Publié le 17 Février 2016

Notre souffrance provient de notre attachement aux gens et aux choses, de nos tentatives réitérées pour trouver quelque chose de durable là où il n'y a rien de durable. ~ Philip Martin

l'attachement aux choses

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 17 Février 2016

où est le chemin qui a du coeur ?

Selon l'actualité je m'exprime aussi

ah !! pour neutraliser à deux une mamie de 72 ans ils devraient avoir "honte", même si elle en avait giflé un et que c'est un représentant de l'autorité.

Il a dû avoir vraiment bobo pour lui tomber dessus comme cela.

Mais je maintiens le fait que la réaction est disproportionnée à l'action, que cette représentation de l'autorité n'est pas à son honneur et qu'il est plus facile de s'en prendre à des personnes faibles, vulnérables et sans défense qu'aux vrais fauteurs de troubles.

Vous voyez, y a pas que les blocages de sites internet qui sont visés....derrière c'est l'humanité même qui est visée à travers cette image qui vaut plus que mille mots.

http://www.numerama.com/politique/145766-le-conseil-detat-valide-le-blocage-sans-juge-de-sites-internet.html

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

les accords toltèques - l'art du guerrier

-l'art du guerrier: effacer sa propre histoire, devenir chasseur de ses routines, se rendre inaccessible. Humble et impeccable et surtout l’impeccabilité et l'humilité car vu par don Juan elles sont une discipline à elles seules. l'humilité c'est en gros la perte de l'ego, de la forme humaine, de sa propre importance et de ne plus faire de son histoire une histoire personnelle.

Cela rappelle les accords toltèques de Don Ruiz, indien nagual de la même lignée mais sans la profondeur de l'enseignement de Jean Matus alias Don Juan

---***---

«La tragédie de l’homme actuel n’est pas sa condition sociale, mais le
manque de volonté pour se changer lui-même.

Il est très facile de concevoir des révolutions collectives, mais, changer véritablement, mettre un terme à l’auto-compassion, effacer l’ego, abandonner nos habitudes et nos caprices...c’est complètement différent !

Les sorciers disent que la véritable rébellion et la seule issue pour l’être humain en tant qu’espèce, est de faire une révolution contre sa propre stupidité.

Comme vous le comprendrez, il s’agit là d’un travail solitaire.

« Notre héritage est une maison stable pour y vivre, mais nous l’avons
converti en une forteresse de la défense du moi , ou mieux encore, en une
prison où nous condamnons notre énergie à nous affaiblir exponentiellement.

Nos années, nos sentiments et nos forces les meilleurs s’en vont aux
réparations et aux étayages de cette demeure, parce que nous en sommes arrivés à nous identifier à elle.

« Afin qu’un enfant devienne un être social, il a dû acquérir une fausse
conviction de sa propre importance et ce qui en principe était une
sentiment sain d’auto-préservation, finit par se transformer en une réclame égocentrique d’attention.

« De tous les cadeaux que nous avons reçus, l’importance accordée à la
personne est la plus cruelle. Elle convertit une créature magique et pleine
de vie en un pauvre diable pédant et disgracieux. «

« A cause de cette importance personnelle nous sommes remplis à ras-bord de rancoeurs, d’envies et de frustrations, nous nous laissons guider par des sentiments de complaisance et nous fuyons la tâche de nous connaître nous-même avec des prétextes du type « Qu’est-ce que je peux être fatigué ! « ou encore « Quelle flemme !»

« Derrière tout cela, il y a une difficulté que nous essayons de faire taire par un dialogue intérieur chaque fois plus dense et moins naturel. «

« L’importance personnelle est homicide ; elle tronque le libre flux de
l’énergie et cela est fatal. Elle est responsable de notre fin en tant
qu’individu mais viendra le jour où elle mettra aussi fin à l’espèce. Quand
un guerrier apprend à la laisser de côté, son esprit se déplie, jubile,
comme un animal sauvage qui se libère de sa cage et retrouve sa liberté.

« L’importance personnelle peut être combattue de diverses manières, mais
il faut d’abord se rendre compte qu’elle existe. Si tu as un défaut et que
tu le reconnais, tu as déjà fait la moitié du chemin !

« D’abord s’en rendre compte ; Prenez un petit post-it et écrivez-y :
‘L’importance personnelle tue’et collez-le là où il sera le plus visible
dans votre maison. Lisez et relisez cette phrase chaque jour, tentez de
vous en souvenir en permanence lorsque vous travaillez, méditez-la. Un
jour, qui sait, viendra le moment où son sens touchera votre intérieur et
vous vous déciderez à changer quelque chose.

