Publié le 18 Avril 2016

le chemin est le but

Voilà, je voulais vous partager ceci. Ce matin, j'ai répondu à un blog et en lisant ce qui était écrit, je me suis rappeler mes premières méditations. Une notamment qui ne s'est jamais reproduite ensuite.

Voici ce qui s'est passé :

"Certaines méditations je les faisais allongée dans l'inspir et l'expir. Le fait d'être concentrée sur la respiration arrête les pensées. Il n'y a plus que le souffle qui est présent et le fait d'être allongée fait que l'on ne pense plus au corps non plus. Bref, j'avais opté pour cette position en suivant mon ressenti.

C'est donc dans cette position là, concentrée sur la respiration (et les yeux fermés) que j'ai vu un bouddha de couleur or qui m'aidait dans ma respiration car sa main droite était posée au-dessus de mon plexus et se soulevait au rythme de mes expirs et inspirs.

J'ai ouvert les yeux, surprise, étonnée mais aussi un peu effrayée.

Je me suis levée, je me suis préparée et partie, sans réfléchir et j'ai atterri dans la librairie de Leclerc où j'ai arpenté le rayon réservé aux "religions" et développement perso" et là, un livre est tombé à mes pieds, littéralement comme surgit du rayon.

Je l'ai ramassé et regardé au niveau de sa page de couverture et là, j'en ai eu des frissons. Sur la couverture au fond noir se détachait exactement le bouddha couleur dorée que j'avais vu en méditation.

J'ai acheté le livre mais je ne l'ai pas ouvert. Je pense que le titre à lui seul était le message que je devais comprendre.

Je viens de lire la dernière de couverture trouvée sur le net et voici ce qui est écrit et que j'ai découvert ce matin. Cela m'est arrivé il y a bien une dizaine d'années, et je mesure à présent, en lisant le résumé ci-dessous combien est vrai ce qui est écrit .

Je le publie ici car ce texte parle de liberté

Le chemin est le but (dernière de couverture)

Selon le bouddha, personne ne peut atteindre la santé fondamentale ou l’éveil sans pratiquer la méditation.

Les enseignements présentés ici sur le modèle et la technique de méditation donnent les bases dont chaque pratiquant a besoin pour s’éveiller. Chögyam Trungpa nous enseigne à abandonner la volonté de mettre la méditation au service de nos ambitions ; ainsi pourrons-nous nous détendre dans l’ouverture.

Il nous montre comment la pratique délibérée de l’attention se transforme en conscience attentive ; nous découvrons le monde de la vision pénétrante que la conscience nous révèle.

Nous intégrons alors un subtil dispositif psychologique qui structure automatiquement l’ensemble de notre expérience et nous nous apercevons que la méditation nous transporte progressivement au-delà de ce dispositif et de l’ego en général, jusqu’à l’expérience de la liberté inconditionnelle.

et je replace ici les deux derniers paragraphes tant cela rejoint l'enseignement de Don Juan à savoir : l'abandon de nos ambitions personnelles pour être de plus en plus dans une conscience attentive afin de se rendre disponible à l'Esprit...

extrait final : "Il nous montre comment la pratique délibérée de l’attention se transforme en conscience attentive ; nous découvrons le monde de la vision pénétrante que la conscience nous révèle.

Nous intégrons alors un subtil dispositif psychologique qui structure automatiquement l’ensemble de notre expérience et nous nous apercevons que la méditation nous transporte progressivement au-delà de ce dispositif et de l’ego en général, jusqu’à l’expérience de la liberté inconditionnelle."

Mes réflexions si cela vous intéresse :

 

Au début de chaque pratique, comme c'est nouveau, on se concentre, on essaie de bien suivre le protocole, on colle au processus. 

Puis ensuite autre chose prend le relais après quelques temps. 

Comme si tu avais intégré l'information et que c'est l'information qui te guidait. 

En fait c'est ce que dit la dernière de couverture de ce livre, et ce texte je ne l'aurais pas compris si je l'avais lu à l'époque.

Mais là, il devient clair pour moi et il montre un processus qui s'opère quand on sort des structures après en avoir intégré le sens.

