Publié le 7 Octobre 2016

Coupables, certes... Mais de quoi ?

La culpabilité d’exister :
" Ce matin, je ne comprends pas pourquoi, j’ai mauvaise conscience, je me sens en trop, pas à ma place. Pourtant, je n’ai rien fait de mal. " Pour les psychanalystes, ce mal-être que tout le monde a pu expérimenter un jour ou l’autre renvoie à un affect archaïque : la culpabilité d’exister, présente en nous dès la naissance. Naître, c’est se placer sous la coupe de la pulsion de mort, de l’autodestruction. Par conséquence, vivre revient à désobéir à l’appel du néant. En ce sens, c’est une forme de transgression. Tout être humain, de façon plus ou moins aiguë, se sent coupable d’exister. Mais plus un enfant aura été désiré par ses parents, moins le fait d’exister sera pour lui synonyme de faute.

En général, cette culpabilité-là s’exprime à bas bruit. Pourtant, en certaines circonstances, elle jaillit avec fracas. C’est le cas pour le survivant d’un accident, d’un attentat, d’un massacre, qui a vu les autres périr et s’en sort indemne ou " seulement " blessé. Il s’en veut d’être encore en vie – " Pourquoi ai-je été épargné ? Pourquoi n’ai-je pas péri moi aussi ? " –, comme si survivre était le plus grand des péchés.

Le besoin de punition :
" Je ne comprends pas pourquoi le sort s’acharne sur moi, pourquoi j’ai si peu de chance. Ma vie – ou ce moment de ma vie – n’est qu’une série d’échecs. Mes partenaires amoureux me trahissent, mes “amis” me lâchent régulièrement, tous mes projets capotent ! "
Cette situation se nomme la " névrose d’échec ", une des manifestations les plus ordinaires de la culpabilité inconsciente. Découverte par Freud, elle est un reliquat du complexe d’Œdipe. Nos désirs interdits pour le parent du sexe opposé au nôtre et nos sentiments hostiles pour le parent du même sexe ont été refoulés, mais ils n’en continuent pas moins de subsister en silence. Et, chez certains individus – pour des raisons liées à leur histoire et à la sévérité de leur surmoi –, ils deviennent source de culpabilité intense.

Les autres formes d’expression courantes de la culpabilité inconsciente sont la dépression, l’angoisse – un état anxieux chronique ou des crises d’angoisse survenant, comme dans le cas de Sonia, quand un acte particulier et anodin est associé dans l’inconscient à l’idée de faute – et, surtout, le besoin de punition.
"Mon fils ne fait que des bêtises et il ne travaille pas en classe." Variante : "Mon enfant tombe sans cesse malade et il a tendance à se faire mal plus souvent que ses copains. C’est comme s’il recherchait les coups", s’étonne une mère. A tout âge, la culpabilité inconsciente pousse, malgré soi, à rechercher la punition sous toutes ses formes : de la gifle à la maladie en passant par la jambe cassée.

Trop envahissante, elle mène parfois aussi à la délinquance. Elle est à l’origine de bien des crimes effectués sans mobile apparent. A son insu, l’individu agit pour que des mots soient mis sur un malaise intérieur indéfinissable, pour être officiellement déclaré coupable et puni par la loi.

La culpabilité pathologique :
Les psychanalystes s’accordent pour situer la culpabilité entre le normal et le pathologique, sans qu’il soit possible de véritablement trancher.
Sauf quand elle prend des dimensions démesurées, ou dans le cas d’une névrose obsessionnelle, lorsque la personne se sent perpétuellement coupable : "J’ai sans cesse l’impression d’être en faute, même quand je n’ai rien fait. En plus, j’ai très souvent la sensation d’avoir lésé des gens à qui, objectivement, je n’ai causé aucun tort. J’ai peur de perdre le contrôle, ne serait-ce que cinq minutes: et si, pendant ce temps, j’allais agresser ou insulter quelqu’un, ou dire d’affreuses obscénités ? Rationnellement, je pense que ça n’arrivera pas, mais je ne peux m’empêcher d’avoir ce genre d’idées."

Plus grave encore, la psychose mélancolique, qui nécessite un véritable traitement psychiatrique : le mélancolique vit en effet dans un authentique délire. Il s’imagine être responsable de tous les malheurs de l’humanité, de tous les conflits meurtriers, bref, de tout ce qui se passe mal dans le monde. Il est donc intimement convaincu d’être indigne de vivre. Dans certains cas, cette pathologie peut mener au suicide. On le voit, les visages de la culpabilité sont pluriels, et souvent difficilement reconnaissables. Un phénomène récurrent toutefois : la culpabilité fait souffrir.

