Publié le 16 Mai 2016

les fibres lumineuses et le centre de la volonté

les hommes sont comme des fibres de lumière.

– Des fibres de lumière ?

– Oui, des fibres, comme de blanches toiles d’araignée. Des fils très fins qui vont de la tête au nombril. L’homme ressemble alors à un œuf de fibres vivantes. Ses bras et ses jambes deviennent de lumineux poils de soie scintillant dans toutes les directions.

– Est-ce que tout le monde a cette apparence ?

– Tout le monde. De plus chaque homme est en contact avec tout le reste, non pas avec ses mains, mais grâce à un faisceau de longues fibres jaillies du centre de son ventre. Ces fibres mettent l’homme en relation avec la totalité de son environnement, elles préservent son équilibre, elles lui confèrent la stabilité. Ainsi, comme tu le verras peut-être un jour, un homme, qu’il soit mendiant ou roi, est un œuf lumineux; et il n’y a pas de manière de changer quoi que ce soit. Ou plutôt, que pourrait-on changer dans cet œuf lumineux ? Quoi donc? »

La "fontanelle" de la volonté, un centre de gravité au niveau du nombril

Notre volonté opère en dépit de notre complaisance. C’est ainsi que par exemple ta volonté ouvre peu à peu ta trouée

.– De quelle trouée parlez-vous ?

– En nous, il y a une trouée et, un peu comme la fontanelle sur la tête des enfants qui se referme avec l’âge
, cette trouée s’ouvre au fur et à mesure que l’on développe sa volonté

.– Où est cette trouée ?

– A l’endroit où sont tes fibres lumineuses, dit-il en pointant le doigt sur son ventre

.– A quoi ressemble-t-elle ? A quoi sert-elle ?

– C’est une ouverture qui crée un espace permettant à ta volonté de s’élancer au-dehors
, comme une flèche

.– La volonté est-elle un objet ? Ou comme un objet ?

– Non. J’ai seulement dit cela pour que tu comprennes. Ce qu’un sorcier appelle volonté est une force en nous. Ce n’est pas une pensée, ni un objet,ni un souhait. Cesser de poser des questions ce n’est pas de la volonté, car cela exige de penser et de souhaiter. La volonté, c’est ce qui te permet de vaincre alors même que tes pensées te déclarent vaincu. La volonté c’est ce qui te rend invulnérable.
La volonté, c’est ce qui envoie un sorcier à travers un mur, à travers l’espace, dans la lune s’il le désire
» (…)Il décrivit la volonté comme une force qui était le véritable trait d’union entre l’homme et le monde. Il prit grand soin de préciser que le monde était l’ensemble de ce que nous pouvions percevoir quel que soit le mode de perception envisagé. Don Juan expliqua qu’il fallait entendre par «percevoir le monde » le processus par lequel nous appréhendons toute chose qui se présente à nous. Cette « perception » particulière s’accomplissait par nos sens et par notre volonté. Je lui demandai si la volonté était un sixième sens. Il déclara que c’était plutôt un certain rapport entre nous et le monde perçu. (…)« Ce que tu appelles volonté, c’est le caractère et une forte disposition. Ce qu’un sorcier appelle volonté, c’est une force qui vient de l’intérieur de nous-mêmes
et qui va se greffer sur le monde en dehors de nous. Elle sort par le ventre, là où sont tes fibres lumineuses. »

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Rédigé par Agnès

Publié le 16 Mai 2016

le bavardage intérieur

– Tu penses et tu parles beaucoup trop. Tu dois
cesser de te parler.

– Que voulez-vous dire ?

– Tu parles beaucoup trop à toi-même. Tu n'es pas le
seul à faire ainsi. Chacun d'entre nous le fait. Nous
n’arrêtons jamais ce bavardage intérieur. Penses-y. Cha-
que fois que tu es seul, que fais-tu ?

– Je me parle à moi-même.

– De quoi te parles-tu ?

– Je n’en sais rien. De n’importe quoi sans doute.

– Je vais te dire ce que nous nous disons. Nous
parlons de notre monde. En fait avec notre bavardage
intérieur nous maintenons le monde.

– Comment cela ?