Cela nous laisse libre et nous rend libre. En milieu artistique, on nous dit que la technique nous libère car une fois que la base est acquise, tu peux aller loin et plus haut en laissant libre cours à ta créativité.

Il en est de même pour nous.

J'ai constaté aussi que j'ai délaissé le bouddhisme, comme j'ai délaissé aussi une certaine partie de l'enseignement chrétien. En fait tu te libères des béquilles qui t'ont aidé dans le chemin.

c'est pour cela que finalement le chemin est le But car c'est lui qui est le plus important et ce dont tu te délestes en cours de route..

 
Certains me disent que parfois ils s'aident encore de pierres et d'encens. Mais ce n'est que le prolongement de leur intention avec leur pouvoir. Ils disent qu'ils s'en détacheront sans doute quand leur foi en eux-mêmes ne s'ébranlera plus.
 
Déjà, le savoir c'est en devenir conscient, c'est déjà sortir d'une croyance ou d'un dogme...
 
On peut lâcher ses béquilles à tout moment mais tant qu'on en a besoin pour consolider quelque chose en soi, on les garde les béquilles et ensuite elles tombent toutes seules. 
 
Ceux qui les lâchent d'un seul coup font comme Christophe Allain ou Eckhart Tollé, ils les lâchent d'un seul coup..c'est perdre alors sa F.H (forme humaine expliquée dans les ouvrages de Castaneda)

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Avril 2016

Essayez de devenir attentif au langage de la nature. Même si vous avez l’impression de ne pas le comprendre, cela n’a pas d’importance: l’important, c’est de vous ouvrir.

Vous préparez ainsi les centres subtils qui vous mettront un jour en contact avec toute cette vie qui circule dans l’univers et qui nous parle. Car tout ce qui est vivant parle, et la nature, qui est vivante, nous parle aussi.

Et puisque la nature nous parle, nous pouvons également lui parler. Que les pierres, les plantes, les rivières, les montagnes, les astres ne connaissent pas nos langues humaines, là encore, cela n’a pas d’importance: dans quelque langue que ce soit, les paroles que nous prononçons avec conviction et amour produisent des vibrations, des couleurs, des ondes qui agissent sur la matière; et la matière réagit, elle répond, comme si elle avait compris.

Même si la terre, l’eau, l’air et le feu ne comprennent pas les mots que nous prononçons, d’après les pensées, les sentiments et la force que nous mettons en eux, ces mots ne restent pas sans effets."

• Omraam Mikhaël Aïvanhov •

Omraam

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Avril 2016

le chemin-qui-a-du-coeur

– Mais, don Juan, à mon avis votre rire n’est pas
inutile. Il vous rend heureux.

– Non ! Je suis heureux parce que je choisis de regar-
der les choses qui me rendent heureux et alors mes
yeux saisissent leur côté amusant, ce qui me fait rire. Je
t’ai déjà dit cela maintes fois. On doit toujours choisir le
chemin-qui-a-du-cœur de manière à être toujours au
mieux de soi-même, peut-être pour pouvoir toujours
rire. »

un autre exemple pour se sentir mieux :

Quand je suis bougonne ou triste ou bof... Je me colle un sourire. Il est d'abord crispé. Je me regarde dans la glace et j'éclate de rire en connivence avec moi même... Et mon cerveau est leurré je suis heureuse. Rien n'est grave. Tout est léger et beau.

le chemin-qui-a-du-coeur

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Avril 2016

Cet extrait d'un des livres de Carlos Castaneda où l'on comprend que la physique quantique était déjà présente chez les chamans bien avant la découverte de la théorie des quantas...puis la vidéo de Philippe Bobola, un excellent professeur qui renoue avec cela

"ce que tu apprends, en revanche, c’est à économiser ton énergie. Et
cette énergie te servira à manier: certains des champs d’éner-
gie qui te sont aujourd’hui inaccessibles.

C’est cela la sorcellerie : la capacité d’utiliser des champs d’énergie que l’on n’emploie pas pour percevoir le monde ordinaire que nous
connaissons. La sorcellerie est un état de conscience.

La sorcellerie est la capacité de percevoir quelque chose que la per-
ception ordinaire ne peut pas appréhender.