Pourtant, bien qu’on tende à l’oublier, elle peut être également une stratégie pour éviter d’avoir à assumer le poids de ses actes. " Je suis coupable, je suis un grand pécheur, regardez comme je me punis, regardez comme je souffre… " Se présenter ainsi à la face du monde, en se fustigeant, en attendant le pardon, l’absolution, est bien souvent une solution de facilité pour se déresponsabiliser vis-à-vis de soi-même, de ses désirs. C’est une façon de dire : " Ne me reprochez rien, car c’est moi, et moi seul, qui fixe le prix de mes fautes. " Et, par là même, de réduire autrui au silence.

Extrait de , psychologies. com

les voix dans nos têtes

Avant je m'identifiais à cette voix qui me "cassait" dès que j'ouvrais les yeux. 

 
J'avais capté à l'époque le concept de la pensée-racine 
 
(Merci Eckhart Tollé) et j'avais réussi à la saisir dès mon réveil et compris que si je m'identifiais à elle ma journée serait "foutue" par ces basses énergies qui allaient la colorer .de bien triste manière.
 
 Mais je ne savais pas ce qu'étaient ces voix que j'entendais et qui avaient décidé ma perte; Je croyais que ces voix étaient à moi et qu'elles définissaient qui j'étais...Elles reprenaient aussi ce que j'avais souvent entendu dans ma jeunesse, les jugements, les critiques, les injonctions et les violences verbales que petite j'entendais sur moi ou sur les autres. Cela avait induit en moi que je n'étais pas quelqu'un d'aimable (que l'on peut aimer) et que j'avais un fond "noir" et très 'méchant" puisque les autres semblaient me voir mieux que je pouvais me voir moi-même. 

Comme tout le monde qui est né dans ce monde j'ai été névrosée et me suis construite sur ces névroses et je peux dire qu'on nait tous névrosés de parents névrosés.

du coup, comme on n'a connu que cela, on y adhère ^^ forcément hein puisque personne ne vient nous dire le contraire. 
 
Seul Boris Cyrulnik a parlé de résilience, ce geste tendu, ce sourire ou une parole souvent émise par quelqu'un d'autre, souvent un prof, qui nous dit tout le bien qu'il pense de nous et la confiance qu'il met dans notre propre potentiel à s'en sortir, lui surtout qui a vécu tout petit l'effroi de voir que l'humain pouvait prendre un enfant pour l'amener à la mort..

Castaneda est venu et en lisant les livres et en appliquant l'enseignement, j'ai compris que ces voix ne sont pas qui je suis et qu'elles ne font que me raconter des "histoires" sur moi et sur les autres.

Cela a libéré quelque chose en moi car de "victime" je me suis retrouvée à prendre la responsabilité de ma vie.
 
 En effet,don juan parle dans un des livres de ces forces qui sont en nous et à l'extérieur de nous qui nous maintiennent en vie mais aussi qui nous tirent vers le néant d'où ce conflit perpétuel en soi en tant qu'être humain et cette envie de "mourir" qui est amplifiée par la voix des planeurs qui nous débitent toutes sortes de méchancetés sur notre compte et qui ressort, comme dit l'article dès qu'un traumatisme surgit dans notre vie....comme le fait d'être un survivant quand les autres sont morts, mais aussi lors d'un harcèlement ou d'une profonde remise en question de qui nous croyons être..

C'est cela qu'a révélé la lecture des ouvrages et fait émerger en moi, ce distinguo parmi toutes les voix et surtout leur source, savoir d'où elles viennent et qui elles sont....

Ne pas croire son mental a été pour moi une révélation même si avant je l'avais entendu dire..Mais à l'époque je croyais n'avoir que mon mental pour comprendre la vie et les gens moi qui toute petite ne comprenait rien au monde qui m'entourait....Le mental était pour moi capital...et je sais à présent qu'il y a des voix en nous, que certaines sont des indicateurs du quotidien pour les rv etc, d'autres sont là comme des amis pour venir nous distraire et passer un peu de temps avec nous....mais au final on sait qu'elles sont amicales et rendent service.

quand à l'autre, celle qui casse et qui se nourrit de nos énergies, elle n'a rien d'amical et viserait plutôt à vous dépouiller tout en vous manipulant...

