais votre conscience est dans l’un comme dans l’autre. Pas en même temps. En alternance. Etrange sensation.

Il y a quelques années, j’ai voulu prendre un bain de mer sous la pleine lune de Février. La Manche était glaciale, mais je n’ai rien senti. J’étais ailleurs. J’ai nagé vers le large, c’était marée descendante, je me sentais bien. Détaché…

Je me souviens m’être dit « arrête, dès que tu vas dépasser la pointe, tu seras pris par le courant, tu vas te noyer » mais c’est resté lettre morte, j’ai continué à nager vers le noir, la nuit sans fin, vaste comme la mer, et froide aussi. Plus tard, quand le courant m’a pris, je me suis répété une nouvelle fois « tu vas te noyer » mais c’était une simple constatation comme s’il s’agissait d’un autre, d’une fourmi, d’un insecte sans importance, et tout était bien ainsi. Alors j’ai eu l’image d’un de mes lieux de pouvoir derrière moi sur la côte.

Un rocher magique où j’aimais m’asseoir face au large. Soudain je me suis retrouvé sur ce rocher. Frissonnant. Halluciné. Sans savoir comment, je m’étais arraché à l’étreinte de l’eau glacée, j’avais fait un bond de plusieurs kilomètres, jusqu’à ce rocher sur la falaise."

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Rédigé par Agnès

Publié le 9 Janvier 2017

Pour sortir du contexte religieux qui est inapproprié, disons que les aides reçues par le guerrier impeccable s’apparentent à ce que le psychanalyste Carl Jung appelait des synchronicités.

Juan Matus les désigne sous le nom générique de pouvoir personnel. L’impeccabilité, pour le chercheur ou le voyant, c’est la condition de toute interprétation du voir, comme de celle des vestiges, des ruines ou des textes anciens. Elle exige la prudence et l’ouverture d’esprit. 

L’impeccabilité du chercheur consiste à ne pas projeter dans ce qu’il voit son conditionnement d’homme du 21e siècle. Il doit avancer libre de préjugés, formuler ses hypothèses avec toutes les ressources de son imagination créatrice pour parler comme Bergson, ou de son voir pour parler comme Castaneda, et les valider ou corroborer avec la plus impartiale rigueur.

Ce qui représente beaucoup de qualités, dont certaines sont contradictoires. Se souvenir que l’impeccabilité n’a rien à voir avec la morale.  Un jour, Carlos chemine avec Juan Matus. Soudain l’apprenti ramasse un escargot qu’il dépose à l’abri. Matus s’insurge : jamais un guerrier n’impose son « aide » à quiconque, fut-ce un escargot. Qui sommes-nous pour décider du destin des autres êtres ? En déplaçant cet escargot, Castaneda lui a peut-être volé une victoire. « Je vais le remettre où je l’ai pris », répond l’apprenti penaud. « Non, dit Matus. La bêtise est faite, n’en ajoute pas une deuxième. »

 

A proprement parler, il n’y a pas de dieu ni de morale pour les sorciers, mais un pouvoir aveugle, inépuisable, universel, qui est l’Energie, et un principe impersonnel réactif, l’Intention. Avec son intention propre, le guerrier attire l’Intention impersonnelle, qui fait pleuvoir sur lui des flots d’Energie. L’intention attire l’énergie comme un paratonnerre attire la foudre. Quand il reçoit l’énergie cosmique, le guerrier est relié : il est uni avec le Tout. Alors il accumule coups de pot et synchronicités.

A chacun de nous d’apprendre à attirer la chance.
Et le moyen, c’est l’impeccabilité. Pas la sainteté.

 

Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons fort. La quantité de travail à fournir est la même. (Carlos Castaneda)
 
 
La pratique de Castaneda n’est pas une religion. Elle n’a rien d’une doctrine. Elle m’a pris quand j’avais 20 ans, je l’ai retrouvée quand j’en avais 40, et je ne l’ai plus quittée. C’est une disposition d’esprit Le guerrier qui choisit cette voie ne la choisit pas une fois pour toutes. A chaque instant, tout est remis en question. Tout, c’est à dire ta vie, ta mort. Ce que tu crois, ce que tu es, rien de toutes ces évidences ne résiste longtemps à la pratique du nagualisme. 
 