S’en rendre compte est d’une
grande aide, parce que la lutte contre le moi génère sa propre violence.

«Ordinairement, l’importance personnelle est alimentée par nos propres
sentiments qui vont de l’envie d’être bien vu et d’être accepté par les
autres jusqu’à l’arrogance ou le sarcasme. Cependant son rayon d’action
favori est la pitié pour soi-même et pour ceux qui nous entourent

.Pour la traquer, nous devons au préalable décortiquer nos sentiments en leurs plus infimes composantes, détectant les sources qui les alimentent.
« Les sentiments se présentent rarement sous une forme pure ; ils se
masquent. Pour les chasser comme des lapins, nous devons procéder avec stratégie , d’autant qu’ils sont rapides et que l’on ne peut raisonner avec eux.

«Nous commençons par les choses les plus évidentes : à quel point je me
prends au sérieux ?… à quoi je suis attaché?… à quoi je consacre mon temps?

Ce sont des choses que nous pouvons commencer à changer, accumulant ainsi l’énergie suffisante pour libérer un petit peu d’attention, ce qui nous permettra de pénétrer plus loin dans l’exercice.

« Par exemple, au lieu de passer des heures à regarder la télé, à aller
faire des courses ou à converser avec nos amis à propos de choses non
transcendantes, nous pourrions réserver une petite partie de ce temps à
récapituler notre histoire, à pratiquer quelques exercices physiques ou à
aller tout seul marcher, déchaussé, sur une pelouse.

Cela semble simple,mais par le biais de ces pratiques notre panorama sensoriel se redimensionne. Nous récupérons quelque chose qui était là depuis toujours mais qu’on nous donnait pour perdu.

« Au départ de ces petits changements, nous pouvons analyser des éléments plus difficiles à détecter dans lesquels notre vanité se projette jusqu’à la démence. Par exemple… quelles sont mes convictions ?…. dois-je me considérer comme immortel ?… suis-je spécial ?… est-ce que je mérite qu’on prête attention à moi ? Ce type d’analyse, qui jette un pavé dans la mare des croyances qui font de nos sentiments cette grande forteresse, doit être entreprise à travers le silence intérieur en estampillant un engagement très fervent avec l’honnêteté. Sinon, le mental s’en sortira avec toutes sortes de justifications. «

Rencontre avec le Nagual - Armando Torres

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

L’épigénétique est la plus grande découverte en biologie de ces cinq dernières années. Les gènes et les caractères génétiques qui constituent l’ADN sont comme des notes de musique sur une portée. Et l’épigénétique est la symphonie qui en découlera grâce au talent du chef d’orchestre et de ses musiciens.
En d'autres termes, l’épigénétique est la modulation de l’expression de nos gènes en fonction de notre comportement.

L'effet Maharishi se définit comme une influence d'harmonie et de progrès s'exerçant sur un groupe social donné lorsqu'une fraction de la population pratique la Technologie du champ unifié de Maharishi (le programme de Méditation Transcendantale (MT) et de MT-Sidhi de Maharishi Mahesh Yogi).
L'effet Maharishi induit une transformation de la société vers un état plus ordonné et plus harmonieux, se traduisant par une diminution de la criminalité, de la violence, des accidents, des maladies, et par une amélioration des indicateurs économiques et sociologiques.
Les scientifiques qui ont découvert ce phénomène lui ont donné le nom d'effet Maharishi, en hommage à Maharishi Mahesh Yogi qui avait annoncé, dès les années soixante, qu'un petit nombre de personnes pratiquant la technique de Méditation Transcendantale serait suffisant pour améliorer sensiblement la qualité de la vie dans toute la société.

Il y a une quinzaine d'années, la communauté scientifique a commencé à s'intéresser à ces transformations globales et les a étudiées systématiquement, d'abord à l'échelle urbaine, puis nationale et depuis peu à l'échelle mondiale (effet Maharishi planétaire).
Les sociologues ont constaté que l'effet Maharishi se faisait sentir à partir du seuil de 1% (dans le cas de la Méditation Transcendantale) ou de racine carrée de 1% (dans le cas du programme de MT-Sidhi).
Cette proportion est trop minime pour que l'effet Maharishi se transmette par le vecteur des échanges sociaux entre les personnes pratiquant le programme de Méditation Transcendantale et de MT-Sidhi et les autres membres de la société. Les résultats suggèrent plutôt l'existence d'un milieu conducteur, d'un champ transmettant la cohérence produite par les méditants à toute la société. Le physicien John Hagelin, auteur d'une théorie unifiée du champ quantique, fait remarquer dans un article paru en 1987 que la grande portée de l'effet Maharishi (puisqu'il peut se faire sentir à une très grande distance de son point d'origine) ne peut s'expliquer que par l'existence d'un champ unifié de toutes les lois de la nature.