Quand on a compris cela, notre seul choix est de l'ignorer totalement et en maintenant cette attitude, même si parfois on a une attaque de planeurs, on s'aperçoit très vite que même si c'est très violent, ca ne dure pas longtemps et qu'ensuite les "voiles" semblent s'écarter pour vous permettre de vivre qui vous êtes de plus en plus en fonction de l'énergie que vous avez accumulé en ne la donnant plus à ces vampires....
 

et oui

 

cette voix qui, tous les matins, semble nous accuser d'être encore en "vie" - c'est bien pour cela qu'il ne faut pas la croire et encore moins l'écouter et c'est en cela que l'enseignement de don Juan/Castaneda a sa place dans ce processus de désidentification

grâce à Castaneda, j'ai compris que ce que j'entends dans ma tête ne vient pas de moi et cela m'a aidé à faire le tri dans ma tête et à ignorer totalement la voix qui sape les énergies et s'en nourrit...pour ne laisser passer que l'autre, vachement plus joyeuse et digne de confiance, cette "petite voix" que chacun a en soi pourtant.

essayer de lutter contre les pensées négatives ne fait que les renforcer puisque l'on focalise sur elles et cela aussi demande une tonne d'énergie. Il vaut mieux savoir à qui on a affaire et les outils changent alors. On ne lutte plus, on ignore totalement - On ne focalise plus dessus, mais on s'oriente vers ce qui nous fait du bien ou nous sentir mieux - On ne nourrit plus les égregores car on s'aligne sur autre chose de tellement plus léger que franchement on n'a pas envie de revenir en arrière et d'écouter les conneries qui sont débitées sur soi ou sur les autres et d'ailleurs, même si elles sont toujours là à ressasser des mensonges sur soi et les autres, on ne les entend plus...

c'est cela qui est prodigieux....on ne les entend plus....peuvent toujours s'égosiller ca passe au-dessus. 

Par contre si je me recentre sur elles, je les entends à nouveau...

Voilà où est mon choix, mon libre-arbitre....et je l'utilise car je n'ai plus envie de leur servir à manger en les laissant épuiser mes énergies...Ces énergies qui me sont si précieuses pour m'ouvrir d'autres horizons....Merci Castaneda <3 tu m'as donné le levier....à moi de l'utiliser pour me sortir de la boue où l'on m'a mis et où il faut s'auto-flageller et se déclarer "pêcheur"...ce temps est fini..

 

Agnès

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Rédigé par Agnès

Publié le 24 Septembre 2016

ce que çà donne
une fois les humains esclaves des planeurs

Flo : C’est quand vous savez exactement ce que vous avez à faire. Particulièrement pour les femmes, nous sommes élevées pour être des êtres vraiment insignifiants. Les femmes sont si insignifiantes, c’est incroyable. Et je ne suis pas en train de dire que les hommes ne le sont pas, mais avec les hommes, peu importe à quel point nous voulons l’exprimer, les hommes sont toujours du côté gagnant. Qu’ils soient des perdants ou pas, ils restent des mâles. Notre monde est un monde mâle, en dépit du fait qu’ils soient fortunés ou pas, en dépit du fait qu’ils croient ou pas en n’importe quelle sorte d’idéologie féministe, cela n’a pas vraiment d’importance. Mais les hommes sont les gagnants dans notre société.


Flo : Si nous en parlons depuis un point de vue biologique, est-elle esclave ? Les sorciers disent que oui, dans le sens qu’elle se perçoit toujours elle-même au travers du mâle. Elle n’a pas d’option. Ce sujet me rendait littéralement folle. J’avais l’habitude d’en discuter encore et encore avec eux, et de revenir à toute cette idée, spécialement parce que cela se passait au début des années soixante-dix quand le mouvement féministe était à son apogée. Et je disais, « Non, les femmes ont parcouru du chemin. Regardez tout ce qu’elles ont accompli », et ils répondaient, « Non, elles n’ont rien accompli » Pour eux, la révolution sexuelle – et ils n’étaient pas prudes – ils n’étaient pas intéressés par la morale, ils n’étaient intéressés que par l’énergie – alors ils disaient que pour les femmes d’être libérées sexuellement, dans un sens, les rendait encore plus esclaves, parce que tout à coup elles nourrissaient énergétiquement pas seulement un mâle, mais beaucoup de mâles.


Abe : C’est intéressant.

