Publié le 9 Mars 2016

Hier j'ai entendu à la radio que l'éducation nationale envisageait d'apporter les tablettes à l'école dès la maternelle sachant les ravages causés non seulement par les ondes, mais aussi sur le développement du cerveau de l'enfant qui ne perçoit pas encore les choses comme nous.

Pour rappel, savez-vous que Steves Jobs interdisait l'utilisation des tablettes et iphones à ses enfants jusqu'à un âge avancé de l'adolescence ?

Après étude il a été présenté un rapport à Marisol Touraine visant à interdire l'utilisation de ces appareils connectés par les enfants...et là on voit que l'éducation nationale, faisant fi de tels avertissements, entreprend de faire rentrer ces tablettes à la maternelle....http://eduscol.education.fr/experitheq…/fiches/fiche8754.pdf
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"à 6 ans, deux heures d'écran par jour augmentent les risques à venir de maladies cardiaques, d'hypertension artérielle et de diabète, sans compter qu'à l'adolescence le surpoids est directement lié au temps d'écran. Plus inquiétant, la lumière bleue émise par les tablettes affecterait la mélatonine, "l'hormone du sommeil", et donc notre horloge biologique. Deux heures d'exposition la font baisser de 22 % et entraînent des troubles du sommeil, des risques de diabète, d'obésité et même de cancer du sein. Face à cette succession d'alertes, les parents s'interrogent : faut-il interdire ou limiter les écrans, lesquels et comment ? "http://www.lepoint.fr/…/faut-il-interdire-les-ecrans-aux-en…

"Tout récemment, d'autres chercheurs américains ont commencé à s'alerter des effets du tactile sur le développement moteur des mains et des doigts des enfants : ces derniers n'utiliseraient plus suffisamment les muscles nécessaires à l'apprentissage de l'écriture."

"Les répercussions psychologiques sont aussi démontrées. Il y a quelques mois, l'Académie des sciences émettait un avis complet sur l'utilisation des écrans pour les enfants. Si l'institution reconnaissait leurs avantages pédagogiques, elle mettait néanmoins en garde sur leur irruption trop précoce dans la vie des mineurs. Le psychiatre Serge Tisseron, coauteur de cette étude, explique qu'avant six ans il faut éviter toute tablette personnelle (ou console) car l'enfant doit d'abord mettre en place ses repères réels dans l'espace et dans le temps avant de pouvoir plonger dans le virtuel. Cela passe surtout par l'intégration des sens : voir, entendre, toucher et bouger.
"À cet âge, le jeune enfant a besoin en priorité d'autres choses que d'écrans, explique le Dr Tisseron. Si ceux-ci prennent trop tôt la place des activités traditionnelles, l'enfant risque d'être fragilisé et d'échouer à construire une pensée organisée et logique. Le meilleur apprentissage reste l'histoire du soir". À partir de quatre ans, une initiation occasionnelle en présence des parents peut être éventuellement envisagée, mais il faudra attendre six ans avant de laisser l'enfant jouer seul (et ponctuellement), car, avant cet âge, le jeu peut devenir rapidement compulsif.
Rayonnement électromagnétique
Mais le plus inquiétant demeure l'impact des ondes sur la santé. D'autant que si les téléphones portables ont l'obligation d'indiquer leur niveau d'exposition (DAS), ce n'est pas le cas des tablettes. On arrive ainsi à une situation paradoxale : alors que les publicités pour les téléphones portables sont interdites auprès des moins de 14 ans, promouvoir des tablettes pour les 3-4 ans est tout à fait légal !
Une situation jugée scandaleuse par l'association Robin des toits qui milite pour la sécurité sanitaire des technologies sans fil depuis de nombreuses années. "Ces objets exposent les enfants à un rayonnement électromagnétique préjudiciable à leur santé. L'épaisseur réduite de leurs tissus, qui favorise une pénétration plus profonde des ondes, la durée accrue de leur exposition au cours de leur vie font que les risques, mis en évidence pour les adultes de manière établie, sont encore plus importants dans leur cas", explique l'association dans une lettre adressée à Marisol Touraine le 13 novembre dernier, lui enjoignant de prendre un arrêté pour interdire les tablettes Internet pour enfants et autres jouets connectés."http://www.lepoint.fr/…/tablettes-pour-enfants-la-mauvaise-…

des tablettes dès l'école maternelle

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Rédigé par Agnès

Publié le 9 Mars 2016

De l'intérêt d'accepter sa propre mort

Lors de la prière du lever de l'étoile du matin, les Anciens du Clan, face au soleil levant, terminaient ainsi leur méditation :
"c'est un bon jour pour mourir"
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En réalité ceci sous-entendait : c'est un bon jour pour vivre.