« Tout ce que je t’ai communiqué, poursuivit don Juan,
chacune des choses que je t’ai montrées, ne constituait qu’un
moyen pour te convaincre que nous sommes autres. que nous
n’apparaissons.

Nous n’avons besoin de personne pour
nous enseigner la sorcellerie parce qu’en réalité, il n’y a rien
à apprendre.

Ce dont nous avons besoin, c’est d’un profes-
seur pour nous convaincre que nous avons à notre portée
un pouvoir incalculable;

Quel étrange paradoxe !

Chaque guerrier engagé sur le chemin de la connaissance croit, un
jour ou l’autre, qu’il est en train d’apprendre la sorcellerie,
mais il me fait que se laisser convaincre du pouvoir que
recèle son être, et du fait: qu’il peut y accéder.

– Exactement. J’essaie de te convaincre que tu peux
accéder à ce pouvoir. Je suis passé par là. Et j’étais aussi
difficile à convaincre que toi.

– Une fois que nous y avons accédé, qu’en faisons-nous
au juste, don Juan ?

– Rien. Une fois que nous y avons accédé, il utilisera,
tout seul, des champs d’énergie qui sont disponibles mais
hors d’atteinte. Et cela, comme je l’ai dit, c’est la sorcellerie.
Nous commençons alors à voir – c’est-à-dire, à percevoir – autre chose ; non pas de façon imaginaire, mais réellement et concrètement. Et puis nous commençons à savoir sans devoir utiliser de mots. Et ce que chacun d’entre nous fait de cette perception accrue, de cette connaissance silencieuse, dépend de notre tempérament propre. ».

Sa méthode d’enseignement comportait deux catégories d’instruction.

L’une s’appelait « enseignements pour le côté droit », et se déroulait dans un état de conscience ordinaire. L’autre s’appelait « enseignements pour le côté gauche », et ne se pratiquait que dans des états de conscience accrue.

Ces deux catégories permettaient aux maîtres d’orienter leurs apprentis vers trois domaines de connaissance : la maîtrise de la conscience, l’art du traqueur, et la maîtrise de l’intention.

Ces trois domaines de connaissance sont les trois énigmes que rencontrent les sorciers dans leur quête du savoir.

La maîtrise de la conscience est l’énigme de la pensée ; c’est la perplexité qu’éprouvent les sorciers quand ils reconnaissent la portée et le mystère stupéfiants de la conscience et de la perception.

L’art du traqueur est l’énigme du cœur ; c’est le trouble qui s’empare des sorciers lorsqu’ils découvrent deux choses : d’une part que le monde nous semble immuablement objectif et réel en raison de particularités tenant à notre conscience et à notre perception ; d’autre part que si d’autres particularités de la perception entrent en jeu, les choses mêmes qui semblent si immuablement objectives et réelles, à propos du monde, changent.

La maîtrise de l intention est l’énigme de l’esprit, ou le
paradoxe de l’abstraction – les pensées et les actions des sorciers qui se projettent au-delà de notre condition humaine.

Les leçons de don Juan sur l’art du traqueur et la maîtrise de l’intention dépendaient de ses leçons sur la maîtrise de la conscience, qui était la pierre angulaire de son enseignement, et qui reposait sur le principes de base suivants :


1. L’univers est une agglomération infinie de champs d’énergie, qui ressemblent à des fils de lumière.


2. Ces champs d’énergie, appelés les émanations de l’Aigle, rayonnent à partir d’une source aux proportions inimaginables appelée métaphoriquement l’Aigle.


3. Les êtres humains sont également constitués par un nombre incalculable de ces mêmes champs d’énergie en forme de fils. Ces émanations de l’Aigle forment une agglomération fermée qui se présente comme une boule de lumière de la dimension d’un corps humain, dont les bras sont étendus latéralement et qui ressemble à un oeuf lumineux géant.


4. Seul un tout petit groupe de champs d’énergie situés dans cette boule lumineuse est éclairé par un point d’une brillance intense qui se trouve sur la surface de la boule.


5. La perception se produit lorsque les champs d’énergie de ce petit groupe, qui entoure de très près le point de bril-lance, projettent leur lumière de façon à illuminer des champs d’énergie identiques se trouvant en dehors de la boule. Comme les seuls champs d’énergie perceptibles sont ceux qui sont éclairés par le point de brillance, on appelle ce point le « point où la perception s’assemble », ou simplement le « point d’assemblage ».