Flo : Ainsi pour eux c’était absurde, et peu importe ce qui se passait à ce moment, il (Don Juan) avait prévu ça dans les années soixante-dix. Il disait qu’elles étaient en train de se casser le nez. Qu’elles allaient s’affaiblir. Et c’est le cas. Le peu de femmes à qui j’ai parlé – j’ai donné quelques conférences, et il y a les livres – et quand j’ai parlé de ça, il est très intéressant de voir que les femmes sont d’accord. Et j’ai d’abord pensé que j’aurais pas mal de difficulté avec ce sujet, mais ce sont particulièrement les femmes qui étaient entrées dans le processus d’avoir des amants multiples qui disaient qu’elles étaient épuisées, et qu’elles ne savaient pas pourquoi

.
Abe : Nous parlons donc de quelque chose qui est au-delà du sexuel.


Flo : A l’origine, au-delà de l’aspect sexuel, la femelle, le vagin assure que la femme est celle qui est la plus proche de l’esprit dans le processus d’approcher la connaissance en étant-en-rêve. Le cône de l’homme va vers le haut et dans la pure définition du cône, cela va en s’amenuisant. C’est une force énergétique. Il s’attache parce qu’il n’est pas proche de l’esprit, ou de n’importe quel nom que nous voulons appeler cette grande force énergétique. D’après les sorciers, la femme est à l’exact opposé. Le cône est inversé. Elles ont un lien direct avec l’esprit, car le vagin pour les sorciers n’est pas juste un organe de reproduction ; c’est un organe pour rêver, un second cerveau.


Abe : Ou cœur.


Flo : Ou coeur, et elles appréhendent la connaissance directement. Encore que nous n’avons jamais étaient capables de définir ce qu’est la connaissance dans notre société ou dans n’importe quelle société. Et les femmes qui créent ou qui aident à la formulation du corps de connaissance, cela se fait selon des termes masculins. Disons qu’une femme fasse de la recherche. Si elle n’est pas supportée par les règles déjà établies par le consensus masculin, elle ne sera pas publiée. Elle peut dévier légèrement, mais toujours à l’intérieur de la même matrice. Il n’est pas permis aux femmes de faire quoi que ce soit d’autre.


Abe : Ainsi la sorcière se dégage de l’hypnotisme créé par tout ça.


Flo : Du social, oui. C’est très intéressant que vous mentionniez l’idée d’hypnotisme, parce que don Juan disait toujours qu’à l’époque où la psychologie produisit Freud, nous étions trop passives. Nous aurions aussi bien pu suivre Mesmer que Freud. Nous sommes des êtres hypnotiques. Nous ne développons jamais vraiment cet autre chemin...


Abe : Oui. Le chemin de l’énergie.


Flo : ...et cela ne nous serait jamais arrivé si Freud n’avait pris l’avantage.


Abe : Enfin, il l’a perdu à présent.


Flo : Non, pas vraiment, parce qu’avec tout ce que nous faisons, qui sait combien de générations cela prend ? Disons qu’il a été discrédité intellectuellement, mais tout notre bagage culturel…nous parlons encore en ces termes, même les gens qui ne savent pas vraiment qui est Freud. Cela fait partie de notre langage, de notre culture.


Abe : Oui, je sais. C’est très frustrant, traiter avec des gens qui approchent toute la réalité depuis ce point de vue éculé.


Flo : Oui. Et ils ne savent même pas d’où ça vient. C’est une partie de notre bagage culturel.

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Rédigé par Agnès

Publié le 24 Septembre 2016

il y a 2 sources d'énergie, celle dont parle Don Juan, qui gère tout le vivant dans l'univers appelée "l'Aigle".

Par vivant il faut élargir à tout ce qui existe: minéraux, végétaux et animaux. Il y a des planètes habitées partout, avec des êtres conscients (âmes) qui font des cycles de réincarnations dans la paix et la sérénité.

Parfois des âmes viennent à se poser des questions " qui suis-je", " où vais-je" et demandent des réponses, c'est l'évolution naturelle des consciences.

Quand l'âme se pose des questions elle appelle une autre source d'énergie, la source d'évolution; distinct de celle de vie.

Elles génèrent des vortex distincts très puissants: un pour les éveillés et un pour les endormis. Les âmes en demande d'évolution sont dirigées vers des planètes écoles, où peuvent cohabiter les endormis et les éveillés.

L'évolution est divisée en classes, comme dans une école. Les âmes s'incarnent en mâles pour commencer, et se font aider par une femelle, qui partage son énergie en échange d'aide matérielle et de protection dans les couples pérennes humains.