En effet, accepter l'idée d'être mortel, libère notre potentiel de vie ici et maintenant.

Nous sommes nous européens d'une culture judéo-chrétienne.
Nous naissons un jour et mourons Dieu sait quand...
Cette épée de Damoclèce que représente la mort nous hante à notre insu et nous pousse à courir après le temps, à enchaîner notre vie sans jamais nous poser, à penser au future, faire des projets sans jamais profiter et vivre l'instant présent, nous poser pour réfléchir. C'est la loi du toujours plus : posséder, voyager, consommer, toujours plus car,
avant de mourir, il faut tout avoir fait, tout avoir connu : une maison,
des enfants, une carrière professionnelle brillante, etc. Mais quant
est-il de l'instant présent ? Quant est-il de cette communion intense avec la nature, avec notre quotidien, avec cet ami qui est là et nou
s sourit ?

Être en paix avec notre propre mort ôte ce butoir funeste et ultime
de notre esprit et nous permet de nous poser ici et maintenant, d'apprécier cet instant unique, magique que nous vivons là tout de suite, d'en tirer la quintessence. N'oublions pas que tout reste impermanent :
la douceur de ce jour ensoleillé, la beauté de ce coucher de soleil, cette parade amoureuse des oiseaux au printemps, la chorégraphie envoûtante de ce corps de ballet. Même notre demeure peut disparaître demain, même notre grand-mère, fin cordon bleu pourrait disparaître demain.
Alors, être en paix avec sa propre mort, avoir la conscience que tout est impermanent , nous ramènent à l'essentiel :vivons intensément l'instant présent. Le passé nous a forgé, le futur est encore loin, voire incertain, goûtons avec intensité et attention l'instant présent.

Que libéré de la mort, votre vie s'ouvre à l
a Vie.

Aho!

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Rédigé par Agnès

Publié le 8 Mars 2016

« J’ai rompu avec l’agitation du monde par nécessité intérieure, par besoin de préserver ma liberté, par crainte d’altérer ce que je possédais en propre.

Mais il existe plus de traverses qu’on ne l’imagine entre l’action et la contemplation.

Tout homme qui entreprend de se donner une forme intérieure suivant sa propre norme est un créateur de monde, un veilleur solitaire posté aux frontières de l’espérance et du temps. »

Dominique Venner, Le cœur rebelle. 1994

 veilleur solitaire ou éveilleur solitaire

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Rédigé par Agnès

Publié le 6 Mars 2016

la prière chez les chamans

OUVERTURE DIVINE (partie 1)

Dans la magnifique préface de ce livre Maud Séjournant nous propose de remettre en question les idées que nous avons sur le mot « prière ».
De tous les aspect de l’enseignement de Miguel Ruiz celui des références à dieu et jésus m’a toujours rebuté. Cherchant un prétexte à ces références j’ai voulu y voir une conséquence de l’histoire de la colonisation espagnole, qui fait que même un chaman mexicain peut citer Jésus Christ dans ses paroles.


Comme avec « le 5ème accords toltèques » sur lequel j’avais failli coller a sa sortie l’étiquette « coup marketing de l’année », cet autre livre était placé (alors que je ne l’avais pas lu) dans une catégorie spéciale; fruit du goût américain pour la parole divine.

Avec le recul et après l’avoir lu et relu je me dit qu’une fois encore comme tous les écrits à notre disposition (voir la partie photo pour la bibliographie), celui-ci apporte des éléments nouveaux et indispensables.