– Chaque fois que nous finissons de nous parler, le
monde est toujours tel qu'il devrait être. Nous le renou-
velons, nous lui insufflons de la vie, nous le supportons
de notre bavardage intérieur Et ce n'est pas tout, nous
choisissons aussi nos chemins comme nous parlons à
nous-mêmes. Par conséquent, nous répétons toujours et
toujours les mêmes choix jusqu’au jour où nous mou-
rons, cela parce que nous continuons toujours et tou-
jours à répéter le même bavardage intérieur jusqu’au
jour où nous mourons.
« Un guerrier est conscient de cela, et il s’efforce de
mettre fin à son bavardage intérieur. Ce qui constitue la
dernière caractéristique d’un guerrier à connaître si tu
veux vivre comme un guerrier.

– Comment puis-je cesser de me parler ?

– En premier lieu tu dois faire usage de tes oreilles
pour les charger d’une part du fardeau de tes yeux.
Depuis le jour de notre naissance nous utilisons nos
yeux pour juger le monde. Nous parlons, aux autres et à
nous-mêmes, en termes de ce que nous avons vu. Un
guerrier est conscient de cela, et il écoute le monde. Il
écoute les sons du monde. »

– Ton problème est que tu confonds le monde avec ce
que les gens font.

A nouveau, tu n'es pas le seul à faire cette confusion. Nous la faisons tous.

Les choses que les gens font constituent les boucliers contre les forces environnantes.

Ce que nous faisons en tant qu'homme
nous procure le confort et nous donne un sentiment de
sécurité.

Ce que les gens font est sans doute important,
mais seulement pour servir de bouclier.

Et jamais nous n'apprenons que les choses que nous faisons en tant qu’hommes sont seulement des boucliers, ce qui fait
que nous laissons ces choses dominer et écraser notre
vie.

En fait je pourrais dire que pour l'humanité ce que
font les gens est plus conséquent et plus important que
le monde lui-même.

– Qu'appelez-vous le monde ?

– Le monde est tout ce qui est enfermé ici, dit-il, et il
frappa du pied par terre. La vie, la mort, les gens, les
alliés, et tout ce qui nous entoure.

Le monde est incompréhensible. Nous ne le comprendrons jamais.

Nous ne dévoilerons jamais ses secrets. Nous devons le
traiter tel qu'il est, un mystère absolu!

« Encore qu'un homme moyen ne fasse pas du tout
cela. Pour lui le monde n’est jamais un mystère, et
lorsqu'il atteint sa vieillesse il est persuadé qu’il n’y a
plus rien qui vaille la peine de vivre encore.

Un vieil homme n'a pas épuisé le monde. Il a seulement épuisé
les choses que les gens font, mais au sein de sa stupide
confusion il croit que le monde n’a plus de mystères.

C’est un sacré prix à payer pour avoir nos bouclier's.

« Un guerrier est conscient de cette confusion, et il
apprend à traiter les choses de manière appropriée. En
aucun cas les choses que les gens font ne peuvent être
plus importantes que le monde. Par conséquent, un
guerrier traite le monde comme un mystère infini, et ce
que les gens font comme une folie sans bornes.

extrait pris dans "Voir" - page 281

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Rédigé par Agnès

Publié le 29 Avril 2016

les planeurs, repris par d'autres courants shamaniques mais aussi d'autres cultures religieuses

Au-delà de la controverse suscitée par nombre d'auteurs sur la réalité des écrits de Carlos Castaneda (voir Le dernier des Naguals), John Lash nous dévoile les correspondances troublantes entre la description du monde du vieux sorcier yaqui et les textes du Nag Hammadi découverts en 1945. Un voyage fascinant à la croisée des chemins de la pensée gnostique et néo-chamanique.

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Rédigé par Agnès

Publié le 29 Avril 2016

le silence intérieur

tous les "enseignants" pointent la même chose qui est l'arrêt du blabla intérieur, l'arrêt de ce monologue qui nous inonde de paroles pour mieux nous hypnotiser et nous détourner de l'essentiel.

Dans ce texte de Omraam, je préfère remplacer le mot Dieu par le terme Esprit.

"Dans la vie spirituelle, ce que l’on appelle silence n’est pas un monde muet. Les sages de l’Orient parlent de «la voix du silence», et c’est cette voix qu’ils s’efforcent d’entendre.