6. Le point d’assemblage peut se déplacer de sa position ordinaire qui se trouve sur la surface de la boule lumineuse vers une autre position, que ce soit à la surface, ou vers l’intérieur. Comme la brillance du point d’assemblage peut éclairer n’importe quel champ d’énergie avec lequel il entre en contact, il fait immédiatement briller de nouveaux champs d’énergie et les rend perceptibles lorsqu’il s’est déplacé vers une position nouvelle. Cette perception est appelée voir.


7. Quand le point d’assemblage bouge, il permet la perception d’un monde tout à fait différent – aussi objectif et aussi réel que celui que nous percevons en temps normal. Les sorciers vont dans cet autre monde pour y trouver de l’énergie, de la puissance, des solutions à des problèmes généraux ou particuliers, ou pour affronter l’inimaginable.


8. L’intention est la force universelle qui nous fait percevoir. Nous ne devenons pas conscients parce que nous percevons ; en fait, nous percevons à cause de la pression et de l’intrusion de l’intention.


9. L’objectif des sorciers est d’accéder à un état de conscience totale afin d’expérimenter toutes les possibilités de perception qui s’offrent à l’homme. Cet état de conscience implique même une autre façon de mourir.

Le Pouvoir du Silence - Carlos Castaneda

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 23 Mars 2016

la Folie Contrôlée

La Folie Contrôlée ou le Chemin-qui-a-du-coeur

j'aime revisiter "la folie contrôlée" de Don Juan. (page 112-VOIR) et je trouve beaucoup d'apaisement dans la description de cette "folie contrôlée", à savoir, réaliser une action comme si elle m'importait, comme si elle était vraiment importante, mais au final, savoir qu'elle n'en a pas et que je me détache du résultat quel qu'il soit

« Mon rire, comme tout ce que je fais est réel, dit-il.
Mais il s’agit aussi de folie contrôlée parce qu’il est
inutile. Il ne change rien et cependant je ris toujours.

– Mais, don Juan, à mon avis votre rire n’est pas
inutile. Il vous rend heureux.

– Non ! Je suis heureux parce que je choisis de regar-
der les choses qui me rendent heureux et alors mes
yeux saisissent leur côté amusant, ce qui me fait rire. Je
t’ai déjà dit cela maintes fois. On doit toujours choisir le
chemin-qui-a-du-cœur de manière à être toujours au
mieux de soi-même, peut-être pour pouvoir toujours
rire. »

........

Par conséquent un
homme de connaissance entreprend, sue, s'essouffle, et
aux yeux de tous il ressemble à n’importe quel homme.

Mais il s'en différencie parce qu'il contrôle la folie de sa
vie.

Rien n'étant plus important que n’importe quoi
d'autre, un homme de connaissance choisit n'importe
quelle action, et la réalise comme si elle lui importait.

Sa folie contrôlée lui fait dire qu’il attache de l'impor-
tance à ce qu'il fait, le fait agir comme si chaque action
en avait vraiment, et cependant il sait qu'elle n'en a pas.

" Je suis heureux qu’après tant d’années tu me ques-
tionnes enfin sur ma folie contrôlée, et cependant si tu
ne l'avais pas fait, cela n'aurait eu aucune importance.
Mais j’ai choisi de me sentir heureux, comme si j'y
tenais, comme s'il importait que je sois concerné. Ça,
c'est de la folie contrôlée! »

« Il est possible d’insister, d'insister judicieusement,
même lorsqu'on pense que c’est inutile, dit-il tout en
souriant, mais d'abord nous devons savoir que tous nos
actes sont inutiles, et que malgré tout nous devons faire
comme si nous ne le savions pas. C'est ça, la folie
contrôlée du sorcier. »

-----

et cette partie que je remets ici tant elle me plait et elle définit exactement que l'on peut exercer sa volonté à ne choisir de regarder que les choses qui rendent heureux.

"Ce faisant, les yeux captent le côté "amusant" de la scène ce qui amène le rire.