L’aspect « bondieuserie » qui me rebutait ne concerne comme souvent que ma vision des choses (le rêve). L’élan spirituel, la communion avec le tout qui existe depuis les début de l’humanité a pris de nombreuses forme selon les cultures. Le besoin de civilisation s’est mêlé aux conceptions mystiques et cela a engendré les différentes religions que nous connaissons. Les rites et les dogmes remplaçant le vécu spirituel propre à chacun.

L’esprit divin ainsi que l’amour tel que le décrit Miguel Ruiz sont des choses simples et éloignées des mensonges qui nous sont transmis depuis des siècles. A la lumière de la vérité et du ressenti nous pouvons (devons) nous réapproprier la conception de divinité et d’amour de dieu. Cela est possible par toutes les différentes couleurs que peut prendre le rêve de chacun.

Les maîtrises Toltèques visent le contrôle de notre rêve personnel et cela n’a rien à voir avec un quelconque dogme ou conditionnement. Mes résistances concernant « dieu » sont dues aux manipulations et mensonges propagés par les religions contemporaines. Car à mon sens seuls les miracles quotidien de la vie et de la nature peuvent relever du divin, le reste n’est que croyances et confusion (mitote).

Aurélien, pasteur « new age »

P.S comme la vérité « est » tout simplement (et donc se passe de mot), il va sans dire que la parole divine n’existe pas! (je vais avoir des problème moi…)

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Rédigé par Agnès

Publié le 6 Mars 2016

Prière pour l’amour de soi - Don Miguel Ruiz

Aujourd’hui, je m’accepte tel(le) que je suis, sans me juger.

J’accepte mon esprit tel qu’il est, avec toutes mes émotions, tous mes espoirs et mes rêves, ma personnalité, ma façon d’être unique.

J’accepte mon corps tel qu’il est, dans toute sa beauté et sa perfection.

Que l’amour que j’ai envers moi-même soit si fort que jamais plus je ne me rejette, ni ne sabote mon bonheur, ma liberté et mon amour.

Désormais, que chacune de mes actions, de mes réactions, de mes pensées et de mes émotions soit fondée sur l’amour.

J’accrois mon amour pour moi-même, jusqu’à ce que tout le rêve de ma vie soit transformé et que la peur et les drames cèdent la place à l’amour et la joie.

Que la puissance de mon amour pour moi soit assez forte pour briser tous les mensonges qu’on ma programmé à croire, tous ceux qui mont fait croire que je ne suis pas à la hauteur, pas assez fort(e), pas assez intelligent(e), et que je ne men sortirai pas.

Que la puissance de mon amour pour moi soit si forte que je n’aie plus besoin de vivre ma vie en accord avec l’opinion d’autrui.

Jai une confiance totale en ma capacité à effectuer les choix que je dois faire.

Paré de mon amour pour moi je n’ai plus peur de faire face à quelque responsabilité que ce soit dans ma vie, ni à quelque problème dont je trouve la solution quand il se présente.

Quoique je veuille accomplir, puissé-je le faire avec la puissance de mon amour pour moi-même.

A partir aujourd’hui, je m’aime tellement moi-même que je ne fais plus rien contre moi.

Je peux vivre ma vie en étant moi-même et non en prétendant être quelqu’un d’autre dans le but de plaire à autrui.

Je n’ai plus besoin que les autres me disent du bien de moi, car je sais qui je suis.

Grâce à mon amour pour moi, je prends désormais plaisir à l'image que me renvoie le miroir de moi-même. Qu’un sourire illumine mon visage et qu’il accroisse ma beauté intérieure et extérieure.

Je ressens un tel amour pour moi que ma propre présence m’est toujours un plaisir.

Je m’aime sans jugement car lorsque je me juge, il en résulte des reproches et de la culpabilité puis le besoin de me punir, de sorte que je perds de vue mon amour.

Je fortifie ma volonté de me pardonner en cet instant.

Je nettoie mon esprit de tout poison émotionnel et de tout jugement afin de vivre dans la paix et l’amour.

Que mon amour pour moi-même soit la force qui change le rêve de ma vie !

Armé de ce nouveau pouvoir dans mon cœur, le pouvoir de l’amour de soi, je transforme chacune de mes relations à commencer par celles que j’ai avec moi-même.