Pour celui qui sait écouter, le silence, le véritable silence, a une voix, car il est l'expression de la vie, de la plénitude de la vie divine.

La voix du silence est la voix de Dieu.

Cette voix, on ne peut l’entendre qu’en soi-même, lorsqu'on parvient à apaiser toutes les agitations intérieures: révoltes, craintes, convoitises... Cette voix de Dieu se confond avec celle de notre nature supérieure; elle ne peut s’exprimer que lorsque toutes les passions se sont tues."

• Omraam Mikhaël Aïvanhov •

- www.prosveta.fr, www.prosveta.com |

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Rédigé par Agnès

Publié le 27 Avril 2016

1. Le moment présent est le bien le plus précieux qui soit.

« Les gens ne réalisent pas que le moment présent est tout ce qui existe ; il n’y a pas de passé ou de futur, sauf en tant que souvenir ou anticipation dans votre esprit. »

« … Le passé vous donne une identité et l’avenir la promesse du salut, de l’accomplissement sous toutes ses formes. Les deux sont des illusions. »

« Le temps n’est pas précieux du tout, parce que c’est une illusion. Ce que vous percevez comme précieux n’est pas le temps, mais le seul point qui est hors du temps : le moment présent. Effectivement il est très précieux. Plus vous êtes concentré sur le temps, passé et futur, plus vous manquez le moment présent, la chose la plus précieuse qui soit. »

« Ne laissez pas un monde fou vous dire que le succès est autre chose qu’un moment présent couronné de succès. »

« La plupart des humains ne sont jamais pleinement présents dans le moment présent, parce qu’inconsciemment ils croient que le moment suivant sera certainement plus important que celui-ci., Mais alors vous ratez votre vie entière, qui n’est plus jamais le moment présent. »

« Dès que vous honorez le moment présent, tout malheur et tout combat disparaissent, et la vie se met à couler dans la joie et la facilité. Lorsque vous agissez sur la prise de conscience du moment présent, tout ce que vous faites s’imprègne d’un sentiment de qualité, d’attention et d’amour, même l’action la plus simple. »

2. Où que vous soyez, soyez-y totalement.

« Où que vous soyez ,soyez-y totalement . Si vous trouvez votre ici et maintenant intolérable et qu’il vous rend malheureux ,trois possibilité s’offrent à vous :vous retirer de la situation ,la changer ou l’accepter totalement. Si vous voulez assumer la responsabilité de votre vie , vous devez choisir l’une de ces trois options , et tout de suite. Puis , acceptez en les conséquences . Sans excuses. Sans négativité. Sans pollution psychique. Gardez votre espace intérieur dégagé. »

3. Dites toujours « oui » au moment présent.

« Superficiellement, l’acceptation peur ressembler à de la passivité. En réalité, elle est active et créative du fait qu’elle amène quelque chose d’entièrement nouveau en ce monde. Cette fréquence vibratoire subtile de paix est la conscience. »

« Acceptez, puis agissez. Peu importe ce que le moment présent contient, acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. Allez toujours dans son sens, pas contre lui. »

« Dites toujours « oui » au moment présent. Qu’y aurait-il de plus futile, de plus insensé, que de créer une résistance interne à ce qui est déjà ? Qu’est ce qui pourrait être plus fou que de s’opposer à la vie elle-même, qui est maintenant et toujours maintenant ? Abandonnez-vous à ce qui est. Dites « oui » à la vie, et vous la verrez soudainement commencer à fonctionner pour vous plutôt que contre vous. »

4. La vie vous donnera toutes les expériences qui seront utiles pour l’évolution de votre conscience.

« La vie vous donnera toutes les expériences qui seront utiles pour l’évolution de votre conscience. Comment savoir que c’est l’expérience dont vous avez besoin ? Parce que c’est l’expérience que vous rencontrez en ce moment. »

5. Ne prenez pas la vie trop au sérieux.

« La vie n’est pas aussi grave que ce que l’esprit laisse paraître. »

6. Vous ne trouverez pas l’amour à l’extérieur de vous.

« L’amour est un état. L’amour n’est pas à l’extérieur, mais au plus profond de vous. Il est en vous et indissociable de vous à tout jamais. »