Les espèces qui dévorent les mâles ne fonctionnent pas ainsi .

Les couples peuvent avoir des enfants , pas plus de 2 ( chez les humains) pour ne pas épuiser les parents. La sexualité ne sert qu'à faire des enfants, et pour nourrir le mâle afin de le faire "avancer" .

On voit le rôle des filaments*** des mâles humains qui continuent à vivre 7 ans dans les femelles humaines- (Voir les livres de Florinda et Taisha -)

.Quand l'âme avance en sagesse, elle se réincarne en femelle, et aide à son tour un mâle.
Ensuite l'âme passe dans la classe suivante dans un corps mâle. Et ainsi de suite. IL n'est pas judicieux pour une femelle de "nourrir" un mâle de classe trop "haute", elle va s'épuiser et n'aura pas assez d'énergie pour avancer.


Le système est très bien fait, chez les humains on voit que les 7 ans correspondent à l'âge de "raison", et que l'arrivée d'un bébé n'est plus faite au détriment de l'aîné. Que d'avoir plusieurs mâles est une catastrophe énergétique. L'harmonie et l'entre-aide sont la pierre angulaire et le sexisme une aberration.


On voit où les planeurs ont intérêt à intervenir pour casser cet édifice et se gaver de notre énergie.

la polygamie sert à stopper l'évolution, il y a 50% de chaque sexe, donc l'homme qui a 10 femmes bloque 9 hommes, et le système ne fonctionne plus.

Cela explique la ménopause aussi

l'âge de faire des bébés, commence vers 20 ans, disons si le 1er enfant naît à leurs 22 ans, il n'est plus dépendant à ses 7, les parents en refont un qui naît vers leur 30-32 ans, il aura donc 7 ans, quand ses géniteurs auront 37-40, ils ne vont pas faire un 3e enfant à cet âge, ou alors ils en font un si un des 2 premiers est mort. Après 40 ans la mère à moins de chance de se retrouver enceinte et a des risque de faire un enfant pas très réussi. La nature fait qu'après cette période les parents sont entièrement consacrés à leur apprentissage de guerrier-voyageur. D'où la ménopause finalement précoce vu l'espérance de vie des humains avec planeurs car

- la vie sans planeurs: 20 ans de jeunesse, 15 à 20 de parentalité, et 60 d'age libre.

- avec planeur: 20 ans d'apprentissage d'esclave consentant, 40 de parentalité, 20 de vieillesse pourrie par les enfants, les regrets, les petits enfants parfois.

Avec planeurs l'espérance de vie est de 84 ans en France: 84-50, çà laisse quand même presque 35 ans pour passer en tierce attention. Nos ancêtres sans planeurs avaient 50 à 60 ans.

Donc les filles, arrêter de vous faire vampiriser, et vous aurez, avec un peu de chance, le temps nécessaire pour devenir des guerriers-voyageurs avant la mort. N'oubliez pas que la vieillesse est le dernier ennemi du guerrier !

***Quand les gens ont des rapports sexuels, ils épuisent le seul surplus d'énergie qui se renouvelle. Nous n'avons que cette énergie là à disposition. Il y a bien sûr la récapitulation qui permet de récupérer ses énergies perdues par les émotions, et d'enlever celles qui ne sont pas nous et nous polluent. Mais l'énergie sexuelle est celle qui génère le corps de rêve. Les œufs lumineux des partenaires fusionnent, leurs fibres se connectent, en vue de faire un bébé. Quand 'il y a contraception (préservatifs ou autres) il y a fusion des fibres et l'homme dépose des filaments en forme de vers luisants dans le corps de la femme. L'utérus est l'organe du rêve, les hommes ont plus de difficulté à rêver que les femmes. Ces vers vivent 7 ans et affaiblissent le pouvoir des femmes.

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Rédigé par Agnès

Publié le 26 Août 2016

Alors ta perception a déployé ses ailes, quand quelque chose
en toi a pris conscience de ta véritable nature. Tu es
un conglomérat.

« Voilà l’explication des sorciers. Le nagual est
l'indicible. Tous les sentiments possibles, tous les
êtres et les personnalités imaginables flottent en lui
comme des chalands, paisiblement, immuablement,
éternellement. Lorsque l’amalgame de la vie ressoude
ces sentiments, il se crée un être vivant, un être qui
perd le sens de sa véritable nature et qui est aveuglé
par l’éclat et la clameur de cet espace où les êtres planent, le tonal. Il y a tonal dès qu'il y a une
organisation unifiée.