Je me libère de tout conflit avec autrui.

Je suis heureux (se) de passer du temps avec ceux qui me sont chers et je leur pardonne toute injustice encore ressentie en moi.

Je m’aime tellement que je peux pardonner quiconque ma blessé(e) dans mon existence.

Jai le courage d’aimer ma famille et mes amis sans conditions et de modifier mes relations de la façon la plus positive et la plus empreinte d’amour.

Je crée de nouveaux canaux de communication dans mes relations, de manière à ce qu’il n y ait plus de guerre de pouvoir, ni de perdant ou de gagnant.

Je peux travailler en équipe, pour l’amour, pour la joie et pour harmonie.

Mes relations avec ma famille et mes amis sont fondées sur le respect et la joie, afin de ne plus ressentir le besoin de leur dire comment penser ou se comporter.

Mes relations romantiques sont les plus merveilleuses.

La joie m’envahit chaque fois que je partage mon amour avec mon partenaire.

J’accepte les autres tels qu’ils sont, sans jugement, car lorsque je les rejette, je me rejette moi-même. Et quand je me rejette, on me rejette.

Aujourd’hui, je prends un nouveau départ.

Je recommence ma vie en ce jour avec la puissance de l’amour de soi.

J’apprécie ma vie, j’apprécie mes relations, j’explore la vie, je prends des risques, je suis vivant (e), je ne vis plus dans la crainte de l’amour.

J’ouvre mon cœur à l’amour qui est mon droit de naissance.

Je deviens Maître de la Gratitude, de la Générosité et de Lamour afin de pouvoir jouir de toutes les créations à tout jamais.

Ainsi soit-il!

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Rédigé par Agnès

Publié le 3 Mars 2016

Le chemin vers la liberté enseignée par le nagual Carlos Castaneda est riche d’une connaissance qui comprend de nombreuses et différentes manières de le parcourir. L’une d’entre elles, par exemple, est la technique de la Récapitulation, méthode considérée comme étant de la plus haute importance. Son objectif est de ramener à la vie, de toutes les manières possibles, chacune et l’ensemble des expériences et des émotions de notre vie, en commençant par les plus récentes et en remontant aussi loin que notre mémoire nous y autorise, retournant même, si possible, jusqu’au moment de notre naissance.

Le but de cette technique est la remémoration des interactions avec l’ensemble des personnes avec lesquelles nous sommes entrés en contact, même de la manière la plus infime. Mais en réalité, ce qui importe est de revivre chaque émotion, chaque sentiment, de manière à se nettoyer soi-même au moyen d’une respiration rythmée consciente. Par cette technique, nous renvoyons à l’univers toutes les expériences de notre vie.

En vivant à nouveau chaque circonstance de notre vie – processus défini comme étant la Récapitulation – apparaissent de manière claire non seulement nos actions et les sentiments et émotions qui les accompagnent, mais également – et cela dans la mesure de l’étendue du processus de récapitulation – les motivations de nos actions, ou, en d’autres termes, les sentiments et les émotions qui les provoquent.

C’est sans surprise que l’on rencontre le dénominateur commun qui est le moteur de nos actions, parfois obscurci au point de devenir indiscernable, et à d’autres moments pourtant parfaitement évident : la peur. La peur est permanente dans notre vie de tous les jours, que ce soit dans notre vie professionnelle ou dans nos fréquentations.

De plus, un processus complet de récapitulation à l’intérieur de nous-mêmes nous donne la capacité de percevoir la peur sous un angle plus large : jusque derrière les décisions politiques – peur de perdre le pouvoir –, et même de la découvrir cachée au sein des convoitises qui motivent les décisions macro-économiques.

La seule chose très importante à respecter, c'est ce que dit Sanchez : ne pas récapituler quand on est dépressif, ou avec un trouble mental, ou sous drogue.

Cet extrait est pris au lien ci-dessous dont je vous mets aussi ici le témoignage d'un membre de ce forum Maîna qui détaille cette technique :

j'ai pratiqué la récap..... c'est très puissant comme pratique.
J'ai lu le bouquin de Sanchez, il y reprend la technique "à sa sauce" en quelque sorte, car Sanchez n'approuvait pas tous les enseignements de Castaneda.
Je n'ai pas appliqué la méthode Sanchez pour ma part, parce qu'elle me parlait moins que le processus de récap "simple" décrit par Taisha dans Le passage des sorciers.