Il n’y a pas de temple, la nature est un temple. Ta maison en est un. Et ton corps aussi. Il n’y a pas de prêtres, il y a des sorciers et des guerriers, tu les trouveras sur ta route quand le moment sera venu. Il n’y a pas de méthode, les bouquins de Casta suffisent. Ils nous donne une longueur d’onde, ils nous branchent sur une autre réalité, qu’il appelle la réalité non-ordinaire. 
 
« La nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles.
L’homme y marche à travers de forêts de symboles
Qui l’observent avec des regards familiers. » (Charles Baudelaire)
 
La nature est un autre mot pour dire la vie. La seule vie qui vaille : la vie sauvage. A force de vivre en cage et de tourner en rond sur du béton, qui sait encore le poids et la violence de la nature ? Pratiquer le nagualisme, c’est renouer au fond de soi-même avec l’antique pacte : suivre la Règle. D’ailleurs, tu n’as pas le choix. Cette Règle-là, si tu ne la suis pas, tu la reçois sur les doigts.

 

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Rédigé par Agnès

Publié le 9 Janvier 2017

Page 328 - Le second anneau de pouvoir - l'Art de l'Attention

– Le Nagual nous a dit de vous montrer qu’avec
notre attention nous pouvions maintenir les images d'un rêve, de la même façon que nous maintenons les images du monde, dit la Gorda.

L’art du rêveur est l'art de l’attention.

Des pensées se précipitèrent sur moi en avalanche. Il me fallut me lever et me mettre à marcher autour de la cuisine. Je me rassis. Nous restâmes silencieux un long moment. Je comprenais ce qu'elle avait voulu dire en affirmant que l'art des rêveurs est l’art de l’attention.

Et je compris aussitôt que don Juan m’avait dit et m’avait montré tout ce qu’il lui était possible de dire et de montrer. Mais je n’avais pas été capable en sa présence de prendre conscience, dans mon corps, des prémisses de sa connaissance. Il avait dit que ma raison était le démon qui me tenait enchaîné, et qu'il me fallait le terrasser si je voulais parvenir à la conscience de ses enseignements. Le problème avait donc étê : comment terrasser ma raison. Jamais il ne m’était venu à l'esprit de le presser de définir ce qu'il entendait par raison. J’avais supposé, du début à la fin, qu’il entendait par là la capacité de comprendre, de déduire ou de penser de manière rationnelle, logique.

Ce qu'avait dit la Gorda m’avait fait comprendre que pour lui raison signifiait attention.

Don Juan disait que le cour de notre être était l’acte de percevoir, et que la magie de notre être était l'acte de prendre conscience. Pour lui, perception et prise de conscience formaient une cellule fonctionnelle unique, compacte, une unité qui avait deux domaines. Le premier était l’« attention du tonal », c’est-à-dire la capacité des gens ordinaires de percevoir et de situer leur conscience sur le monde ordinaire de la vie quotidienne. Don Juan appelait également cette forme d’attention notre « premier anneau de pouvoir », et il le décrivait comme notre capacité – formidable mais tenue pour banale – de mettre de l’ordre dans notre perception du monde quotidien.

Le second domaine était l’« attention du nagual », c’est-à-dire la capacité des sorciers de placer leur conscience sur le monde non ordinaire. Il appelait ce domaine de l’attention le « second anneau de pouvoir », c’est-à-dire la capacité tout à fait prodigieuse – que nous avons tous, mais que seuls les sorciers utilisent – de mettre de l'ordre dans le monde non ordinaire.