Un être fait irruption dans le
tonal lorsque la force de la vie a rassemblé tous les
sentiments nécessaires. Je t’ai dit une fois que le tonal
commence à la naissance et se termine à la mort ; car,
dès que la force de la vie abandonne le corps, toutes
ces consciences isolées se désintègrent et retournent
dans leur lieu d'origine, le nagual. Ce que fait un
guerrier en plongeant dans l'inconnu ressemble beau-
coup à l’acte de mourir, avec la différence que le
faisceau de sentiments particuliers ne se désintègre
pas ; les sentiments commencent à se disperser, sans
perdre pour autant leurs liens réciproques. Or à la
mort, ils sombrent et se meuvent indépendamment,
comme s'ils n’avaient jamais constitué d’unité. »
Je voulais lui dire à quel point les propos qu'il
venait d'énoncer concordaient avec mon expérience.
Mais il ne me laissa pas parler.
– On ne peut pas faire allusion à l'inconnu, dit-il.
On ne peut qu'en être le témoin. L'explication des
sorciers dit que chacun de nous a un centre à partir
duquel on peut contempler le nagual : ce centre
s'appelle la volonté C’est ainsi qu’un guerrier peut se
hasarder dans le nagual, en laissant son faisceau
s’ordonner et se désajuster de toutes les façons possi-
bles. Je t’ai dit que la façon dont s'exprime le nagual
est une affaire personnelle. Je veux dire qu'il appar-
tient à chaque guerrier de diriger l'arrangement et le
désajustement du faisceau. La forme humaine ou le
sentiment est la forme originale et peut-être celle qui
nous est le plus chère ; il existe pourtant un nombre
infini d’autres formes, que le faisceau peut adopter. Je
t'ai dit qu'un sorcier peut prendre toutes les formes
qu’il désire. C’est vrai. Un sorcier qui est en possession
de la totalité de soi-même peut diriger les parties
constitutives de son faisceau, pour les réordonner de
n'importe quelle façon, concevable ou inconcevable.
La force de la vie est ce qui rend possible cet
entremêlement. Quand elle est épuisée, il n'y a plus
moyen de reconstituer le faisceau.
« Ce faisceau, je l'ai appelé la bulle de perception.
J'ai dit aussi qu’il est scellé, hermétiquement fermé, et
qu’il ne s’ouvre jamais, sauf au moment de notre
mort. Et pourtant, on peut l'ouvrir. Il est évident que
les sorciers ont appris ce secret et, même si tous ne
parviennent pas à leur propre totalité, ils en connais-
sent la possibilité. Ils savent que la bulle ne s'ouvre
que lorsqu’ils plongent dans le nagual. Hier je t’ai
donné une récapitulation de toutes les démarches que
tu as suivies pour arriver à ce stade. »
Histoires de Pouvoir - La bulle de perception 357

la bulle de perception

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Rédigé par Agnès

Publié le 10 Août 2016

Bien que les Archontes existent assurément sur le plan physique, le danger réel qu’ils posent à l’humanité n’est pas tant l’invasion de la planète que l’invasion du mental humain.

Ce sont des parasites mentaux intra-psychiques qui interfèrent avec la conscience humaine par l’entremise de la télépathie et de la simulation. Ils contaminent notre imagination et ils ont recours au pouvoir de l’illusion pour induire la tromperie et la confusion. Ils agissent pour le plaisir pur de la duperie, sans finalités ou objectifs particuliers. Ils sont robotiques en essence, incapables de pensée ou de choix indépendants et ils ne possèdent aucun programme particulier si ce n’est celui de vivre par procuration parmi les êtres humains.

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Rédigé par Agnès

Publié le 18 Juillet 2016

pouvoir personnel

– Qu'importe ce qu'on révèle ou ce qu’on garde
pour soi ! dit-il. Tout ce que nous faisons, tout ce que
nous sommes, repose sur notre pouvoir personnel. Si
nous en avons suffisamment, il suffira peut-être d'un
simple mot pour que le cours de notre vie change.
Mais si nous n'avons pas assez de pouvoir personnel,
on aura beau nous révéler la sagesse la plus magnifi-
que, cette révélation ne fera pas une sacrée différence

– Je vais énoncer le trait de connaissance peut-être
le plus grand qu’un être humain puisse exprimer, dit-
il. Montre-moi ce que tu peux en faire.
« Sais-tu qu'à cet instant précis tu es entouré
d'éternité ? Et sais-tu que tu peux te servir de cette
éternité si tu le désires ? »
Après une longue pause, pendant laquelle il m’en-
courageait, d’un mouvement subtil des yeux, à faire
une déclaration, je dis que je ne comprenais pas de
quoi il parlait.
– Là-bas, voilà l'éternité ! dit-il en signalant l'hori-
zon. – Puis il montra le zénith : – Ou bien là-bas, ou
peut-être encore que nous pouvons dire que l’éternité
est comme ça.
Il allongea les deux bras pour signaler l’est et
l’ouest.