Mais de toute façon l'objectif est le même.
L'objectif de la récap c'est de recouvrer son intégrité énergétique et l'ensemble de ses possibilités, donc sa liberté totale (après on peut discuter sur le principe de liberté, mais là je parle de liberté non pas dans un sens philosophique mais énergétique).
Récapituler toute sa vie demande un peu plus d'intention que faire une psychothérapie, d'abord parce que pendant la recap, on est seul, face à soi-même, donc pas de dérivatif, pas d'aide extérieure, pas de regard dans lequel se voir en miroir, si ce n'est le sien propre.

Ca peut être relativement "violent", la récap ne peut pas se décider comme ça, juste pour se guérir "rapidos" (je dis ça parce que dans les gens que j'ai pu rencontrer qui s'intéressaient à la recap, certains voyaient ça comme ça, un moyen de se débarrasser en une seule fois de tous leurs problèmes et toutes leurs blessures), il faut y être prêt, poser l'intention, entrer dans le processus.... parce que récapituler commence par revivre les événements en question, "en plein" si je peux dire, c'est à dire revivre les émotions, les sensations, faire remonter tout le souvenir, complet, pour ensuite le nettoyer en profondeur.

Bien sûr on peut récapituler certaines choses en plusieurs fois, parce qu'une recap peut nettoyer une première couche accessible à la conscience, et ensuite une autre remonte qui était enfouie.

Mais en gros pour récapituler, il faut être prêt à revivre, ressentir à nouveau, tous ces événements que l'on a déjà vécus.
Après, ce qui peut pousser à le faire c'est de se dire que de toute façon, tous ces événements, on les "revit" inconsciemment en permanence tant qu'ils ne sont pas réglés.

Je suggère en général aux gens avec qui je parle de récap de commencer par "tester" la technique sur des petites choses de la vie quotidienne, tu t'es engueulée avec ta boulangère, il reste une colère pas réglée, tester la recap là-dessus.
Ca permet de prendre confiance dans la technique, et ensuite de voir les effets, et de se décider ensuite si on veut ou non engager ce processus de manière plus intensive sur l'ensemble de sa vie.

Il faut faire confiance à son corps énergétique.
Tout se passe là.
Dans la recap, tu travailles directement sur ton corps énergétique ; quand tu poses l'intention de récapituler ta vie, c'est comme un signal envoyé à ton corps énergétique, qui va prendre les rênes en quelque sorte, et t'envoyer les infos nécessaires à la liste d'une part, et à la préparation de la recap d'autre part.

Si on n'est pas prêt à récapituler, il ne se passera rien, tout simplement.
On aura l'impression de respirer "du vent", et pas de l'énergie.

La seule chose très importante à respecter, c'est ce que dit Sanchez : ne pas récapituler quand on est dépressif, ou avec un trouble mental, ou sous drogue.
C'est pas la recap en elle-même qui est dangereuse, c'est le fait de libérer beaucoup d'énergie d'un coup, si le mental est en vrac et incapable de "gérer" ça, sans devenir dingue.

Mais pour la majorité des gens, il n'y a aucune danger à récapituler.

Il faut pas trop s'en "imaginer" sur cette technique non plus, c'est très simple en réalité, (je dis pas que c'est facile, mais c'est simple), et nous avons des régulateurs à l'intérieur de nous.

Le mental notamment est un régulateur, aussi bizarre que ça puisse paraître ici.

Je connais des gens qui ont voulu récapituler trop vite, leur mental s'est braqué. Et tant mieux pour eux, c'était pas le bon moment.
Quand le mental accepte le processus, alors on est prêt.
On peut pas entrer en recap en luttant contre son propre mental, ça dispersera complètement l'énergie.

Quand il s'agit de résistances de dernière minute par peur, c'est pas le problème ; mais quand le mental freine des quatre fers, il faut absolument respecter ça, ça veut dire que l'on n'est pas prêt.