La Gorda et les petites sœurs, en me démontrant que l’art des rêveurs consistait à maintenir les images de leurs rêves avec leur attention, avaient mis en évidence le côté pragmatique du système de don Juan. Elles étaient les praticiennes qui étaient allées au-delà de l’aspect théorique de ses enseignements. Pour pouvoir me présenter une démonstration de cet art, elles avaient dû faire usage de leur « second anneau de pouvoir » ou « attention du nagual ». Pour pouvoir être témoin de leur art, il m’avait fallu faire de même. En fait, il semblait bien que j'avais situé mon attention sur les deux domaines. Nous sommes peut-être tous en train de percevoir sans cesse des deux manières, mais en choisissant d’isoler l’une pour le souvenir, et d’écarter l'autre ; ou bien peut-être enregistrons-nous l'une et l’autre, comme je l’avais fait moi-même. Sous certaines conditions de contrainte ou d’assentiment, le souvenir censuré fait surface et nous pouvons alors avoir deux souvenirs distincts du même événement.

Ce que don Juan s’était efforcé de vaincre, ou plutôt de supprimer en moi, ce n'était pas ma raison en tant que capacité de penser rationnellement, mais mon « attention du tonal », c'est-à-dire ma conscience du monde du sens commun.

Pourquoi voulait-il que je procède ainsi ? La Gorda venait de me l’expliquer en disant que le monde quotidien existe parce que nous savons comment maintenir ses images ; en conséquence, si l’on renonce à l'attention nécessaire à maintenir ces images, ce monde
s'effondre.

 
 
 

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Rédigé par Agnès

Publié le 9 Janvier 2017

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Spiritualité et développement personnel.

Il règne une grande confusion dans les esprits sur ce qu'est la spiritualité. Cet article a pour vocation de contribuer à la dissiper. La spiritualité n'est pas une religion. Elle n'est pas non plus un sujet d'étude culturelle sur les croyances des peuples primitifs. La spiritualité est une fonction vivante naturelle de l'être humain.

✏Le mot spiritualité recouvre des sens bien différents selon les personnes.

Pour certaines personnes, la spiritualité désigne un système de croyances et de rituels religieux. La spiritualité d'un chrétien passe par le respect des dogmes et des rituels de l'église chrétienne.
D'autres considèrent la spiritualité comme un ensemble de coutumes sociales que les populations ont élaborées pour trouver la force de dépasser les épreuves de la vie et se rassurer. Elle donne un sens à leur existence et offre des exutoires à leur crainte des puissances naturelles et à leur peur de la mort. Ce serait donc une sorte d'habillage culturel un peu artificiel et puéril que chaque civilisation s'est inventé.
On dit aussi parfois de quelqu'un qu'il est spirituel, ce qui signifie qu'il a de l'esprit, qu'il nous amuse.
Aucun de ces aspects ne sera développé ici. Mon but n'est pas de réaliser une enquête encyclopédique, linguistique, ethnologique ou sociologique à ranger dans un coin du cerveau ou sur une étagère. Il est d'apporter une connaissance vivante qui nous permette de nous épanouir pleinement. Dans cet article, la spiritualité est envisagée comme une autre dimension de nous-même, une fonction naturelle comme manger, boire ou penser, que nous avons à découvrir et à développer, comme on peut développer son intellect ou sa mémoire. La spiritualité est une voie d'éveil et de croissance, une façon d'explorer nos dimensions à la fois plus profondes et plus élevées.

Nous vivons un moment où l'humanité évolue spirituellement de façon spectaculaire en se dirigeant vers la réalisation de son essence et de sa raison d'être. Il est donc urgent que ces connaissances soient mises à la disposition de tous. C'est le rôle qu'on pourrait logiquement attendre de la part de l'éducation publique, médiatique ou religieuse, mais c'est en vain. Heureusement, il existe de nombreux ouvrages et écoles de sagesse qui traitent de cette question, auxquels nous pouvons nous abreuver. En voici une synthèse introductive.

✏Le voyage vers Soi

Tant que nous fonctionnons de façon automatique en remplissant nos taches les unes après les autres, nous ne laissons pas une véritable place à la spiritualité. La spiritualité apparait dans notre vie dès que nous commençons à porter attention à nos insatisfactions et nos aspirations, à nos sentiments et sensations, et que nous nous demandons quelle est véritablement le sens de notre vie. Pourquoi dois-je affronter des contrariétés? Pourquoi toutes ces difficultés à traverser? A quoi a servi tout ce que j'ai réalisé, à quoi sert ce que je fais? Quelle est ma place dans cette vie?