– Sais-tu que tu peux te prolonger pour toujours
dans une de ces directions que je t’ai indiquées ?
continua-t-il. Sais-tu qu'un seul instant peut être
éternité ? Il ne s’agit pas d’une devinette mais d’un
fait, à condition que tu saisisses cet instant et que tu t'en serves pour maîtriser définitivement la totalité de toi-même dans n'importe quelle direction.

– Tu n'avais pas cette connaissance auparavant,
dit-il en souriant. Maintenant tu l'as. Je te l'ai révélée,
mais cela ne fait rien parce que tu n’as pas assez de
pouvoir personnel pour utiliser ma révélation. Pour-
tant, si ton pouvoir personnel était suffisant, mes
seules paroles te serviraient à rassembler la totalité de
toi-même et à parvenir à la partie décisive de celle-ci,
en dehors des limites dans lesquelles cette totalité est contenue.

Il vint auprès de moi et me tapota la poitrine avec
ses doigts. C’était un coup très léger.
Voilà les limites dont je te parle, dit-il. Nous
pouvons en sortir. Nous sommes un sentiment, une
conscience, enfermés là-dedans.

– Nous sommes des êtres lumineux, dit-il, en
secouant la tête rythmiquement, et pour un être
lumineux, la seule chose qui compte c’est le pouvoir
personnel. Mais si tu me demandes ce que c’est que le
pouvoir personnel, je dois te dire que mon explication
ne t’en fournira aucune

page 21 - histoires de pouvoir

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Rédigé par Agnès

Publié le 18 Juillet 2016

confiance en soi vs humilité

Je lui dis que parfois je pensais savoir, mais que la
plupart du temps je n’avais pas confiance en moi.

– Je crains que tu ne confondes les questions, dit-
il.

La confiance en soi d’un guerrier n’est pas celle de
l’homme moyen.

L'homme moyen cherche la certi-
tude dans les yeux d’un spectateur et nomme cela
confiance en soi.

Le guerrier cherche à être impecca-
ble à ses propres yeux et appelle cela humilité.

L'homme moyen est suspendu à son semblable, tandis
que le guerrier n'est suspendu qu'à lui-même.

Peut-être poursuis-tu des chimères. Tu cherches la
confiance en soi de l’homme moyen, alors que tu
devrais rechercher celle du guerrier. La différence
entre les deux est remarquable. La confiance en soi
fait qu’on est sûr des choses ; l’humilité fait qu'on ne
peut se tromper dans ses propres actions et senti-
ments.
page 19 - histoires de pouvoir

« Il faut à chacun de nous du temps pour compren-
dre cela et le vivre pleinement.

Moi, par exemple, je détestais la simple mention du mot "humilité ". Je suis un Indien, et nous les Indiens avons toujours été
humbles et nous n'avons rien fait d’autre que de
baisser la tête.

Je croyais que l'humilité n’était pas
dans le comportement du guerrier.

J'avais tort ! Je sais maintenant que l’humilité du guerrier n’est pas
l’humilité du mendiant. Le guerrier ne baisse la tête
devant personne, mais en même temps il ne permet
pas que les autres baissent la tête devant lui.

Le mendiant, en revanche, tombe à genoux au moindre
geste et lèche le sol pour celui qu’il estime supérieur à
lui mais en même temps il exige de celui qui est plus
bas que lui qu’il lui lèche le sol.

« C'est pourquoi je t’ai dit ce matin que je ne
comprenais pas ce que ressentaient les grands maî-
tres.

Je ne connais que l’humilité du guerrier, et cette
humilité m’empêchera toujours de dominer qui que ce
soit par mon savoir. »

Histoires de pouvoir - page 34

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Rédigé par Agnès

Publié le 3 Juin 2016

De l’ego au grand soi .