Quand on est prêt, l'intention, l'appel monte à l'intérieur très fort.
Et le processus se met en marche, au bout d'un moment cela prend forme de décision, et ainsi de suite jusqu'à la concrétisation.

Il n'y a pas d'illusion en récap.......... tu plonges dans l'énergie et dans le ressenti, il n'y a aucune illusion à cet endroit de soi.
Parce que la question de la récap c'est pas en termes de vérité ou illusion, c'est en termes d'énergie, c'est tout, quand tu récapitulers, il y a plus de pensées parasites, il n'y a que le vécu que tu fais remonter et la respiration pour nettoyer, ça n'induit donc aucune question d'illusion ou pas.

La seule illusion qu'il peut y avoir, c'est le manque d'honnêteté avec soi.
Mais ça tombe généralement très vite.
Parce que quand on a décidé de récapituler sa vie, ben.... on le fait pour soi, donc ça n'a aucun interet de tricher avec soi dans ce processus, il y a personne pour juger, pour regarder, on est seul, et ça c'est le bon côté d'être seul.
Face à soi-même, on peut reconnaître certaines choses en soi que jamais au grand jamais on n'arriverait à exprimer face à quelqu'un, fut-il psy, thérapeute ou grand guide spirituel.

La seule vérification post recap, le seul "résultat", dont on peut se "rendre compte" à soi-même, c'est pas un jugement sur soi, c'est même pas d'avoir "progressé" ni spirituellement ni autre, c'est simplement d'être plus libre, d'avoir plus d'énergie et moins de freins intérieurs.
Plus léger intérieurement, et connecté simplement au monde, avec un minimum de filtres perceptifs.

Pour ma part, je me rappelle plus exactement dans quel ordre les choses se sont faites.
J'ai commencé par une psychothérapie "légère", qui m'a surtout mise sur le chemin du travail perso et de la spiritualité ; puis j'ai rencontré le chamanisme, j'ai pratiqué la recap de manière sporadique au départ, sur de petites choses, pour me rendre compte de l'efficacité de la technique.
L'intention de récapituler ma vie a émergé peu à peu, et j'ai commencé je crois deux ans après le début de mon travail chamanique.
J'ai pas fait de l'intensif au départ, j'ai récapitulé par tranches de deux heures de façon régulière, en commençant par les relations amoureuses (les plus gros gouffres d'énergie d'après les sorciers), puis la famille "périphérique" (hors papa, maman, et les autres "piliers" de l'enfance) ; Puis j'ai décidé de faire avec une amie une semaine complète de recap, on a loué un gite, et on est parties une semaine.
Là j'ai passé une bonne partie de ma liste, toutes les années de collère, lycée, relations professionnelles etc....

Ensuite j'ai arrêté pendant un ou deux ans, et là est intervenue une autre psychothérapie, plus approfondie et plus orientée par mon intention.

Quelques mois après la fin de cette psychothérapie, j'ai ressenti le besoin de continuer ma recap, en allant cette fois dans les "piliers", et je suis repartie une semaine avec une amie.
Là j'ai récapitulé mon père et mon beau-père, une semaine pour les deux, y'avait de quoi
Cette recap a été beaucoup plus profonde que les précédentes sans doute à cause de trois choses :
- j'avais déjà beaucoup travaillé sur moi, donc j'atteignais les couches les plus profondes en moi.
- je touchais à mes bases, père et beau-père, de nombreuses empreintes énergétiques, il s'agissait des piliers de bases dans ma vie sur le plan de ma rencontre avec pour le dire vite "le masculin"
- j'avais arrêté de fumer (ça parait peut-être bête, mais la recap étant une technique respiratoire.... quand on fume, ça en réduit l'impact).

Cette recap a provoqué des gros bouleversements dans ma vie, les recapitulations précédentes m'avaient nettoyée, apaisée, allégée.
J'avais récupéré beaucoup d'énergie et je m'étais remise sur mon chemin profond.

Mais cette recap, en touchant aux bases de ma construction émotionnelle, mentale, énergétique, a provoqué tout un changement des structures de ma vie.
Tout ce qui avait été construit sur ce que j'ai récapitulé a été bouleversé dans la matière.
Il m'a fallu réajuster ma vie extérieure avec ma vie intérieure.