7. Plus vous vous attardez sur des choses négatives, plus votre esprit devient obsédé par des choses négatives.

« Les gens ont tendance à s’attarder davantage sur les choses négatives que sur les bonnes choses ? Donc l’esprit devient obsédé par des choses négatives, des jugements, de la culpabilité et de l’anxiété à cause de l’avenir et ainsi de suite. »

8. Lorsque vous vous plaignez, vous vous placez en victime.

« Se plaindre est toujours la non-acceptation de ce qui est. Invariablement, cela porte une charge négative inconsciente. Lorsque vous vous plaignez, vous vous placez en victime. Laissez la situation ou acceptez la. Tout le reste est de la folie.»

9. Il y a un équilibre délicat entre honorer le passé et se perdre dedans.

« Il y a un équilibre délicat entre honorer le passé et se perdre dedans. Par exemple, vous pouvez reconnaître et apprendre des erreurs que vous faites, puis vous recentrer sur le présent. Cela s’appelle vous pardonner. »

10. Lâcher prise nécessite de la force et beaucoup de courage.

« Parfois, lâcher prise est un acte plus puissant que se défendre ou s’accrocher. »

« Certains changements vous sembleront négatifs en apparence, mais vous vous rendrez vite compte que cet espace est créé dans votre vie pour que quelque chose de nouveau émerge. »

11. Vous êtes un être humain pas un être façonné.

« Dans la course actuelle, nous pensons tous trop, cherchons trop, voulons trop, et oublions la joie de simplement Être. »

12. Renoncez à vous définir, que ce soit à vous ou aux autres.

« Vous vous limitez en vous définissant par la pensée. »

« Renoncez à vous définir, que ce soit à vous ou aux autres.Vous n’en mourrez pas. Au contraire, vous reviendrez à la vie. Et ne vous préoccupez pas de la façon dont les autres vous définissent. Quand ils le font, ils se limitent eux-mêmes. C’est donc leur problème. Chaque fois que vous interagissez avec des gens, ne soyez pas là principalement comme une fonction ou un rôle, mais comme un champ de Présence consciente. Vous pouvez seulement perdre quelque chose que vous avez, mais vous ne pouvez pas perdre quelque chose que vous êtes. »

« Une fois que vous vous êtes identifié à une forme quelconque de négativité, vous ne voulez pas vous en départir et, à un niveau inconscient profond, vous ne désirez aucun changement positif, puisque cela menacerait votre identité de personne déprimée, en colère, ou traitée injustement. Par conséquent, vous ignorerez, nierez, ou saboterez ce qui est positif dans votre vie. C’est là un phénomène très commun. C’est également dément. »

13. Vous êtes plus que votre esprit.

« À un niveau plus profond, vous êtes déjà complet. Lorsque vous le réalisez,il y a une énergie joyeuse derrière ce que vous faites. »

« Vous connaître comme étant l’Être derrière le penseur, le calme derrière le parasitage du mental, l’amour et la joie derrière la souffrance, c’est cela la liberté, le salut, l’illumination ».

« L’ennui, la colère, la tristesse ou la peur ne sont pas « à vous »; ils n’ont rien de personnel. Ce sont des états d’esprit. Ils vont et viennent. »

« La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas cette entité, c’est à dire le penseur. En sachant cela, vous pouvez alors surveiller cette entité. Dès l’instant où vous vous mettez à observer le penseur, un niveau plus élevé de conscience est activé. »

14. Il n’y a pas d’ego là où il y a un amour vrai.

« Une relation véritable en est une qui n’est pas dominée par l’ego. Il y a une attention vigilante, la présence et une ouverture envers l’autre personne, sans vouloir quoi que ce soit. Ceci est obligatoire pour qu’une relation soit authentique. »

15. Tout ce que vous combattez vous rend plus fort, et tout ce à quoi vous résistez, persiste.

« N’offrir aucune résistance à la vie, c’est être dans un état de grâce, de facilité et de légèreté. Cet état ne dépend plus du fait que les choses soient comme ci ou comme ça, bonnes ou mauvaises.»