Le chemin-qui-a-du-coeur est donc une manière de se sentir au mieux de soi-même. "–

Non ! Je suis heureux parce que je choisis de regar-
der les choses qui me rendent heureux et alors mes
yeux saisissent leur côté amusant, ce qui me fait rire.

Je t’ai déjà dit cela maintes fois. On doit toujours choisir le
chemin-qui-a-du-cœur de manière à être toujours au
mieux de soi-même, peut-être pour pouvoir toujours
rire. »

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 12 Mars 2016

Je viens de découvrir Guillaume Delaage qui parle avec brio de l'ego mais aussi de l'origine atlante des toltèques ainsi que de Castaneda

extrait de la vidéo.......vers quoi devons nous aller et que disent ces messages : "faire attention, que faisons nous de notre humanité, de notre conscience humaine, de l'évolution, que faisons nous dans cette manipulation mondiale qui est en train de nous amener dans un gouffre...Allons nous vers l'attraction de l'ego-égoisme...en se coupant de l'action divine en nous..

et vers la minute 37, il explique qu'en mars 2017, nous sortons du cycle du soleil pour entrer dans le cycle de saturne..

dans l'article ci-dessous, voir le dernier paragraphe intitulé "le secret du Nagual"

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 12 Mars 2016

Dans ses dires, don Juan souligne l'existence d'un certain nombre de stratégies pertinentes que l'on peut déployer à l'encontre de cette intrusion extraterrestre. Il affirme que les sorciers des temps anciens “ont découvert que s'ils opposaient à l'esprit des planeurs leur silence intérieur, cette implantation étrangère disparaîtrait, ce qui confirmait à chacun des pratiquants impliqués dans cette manœuvre, la totale certitude de l'origine extérieure de cet esprit”. (6). En d'autres termes, la prise de conscience du fait qu'un esprit extérieur peut opérer dans nos propres esprits ne devient totalement claire et certaine que lorsque cet esprit étranger a été exposé et extirpé. C'est seulement à ce moment précis que nous comprenons comment“ le véritable esprit qui n'appartient qu'à nous, la somme totale de nos expériences vécues après une vie entière de domination nous a rendus timide, angoissé, en état d'insécurité et a fait de nous également des êtres sournois».

Le “véritable esprit” de Castaneda est identique au nous authenticos des Gnostiques. Le principal effet des planeurs sur notre esprit se perçoit dans le conditionnement mental et le lavage de cerveau.

Les textes gnostiques décrivent des confrontations directes, physiques avec les Archontes qui sont décrits comme des entités de type embryonnaires ou fœtales -de là, les Gris du discours ufologique moderne. La tactique habituelle des Gris est de paralyser la victime humaine puis d'infiltrer son esprit. Dans le Premier Apocalypse de Jean, le maître gnostique enseigne à un étudiant comment faire face aux Archontes. Ces entités prédatrices sont connues pour “ enlever les âmes la nuit ”, une description précise des enlèvements extraterrestres modernes. Les adeptes des écoles des Mystères enseignent comment repousser les Archontes avec des formules (mantras) magiques, des passes magiques (ndtr: exactement ce que Castaneda enseigne dans la Tenségrité) et des gestes de pouvoir (mudras). Dans certains textes, la rencontre avec les Archontes se structure selon un système de “sphères planétaires”. L'adepte qui pratique la projection astrale, le rêve éveillé où “la manipulation de son double” (comme l'enseigne Castaneda) est censé se confronter aux Archontes dans une sorte de « jeu sur ordinateur » semblable à un labyrinthe à 7 niveaux qui correspond aux 7 planètes. A chaque niveau, l'adepte ne peut poursuivre sa quête à moins qu'il se confronte aux “gardiens du seuil” en utilisant des passes magiques et des mots.

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 11 Mars 2016

Vous allez découvrir dans cet étonnant documentaire de la RTS, les techniques de manipulation utilisées au quotidien. Sachez les reconnaître et vous en préserver.

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 9 Mars 2016


Les grands personnages ont tous un point en commun. Ils connaissent le secret de la loi d’attraction et s’en servent pour être heureux et réussir de grandes choses. Mais c'est quoi cette fameuse loi d'attraction ?
Par Mouton Lucide : Sois pas si bêêête...

Lire la suite

Rédigé par Agnès