Ca se passe généralement toujours sur les deux plans. Quand on récapitule sa vie, il y a du tri à faire aussi dans la matière. Que ça soit un simple tri de vieilles affaires, ou de lettres et photos à bazarder, ou un tri à plus grande échelle... ça dépend des recaps et ça dépend des gens.

Je n'ai pas encore récapitulé ma mère, je n'en sens pas le besoin pour l'instant, ça se fera le moment opportun.

Par rapport à ce que tu dis Diunddhy, je vois une sorte de contradiction avec la psychothérapie quand même.
Dans le sens où en psychothérapie, assez rapidement en général, on aborde papa, maman, et tout le toutim.

Or, nos parents sont les fondements de notre construction et de notre identité.
Quand on récapitule on se rend compte qu'on peut pas vider un panier par le dessous, il faut commencer par les couches supérieures.

Taisha (et d'autres) expliquent qu'il faut récapituler sa famille très proche en dernier.
Et la mère en tout dernier en principe.

Perso je crois pas que j'aurais pu faire une recap en faisant une thérapie en même temps.
Par contre, oui, effectivement, pourquoi pas, une thérapie avant, ça peut débroussailler.
Mais surtout je crois que ça peut déjà aider à entrer dans un processus de travail sur soi quand on n'y est pas habitué.
A mon sens, quand on travaille déjà sur soi, qu'on a un peu l'habitude de l'introspection, on peut récapituler directement.
Ca dépend des gens, il faut le sentir, c'est tout...

Après, le risque à mon sens, c'est que ça travaille pas du tout sur les mêmes plans.
La psychothérapie amène à comprendre plein de trucs, mais à trop comprendre, on peut parfois perdre le ressenti, or en recap c'est le ressenti qui compte, qui amène au nettoyage, c'est le fait de revivre quelque chose du passé pour le nettoyer.
Tout dépend comment on a vécu la psychothérapie, si on a beaucoup mentalisé ou pas.

De toute façon de manière générale, quand on commence à récapituler, il faut partir du principe qu'on ne sait rien.
Que même tout ce qu'on a fait, compris, analysé, en thérapie ou autre, on l'oublie parce que c'est pas ça qui compte.

On peut avoir tout un tas d'idée sur ce qu'on a vécu, et quand on récapitule un événement précis, se rendre compte que énergétiquement ça s'est pas passé du tout de la manière qu'on le pensait, on accède à une autre forme de "compréhension", en fait à un degré profond de la recap, tu vois les énergies circuler, tu vois exactement ce qui s'est passé, sur le plan invisible.
Et en général ça se passe de commentaire, une fois que c'est vu, on fait la respiration et on le nettoie, et on passe à la suite.
Tout ça construit une connaissance de soi, mais pas dans le sens thérapie, une connaissance silencieuse de soi je dirais.

Je connais certaines personnes qui ont fait des thérapies très approfondies mais qui ont énormément de mal à "entrer en recap", parce qu'ils ont déjà tellement analysé, décortiqué, compris etc.... que la simple idée de se replonger encore dans le passé leur donne envie de vomir.
Et pourtant, les énergies ne sont pas complètement nettoyées, les émotions ne sont pas complètement sorties...

Donc la psycho peut préparer, pourquoi pas.
Mais elle peut aussi bloquer, je crois que ça dépend comment on l'aborde.

Disons que pour moi il n'y a pas de lien entre les deux.
J'aurais pu récapituler ma vie sans faire de psychothérapie ; j'aurais pu faire une thérapie sans récapituler ma vie.
C'est indépendant à mon sens.

Après.... ça se nuit pas forcément l'un l'autre, tout dépend comment on le "gère" intérieurement.

La suite, ici

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Rédigé par Agnès

Publié le 1 Mars 2016

Sujet : chamanisme, ésotérisme
Emission du 1er juin 2007 sur Radio ici et maintenant
Durée : 4 h 12
Après des millénaires de dogmatisme religieux et quelques siècles d’arrogance scientiste, voici venu le temps pour l’homme de réussir enfin la synthèse de la raison et de la connaissance intuitive, de l’esprit et de la matière, du mystère et du familier.