« Votre façon de réagir face aux autres, vous renforce intérieurement. »

« Tout ce que vous combattez vous rend plus fort, et tout ce à quoi vous résistez, persiste. »

16. Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force.

« Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur. Il est déjà vôtre. »

17. Toute dépendance commence par la douleur et finit par la douleur.

« Toute dépendance naît d’un refus inconscient à faire face à votre propre souffrance et à la vivre.
Celle-ci commence et finit dans la souffrance. Quelle que soit la substance à laquelle vous êtes accroché – l’alcool, la nourriture, les drogues légales ou illégales, ou bien une personne -, vous vous servez de quelque chose ou de quelqu’un pour dissimuler votre douleur. »

18. L’exclusivité n’est pas l’amour de Dieu mais « l’amour » de l’ego.

« L’amour n’est pas sélectif, tout comme la lumière du soleil. Il ne fait pas en sorte qu’une personne soit spéciale. L’amour n’est pas exclusif. L’exclusivité n’est pas le propre de l’amour divin, mais celui de l’ego. Par contre, l’intensité selon laquelle le véritable amour est ressenti peut varier. Il se peut qu’une personne vous reflète l’amour qui est en vous plus nettement et plus intensément que les autres. Et si cette personne ressent la même chose face à vous, on peut dire que vous êtes en relation d’amour avec elle. Le lien entre vous et cette personne est le même que celui qui existe entre vous et la personne assise à côté de vous dans l’autobus, ou que celui qui existe entre vous et un oiseau, un arbre ou une fleur. Seul diffère le degré d’intensité avec lequel vous sentez ce lien. »

19. Cherchez à vivre avec authenticité.

« Les relations humaines authentiques deviennent impossibles lorsque vous vous perdez dans un rôle. »

« Être fidèle à une image que vous avez de vous-même ou que d’autres gens ont de vous est une vie inauthentique. »

20. Nous ne « voyons » pas Dieu tel qu’il est, nous voyons Dieu comme nous sommes.

« L’homme créa Dieu à son image… »


21. La recherche est l’antithèse du bonheur.

« Ne cherchez pas le bonheur. Si vous le cherchez, vous ne le trouverez pas, parce que la recherche est l’antithèse même du bonheur. »

« Y-a-t-il une différence entre bonheur et paix intérieure ? Oui, le bonheur dépend de conditions qui sont perçues comme positives, pas la paix intérieure. »

22. Vous obtenez ce que vous donnez

« Ce que vous faites pour les autres, vous le faites pour vous-même. »

23. Toute action est souvent mieux que pas d’action.

« Toute action est souvent mieux que pas d’action, surtout si vous avez été coincé dans une situation malheureuse pendant longtemps. S’il s’agit d’une erreur, à moins que vous appreniez quelque chose, dans ce cas, il ne s’agit plus d’une erreur. Si vous restez coincé, vous n’apprendrez rien. »

24. Si vous rendez la fontaine pure, tout sera pur.

« Si vous parvenez à concilier votre intérieur , le reste se mettra en place instantanément. Le besoin primaire réside à l’intérieur; le secondaire est à l’extérieur. »

25. L’esprit est un superbe instrument s’il est utilisé correctement.

« L’esprit est un superbe instrument s’il est utilisé correctement. Cependant, s’il est mal utilisé, cela peut devenir destructeur. Pour être plus précis, vous n’utilisez pas vraiment votre esprit à tort, généralement vous ne l’utilisez pas du tout. Il vous utilise. C’est la maladie. Vous croyez que vous êtes votre esprit. C’est du délire. L’instrument a pris le dessus sur vous.»

26. L’inquiétude est une perte de temps.

« L’inquiétude fait semblant d’être nécessaire, mais elle ne sert à rien. »

27. Si les structures de l’esprit humain restent inchangées, nous finirons toujours par recréer le même monde.

« L’humanité fait désormais face à un choix difficile : évoluer ou mourir.. Si les structures de l’esprit humain restent inchangées, nous finirons toujours par recréer le même monde, les mêmes mots, les mêmes dysfonctionnements. »

Source https://www.facebook.com/LEtreDAmourAffranchi/posts/1189751091065386:0

Eckhart Tolle : 27 leçons de vie à retenir

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Rédigé par Agnès

Publié le 27 Avril 2016

Permathérapie - Colibris

Je place le billet de ce blog ici tant il me rappelle l'enseignement de Castaneda sur la discipline

Billet n°5 – La vertu de la volonté –


Continuons ensemble notre voyage au cœur des vertus de « la noble tache » du travail sur soi.
Aujourd’hui, après la vertu du partage, je vais aborder le pays de la volonté, puis viendra sa sœur la persévérance, et leur compagne la douceur.