Lorsque nous nous demandons si nous sommes bien à notre place, nous reconnaissons implicitement que nous sommes faits pour être à une place plutôt qu'à une autre. Nous percevons qu'il existe en nous un MOI véritable et authentique et que nous sommes ou non en concordance avec lui. De plus, si nous sommes en concordance, nous nous sentons à notre place, nous nous sentons bien. Sinon, nous cherchons à trouver cette concordance dont nous pouvons avoir été détournés par les circonstances. Ce MOI est notre Essence. On le nomme aussi le SOI. Ce SOI est masqué ou entravé par une autre identité que nous avons construite sous l'influence de notre éducation. On la nomme la personnalité.

La spiritualité consiste à reconnaitre l'existence de notre ESSENCE et à lui permettre de se manifester et de se développer. On se met à son écoute, on dialogue avec elle afin de faire connaissance intime, et on crée les conditions pour qu'elle puisse prendre sa vraie place. Lorsque cette démarche est effectuée avec patience, persévérance, conviction et confiance, elle apporte des récompenses inattendues, telles que joie, liberté, et bien d'autres choses "magiques".

La découverte de notre Essence et de la spiritualité ressemble à l'exploration d'un pays inconnu. Imaginez que vous vivez en Europe avant la "découverte" de l'Amérique. Vous connaissez bien l'Europe, ses habitants, ses coutumes, mais vous vous demandez s'il existe vraiment des terres au-delà de la mer. Certains affirment qu'il n'y en a évidemment aucune, car cela ne peut pas exister, sinon, tout le monde le saurait. Ils se moquent de ceux qui croient que ces terres sont bien réelles et qui rêvent de s'embarquer pour les découvrir. Ils les jugent naïfs, fous ou prétentieux. Peut-être êtes-vous de ceux qui ignorent les railleries et suivent l'appel du cœur sans se soucier du qu'en-dira-t-on? Vous êtes de ceux qui pensent que la meilleure façon d'avoir une réponse aux interrogations est de se rendre compte par soi-même, en allant voir. De la même façon, nous pouvons découvrir notre pays intérieur, notre Essence, par l'exploration, le ressenti et l'observation. L'attitude expérientielle est le processus même du développement spirituel.

Toutefois, nous pouvons tirer parti de l'expérience des pionniers. Rien ne nous oblige à nous mettre en route uniquement sur la base de rumeurs qui peuvent s'avérer illusoires et fantaisistes, ou à faire le voyage seuls et sans repères. Nous pouvons nous préparer à ce voyage. Nous pouvons être aidés et guidés dans notre démarche par ceux qui ont rapporté honnêtement leurs expériences et leurs observations. Lorsque Christophe Colomb a raconté qu'il avait découvert l'Amérique, on aurait pu douter de ses paroles et pensé qu'il avait lui-même inventé cette histoire. Or il ramenait avec lui des objets, des livres, et même des amérindiens qui attestaient son voyage. De la même façon, ceux qui souhaitent expérimenter la dimension spirituelle tireront profit des rencontres avec ceux qui ont déjà parcouru le chemin. Certains êtres éclairés ont transmis leurs connaissances et ont écrit des guides de voyages dont cet article s'inspire.

Certains d'entre nous repoussent ces récits en disant qu'ils n'y croient pas. Mais il n'est pas nécessaire de croire en des vérités établies. Processus de découverte expérimentale, la spiritualité est indépendante de toute croyance, religion ou dogme. Il suffit de s'embarquer pour découvrir. Et dans le voyage spirituel, il est possible de voguer un peu, s'arrêter, faire demi-tour, repartir, voguer un peu plus.