Selon Jung, le but d’une vie est de passer de l’ego, notre petite personne, au grand soi grâce au « processus d’individuation ». Il s’agit d’un cheminement intérieur par lequel nous allons tenter de devenir le plus conscient possible, afin de nous «auto-engendrer » en tant qu’individu particulier, homme parmi les hommes, mais unique. Une seconde naissance, en quelque sorte.

Pour Jung, l’enjeu est d’importance. Car « devenir conscient de son soi, c’est permettre à l’univers de devenir conscient de lui-même »

En 1946, à un vieil ami qui lui demandait quelle attitude adopter pour achever son existence dignement, Jung répondit : « Vivre sa vie. »
Vivre, c’est tout.

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Rédigé par Agnès

Publié le 2 Juin 2016

Ne pas intervenir dans la vie des autres

Il faut que vous appreniez à laisser vivre à vos proches, à vos amis, tout ce qu’ils ont à vivre. Ce sont parfois des être qui sont venus sur ce monde avec « de grosses valises ». La seule chose que vous pouvez faire pour eux c’est interférer le moins possible dans leur vie, les laisser vivre, même s’ils « reçoivent des coups », et les aimer.

N’essayez pas d’interférer dans leur vie, vous n’y pourrez rien !

Vous les aiderez dans l’Amour que vous pourrez leur donner. Il ne faut absolument pas que vous preniez leurs souffrances sur vous, qu’ils vous déstabilisent, parce que vous avez une autre mission que celle de vous laisser déstabiliser par vos proches.

Ce que nous vous disons est dur mais est nécessaire à entendre ! Vous êtes vous, vous devez seulement donner énormément d’Amour à ceux qui vous entourent.

Plongez en vous-mêmes, faites appel à votre propre divinité, et si vous désirez lui parler, demandez que les paroles qui sortiront de votre bouche soient des paroles de sagesse.

Il ne faut pas trop intervenir dans la vie de ces êtres, il faut seulement leur envoyer de l’Amour et essayer de parler à leur âme.

Il ne faut pas oublier qu’une âme est complète, peu importe l’âge de l’être humain. Actuellement, les êtres qui viennent sur ce monde ressentent encore beaucoup plus les différences vibratoires, et certains l’acceptent difficilement.

Vous, humains, avez la particularité de toujours vous faire du souci pour les autres. Bien sûr c’est une forme d’amour, mais ce que vous n’avez pas compris c’est que lorsque vous vous faites du souci pour les autres, vous perdez un temps précieux qui vous permettrait de travailler l’Amour pour vous-mêmes.

Il est nécessaire que vous compreniez que l’Amour qui émane de vous peut tout transformer autour de vous, que l’Amour qui émane de vous peut apaiser les colères, peut apaiser les tristesses, peut aussi guérir des malades. Avant de pouvoir générer cet Amour il faut que vous soyez dans la sérénité totale, que vous ayez une maitrise totale et une confiance totale.

Ce n’est pas mettre la barre trop haute. C’est beaucoup plus simple que vous le supposez ! C’est votre mental, votre intellect, votre égo et les convenances mêlées à tout cela qui vous empêchent très souvent d’agir et de réagir avec sagesse, avec modération, avec Amour Inconditionnel. C’est toute une éducation qu’il faut maintenant lâcher.

Il faut que vous arriviez à être vous !

Nous insistons beaucoup pour vous dire que lorsque vous aurez passé un certain cap, lorsqu’il émanera de vous des énergies de Paix, de Sagesse et d’Amour, tout changera autour de vous ! Même les êtres les plus rétifs à la transformation pourront se transformer à votre contact.

N’oubliez pas que celui qui est en face de vous, qu’il soit un enfant (surtout un enfant) ou un adulte va de plus en plus recevoir vos pensées. Il les percevra, il recevra. Il percevra aussi vos sentiments et votre Amour.

Si les voiles tombent pour vous, ils tomberont pour tous les êtres humains, mais de façon différente pour chacun d’eux car chacun est différent.

Faites tout ce que vous pouvez pour vous transformer intérieurement et pour demander à l’Etre Divin que vous êtes de s’exprimer beaucoup plus, de s’exprimer dans vos paroles, dans vos pensées et dans vos actes, de s’exprimer tout simplement dans votre vie au quotidien. N’oubliez pas de lui parler, et vous serez étonnés de sa réponse, parce que réponse il y aura, tout comme il y aura réponse de votre âme.

Monique Mathieu
Du ciel à la terre

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Rédigé par Agnès