En effet, ces trois vertus marchent de concert.


Sur l’ordonnancement harmonieux figurant sur l’infographie des vertus, vous avez pu constater que la volonté est en bas, c’est sur elle que s’appuient les autres vertus.
Sur sa droite la persévérance, sur sa gauche la douceur.


En quoi la volonté est-elle une vertu ?


La volonté est une vertu car elle est en moi et non à l’extérieur de moi, elle ne dépend que de moi, elle ne peut m’être retirée par quelqu’un d’extérieur à moi.
A chaque instant de ma vie, j’ai le choix de faire, ou pas, de décider ou pas.


Je suis le seul responsable de ma volonté.


Comme c’est la première des vertus, comment peut-elle s’enclencher, arriver en moi, avant même d’avoir commencé à travailler sur soi?
Eh bien, en disant ça suffit ! J’arrête de souffrir, d’être las, d’être isolé, en colère, frustré, de me sentir un moins que rien…
C’est un choix, une décision, une intention, un pacte avec soi-même qui peut opportunément faire suite à une rencontre, une lecture, un film…


Que m’amène-t-elle ?


Une force de redressement, d’action, de courage, de discipline.


Elle me permet d’atteindre les objectifs que je me suis fixé en donnant vie à mes intentions, mais aussi et surtout, elle me donne l’occasion de me recentrer sur ce qui est juste pour moi, afin d’éviter de me laisser embarquer sur un bateau que je ne souhaite pas prendre.

TROUVER CE QUI EST JUSTE POUR SOI EST TOUT UN PROCESSUS


C'est un parcours de vie qui me demande vigilance, discernement, intégrité, mais aussi paradoxalement abandon aux forces supérieures.
Le travail sur la volonté m’amène donc à jouer en finesse pour ne pas appliquer cette énergie personnelle à n’importe quoi et n’importe comment.
Elle me demande d’avoir une vision claire, au même titre que je dois être clair avec moi-même lorsque je partage, comme nous l’avons vu dans le billet n°4.
Je suis donc amené à travailler sur la distinction entre le vouloir vertueux, source de développement et d’élévation et le vouloir perturbateur pour moi et les autres.
Le vouloir vertueux me demande de définir clairement mon intention.
Par exemple, que ma vie soit une bénédiction au bénéfice des autres, de la vie, de la Terre, de la création, et non une malédiction; qu’elle serve la vie à chaque instant.
Là plusieurs routes sont possibles en fonction des talents, des dons, des goûts de chacun (enseignement, soins, arts, agriculture, accompagnement social, production de la nourriture…).
Peu importe le secteur d’accomplissement et de création, seule compte ma posture intérieure, silencieuse, convenue avec moi-même.
En conséquence, cela va me demander d’enclencher ma noble tache du travail sur soi, et donc d’avoir la volonté pour la mener à bien, en toute humilité et transparence.
Le vouloir non vertueux s’applique à quelque chose d’extérieur à soi, il est fondamental de le voir.

Dans ce travail en finesse, je dois voir lorsque je suis dans le vouloir changer ce qui est, donc ce qui a été, le vouloir du contrôle, de la domination, de la manipulation, de l’influence, du jugement.

Qu’est ce qui m’empêche d’avoir de la volonté ?

La reproduction du « toujours plus comme avant »(1).

L’habitude, la répétition, la routine, l’endormissement, le découragement, la fatigue mentale, le laisser-aller, le manque de confiance, le manque de foi en la vie, de foi en moi, l’ignorance, tout ce qui enclenche un enfermement de plus en plus important, me conduisant dans l’inconscience de la beauté de la vie et de la création, et dans l’ignorance du désastre pour moi et les autres.