Ressurgi du fond des âges, grâce à l’œuvre colossale de Carlos Castaneda, le chamanisme toltèque inaugure le temps nouveau du réalisme spirituel.
Encore fallait-il en extraire une métaphysique claire, un sens à donner au quotidien et une pratique structurée.
C’est ce qu’a fait Paul Degryse pendant vingt ans d’études et de pratique de la voie toltèque du chamanisme.

Loin des clichés exotiques et indianistes, il enseigne maintenant une vision du monde et un art de vivre basés sur une explication unitaire de l’univers-phénomène et de la conscience qui le perçoit, fondant ainsi une nouvelle psychologie qui restaure celle-ci dans sa magie et ses pouvoirs : la psychométaphysique.

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Rédigé par Agnès

Publié le 1 Mars 2016

Selon les chamans toltèques, il y a deux sortes d’hommes sur terre : ceux qui prennent le temps de s’interroger sur les gens et sur le sens de l’univers et de se demander qui ils sont et ce qu’ils font là, des hommes que les réponses toutes faites proposées par la société dans laquelle ils vivent ne satisfont pas et qui vont faire de ces deux questions le fondement d’une vie nouvelle, imprégnée d’un irrésistible parfum de liberté. Et puis il a les autres, ceux qui, riches ou pauvres, cultivés ou non se seront très tôt laissés hypnotiser par le brouhaha, les nécessités et les mirages de la vie quotidienne au point de ne jamais trouver le temps de se poser ce genre de questions, les trouvant inutiles ou même absurdes, une attitude et un choix que les chamans appellent « succomber à l’hypnose socialitaire ».

Aventuriers de l’esprit, les premiers, s’ils persévèrent ont une chance de devenir les créateur de leur vie, portés par l’énergie du mystère de l’existence parce qu’ils l’auront regardé en face et accepté. Les seconds vivront le plus souvent dans le conformisme de leur époque, serviteurs du système en place, tournant le dos à l’inexpliqué et, par là, à eux-mêmes.

Le monde est en effet le miroir que chaque individu perçoit, une projection de soi, un processus circulaire que les chamans appellent « l’anneau de pouvoir ».

Comme le miroir, le monde ne nous renvoie que la représentation qu’en fabriquent nos perceptions personnelles, nos croyances et nos humeurs. Le vrai pouvoir de changer les choses se découvre et s’exerce à l’intérieur de soi, sur l’intérieur de soi.

Tous les psychothérapeutes dignes de ce nom et tous les chamans pratiquant la guérison spirituelle depuis de longues années sont amenés un jour ou l’autre à se demander pourquoi il est si difficile pour l’être humain de changer des croyances ou des comportements qui sont pourtant, à l’évidence, la cause de tant de souffrances, de mal-être et même de graves maladies.

Mais il leur suffit de se rappeler combien de mémoires ancestrales, prénatales familiales, éducatives et socialitaires ont façonné leur personnalité pour avoir la réponse : l’homme est littéralement et jusqu’au plus profond de ses cellules infiltré de programmations d’ordre karmique, culturel et affectif qui sont autant d’obstacles à tout changement.

Travailler sur soi devient ainsi le seul espoir pour l’homme de se libérer et de devenir celui que, tout au fond de lui, son nagual lui murmure qu’il peut être.

Il est bien placé pour cela puisqu’en lui résident tous les changements et les potentiels créatifs de l’univers !

« L’homme ne naît pas libre mais il est libre de se libérer ».

C’est donc pour lui à la fois une chance extraordinaire d’en avoir un jour le désir et sa plus grande responsabilité.

Les sages taoïstes désignent le travail sur soi par l’expression « chevaucher le tigre ». Le tigre représente à leurs yeux cette force irrépressible qui fait mourir et renaître en permanence tous les êtres.

En travaillant sur soi, on ose affronter au lieu de fuir, on bondit sur son dos, on l’enfourche et on se fond dans sa force pour mieux orienter celle-ci pendant que s’éveille peu à peu la conscience de notre identité avec lui.

Auteur : Paul Degryse

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Rédigé par Agnès