✏En Résumé: La spiritualité n'est pas un système religieux ou une philosophie culturelle. Elle est une fonction naturelle vivante de l'être humain. Elle est indépendante de toute croyance, religion ou dogme. Elle consiste à reconnaitre l'existence de notre Moi véritable, de notre ESSENCE, et à apprendre à nous laisser guider par elle. C'est donc la découverte d'une autre dimension de nous-même, une partie lumineuse, puissante et grandiose, qui ne demande qu'à être développée par l'expérience. Lorsque nous sommes en connexion avec elle, elle transforme notre état intérieur qui se caractérise alors par la joie et la liberté. Elle transforme aussi nos sensations corporelles, car elle agit comme une Source d'énergie et élève notre état vibratoire. Nous sommes invités à réaliser cet état en observant les jeux de l'égo, ses résistances, et en cultivant la confiance et le lâcher-prise. Des clés pratiques telles que l'observation de nos sentiments et la méditation sont suggérées.

Alain Boudet
Dr en Sciences Physiques, Thérapeute, Enseignant

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Rédigé par Agnès

Publié le 7 Janvier 2017

Vidéos partagées par M. Philippe Guillemant avec le commentaire ci-après :

La conférence du père Gérard Berrier à Nice (un exorciste pour qui j'ai une grande estime), qui a précédé la mienne le 10 décembre dernier. Ne pas écouter si vous êtes encore équipés des implants anti-religion, anti-prêtre ou anti-démons. En ce qui me concerne je ressens encore la cicatrice de leur retrait, parfois je me demande si je ne devrais pas les remettre, surtout le dernier. 

La conférence de mon ami Eric Zurcher à Nice, qui a précédé la mienne le 10 décembre dernier. Là aussi, ne pas écouter si vous êtes équipés des implants anti-ovnis, anti-ufologue ou même anti-parachutistes-psychologues. Là c'est pareil, j'ai encore la cicatrice sensible du retrait mais c'est trop tard, l'opération inverse est devenue impossible, mes implants sont grillés.

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Rédigé par Agnès

Publié le 26 Décembre 2016

Une magnifique interview de Patrick Burensteinas qui parle de ce que l'on aperçoit du coin de l'oeil,.

En écoute méditative avec mise en perspective des enseignements de Castaneda - Edifiant et profond

 

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Rédigé par Agnès

Publié le 26 Décembre 2016

 Ce n’est pas exactement de la peur, c’est plutôt du dégoût. Je ne veux rien d’eux.

Ce dégoût, a t il une raison particulière ?


– La meilleure du monde : nous sommes antithétiques. Ils adorent l’esclavage, et j’adore la
liberté. Ils adorent acheter, et je ne vends rien. » Je n’ai trouvé aucun intérêt à devenir leur
élève ajouta t il. Leur prix est bien trop élevé.


– Quel est leur prix ?


– Notre vie, notre énergie, notre dévotion pour eux. En d’autres mots, notre liberté."

 

page 78 - début des extraits - post1 - de l'ART DE REVER

 

qu'est ce qu'un inorganique?


une entité vivante qui n'a pas de corps organique mais une conscience et un corps lumineux. On "voit" les inorganiques sous forme de tache claire ou sombre en surimpression.

En utilisant la vision périphérique on les distingue plus facilement qu'avec le centre, cela vient de la nature des cellules de la rétine , celle du milieu voient les couleurs, et celles du reste de l’œil voit la lumière. Du coup les cellules du bord de l’œil sont plus sensibles au changement de luminosité.


Comme pour les entités organiques il en existe plusieurs espèces, moins nombreuses mais comme elles vivent plus longtemps , beaucoup plus longtemps, on en rencontre tous les jours sans le savoir. Certains inorganiques sont dangereux, certains utiles, et la plupart sont de nature si différente de nous que nous n’interférons jamais avec eux.


Certains sont venus dans notre monde comme les planeurs, les autres sont dans le leur mais des apprentis entrent en contact avec eux en rêve. Il suffit d'avoir un peu d'énergie en excédent pour les attirer.dans notre monde, nous avons les fées, les korrigans, les lepreuchauns, etc...

 

Alors attention: ILS PEUVENT CONSOMMER ÉNORMÉMENT D'ÉNERGIE SI ON N'Y PREND PAS GARDE.

 

 

mise en garde concernant les inorganiques et ce qu'ils sont

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Rédigé par Agnès