Dès l’enfance, l’éducation doit être claire au sujet du vouloir pour soi ou du vouloir pour les autres.
La volonté doit être enseignée, au même titre que les autres vertus, car elle doit être cultivée avec tout ce que cela comporte.


La volonté se travaille et donc elle demande une attention, une vigilance de chaque instant de notre part. Ce qui nous conduit à pratiquer la vertu de la persévérance.


Ce sera le thème du prochain billet
Sabine Becker


Le 20 avril 2016

* J’ai emprunté cette expression à Michael Roads, un jardinier conscient dont je vous invite à faire connaissance.

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Rédigé par Agnès

Publié le 22 Avril 2016

le cm3 de chance

mais est-ce bien le hasard ?

N'est-ce pas plutôt ce fameux cm3 de chance comme l'appelle Don Juan dans son enseignement dispensé à Carlos Castaneda ?

Ce "pouvoir personnel" qui se renforce quand on économise son énergie et que l'on se rend de plus en plus disponible à l'Esprit ?

Dans le cas contraire cela ne sera que "destin"....

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Rédigé par Agnès

Publié le 20 Avril 2016

Pour ceux qui ne connaissent pas cette technique, voici une vidéo où l'EMDR est expliqué concrètement. On voit le mouvement des yeux pendant que la patiente revit le traumatisme car effectivement il est impératif de revivre l'évènement pour que le trauma puisse remonter à la surface et ensuite être évacué par un gros soupir. Sans soupir pas d'évacuation possible de la tension qui s'accumule selon le terme "avoir les boules" et souvent bien plus que cela.

L'exercice est à faire et à refaire tant qu'en sondant notre intériorité, on constate qu'il en reste encore un peu.

Sinon dès le premier gros soupir lâché, on ressent une paix intérieure incroyable et on sent même l'endroit où était logé l'énergie bloquée.

Pour colmater cet endroit, j'ai trouvé que de refaire le mouvement des yeux de manière très très lente en se disant des mots positifs, gentils et constructifs sur soi contribue à restaurer cet emplacement et l'inonde d'une énergie bienfaitrice.

Personnellement, je l'ai appliquée seule vers 2008, en m'assurant de ne pas être dérangée, et en général dans le fond de mon lit et j'ai adapté cette technique sans problème car en fait il faut bouger que les yeux et non la tête et faire ce mouvement jusqu'à libération de l'énergie bloquée par le soupir qui va évacuer tout cela..

Aujourd'hui, en lisant Castaneda, je redécouvre cette technique dans l'enseignement de Jean Matus quand il parle de la "récapitulation" (cf article publié dans ce blog placé à la fin de cette publication)

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Rédigé par Agnès

Publié le 19 Avril 2016

le P.A. - Point d'Assemblage

Le Point d'Assemblage permet de garder en mémoire dans l'oeuf lumineux toute l'information qu'il a lu même sans que nous l'ayons compris pour le ressortir quand il faut, et cela explique ma joie quand je vois passer ce genre d'affirmation car je la ressent comme "vraie"

C'est ainsi que l'on apprend à faire confiance à ce qui dirige l'univers et à savoir que tout est parfait.

On se laisse porter par ce courant vibratoire qui nous fait nous trouver toujours au bon endroit, au bon moment pour nous apporter ce qu'il nous faut que ce soit dans le domaine de la compréhension d'événements que nous avons vécu mais aussi dans l'apport d'informations nouvelles.

Ce n'est pas du new âge ni des théories à la bisounours qui nous enfument et nous dépossèdent de notre pouvoir personnel mais bien la manifestation de l'Esprit, de l'âme agit dans notre vie quand nous effaçons notre petite personnalité vaniteuse pour laisser se déployer quelque chose de plus grand.

Carlos dans ses livres grâce à l'enseignement de Don Juan, met des mots et donne l'explication de ce qui se passe vraiment dans nos corps subtils.

"On lit des trucs qu'on ne comprend pas, mais quelque part le PA les intègre, et les ressort le jour où on atteint un seuil, et hop non seulement on sait faire ce qu'il faut sans l'avoir appris dans son cerveau mais en plus on a l'explication des événements de notre vie, les tenants, les aboutissants et leur implications dans la vie des autres.

le P.A. - Point d'Assemblage

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Rédigé par Agnès