La découverte du champ unifié de la loi naturelle est probablement l'une des plus grandes avancées de la science contemporaine.

Ci-dessous une autre vidéo expliquant comment la vibration agit sur la forme

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

LES FLYERS, LES PARASITES, LES ENTITÉS, LES REPTILIENS… NOUS SOMMES SQUATTÉS …?!

Flyers et parasites chez Castaneda

Carlos Castanéda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les Flyers »
Il déclara que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

Lorsque j’en eus l’opportunité, je lui demandai de m’en dire un plus à propos des « Flyers », et il me raconta l’un des aspects les plus terrifiants du monde de don Juan : nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets.

Carlos expliqua :

« La portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes.

Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissance.

En plus des hommes et des autres êtres qui habitent cette Terre, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions.

L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se sont spécialisées dans la « traite » des êtres humains.

C’est incroyable ! m’exclamai-je.

Je sais, mais c’est la plus pure et la plus terrifiante vérité ! Ne t’es-tu jamais questionné sur les hauts et les bas émotionnels énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota de conscience. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre, et parfois même pas ça.

Que voulez-vous dire ?

Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir.

Je n’arrivais pas à croire ce que j’entendais.

Voulez vous dire par là que nous sommes dévorés vivants ?

Carlos sourit.

Bon, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique.

Mais, pourquoi font-ils cela ?

Parce que sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte, nous la recherchons tous, et les humains sont une race vitale, riche en aliments. Chaque chose vivante en mange une autre et c’est toujours le plus puissant qui gagne. Qui a dit que l’homme était au sommet de la chaîne alimentaire ? Cette vision ne peut venir que d’un être humain. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies.

Je commentai qu’il m’était inconcevable d’accepter que des entités, même plus conscientes que nous, parviennent à un tel degré de prédation

Il répliqua :

Mais qu’est-ce que tu crois que tu fais quand tu manges une laitue ou un beefsteak ? Tu manges de la vie ! Ta sensibilité est hypocrite. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle aide à ce que son énergie évolue. Je t’ai déjà dit que dans l’Univers il n’y avait que la guerre. Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe là, dehors. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre. Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

Et comment nous consomment-ils ?

Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné l’environnement social de telle façon que nous sommes en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées. Ce qu’ils aiment par-dessus tout, ce sont les attaques de l’ego ; pour eux c’est une bouchée exquise. De telles émotions sont identiques en n’importe quel endroit de l’Univers où ils sont présents et ils ont appris à les métaboliser.

Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose. Leur voie d’attaque normale est la tête, le cœur ou le ventre, là où nous emmagasinons la plus grande partie de notre énergie.

S’attaquent-ils aussi aux animaux ?

Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux et les plantes dans la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf que ceux-ci les voient et les esquivent comme nous faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

Comment est-il possible que tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte?

Parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère l’offre en nourriture sans même s’en rendre compte, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté guerrier et le convertit en une brebis docile.

Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin du guerrier, il devient un rebelle ou un délinquant. L’avantage des « Flyers » provient de la différence entre nos niveaux de conscience. Ce sont des entités très vastes et puissantes ; l’idée que nous avons d’eux est équivalente à celle qu’une fourmi peut avoir d’un être humain.

Cependant leur présence est douloureuse et peut se mesurer de différentes manières. Par exemple, lorsque nous faisons face à des attaques de rationalité ou de méfiance, ou quand nous sommes tentés de violer nos propres décisions. Les fous peuvent les détecter très facilement, trop facilement dirais-je, parce qu’ils sentent physiquement comment ces êtres se posent sur leurs épaules, générant des paranoïas. Le suicide est le sceau des « Flyers », car leur esprit est potentiellement homicide.

Vous avez dit qu’il s’agissait d’un échange, mais que gagnons-nous d’un tel pillage ?

En échange de notre énergie, les « Flyers » nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, laquelle nous fit évoluer. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de faire des nids au sommet des arbres.

Les « Flyers » nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de la religion, les créateurs de l’Histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est magnifique. Par exemple, il exista un jour un honnête homme qui parla d’amour et de liberté ; ils le transformèrent en auto-compassion et en servilité. Ils le font avec tout le monde, même avec les Naguals. C’est pour cette raison que le travail d’un sorcier est solitaire.

Durant des millénaires, les « Flyers » ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils furent tellement effrontés qu’ils étaient même vus en public, et les gens en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent.

Dans le passé, ils nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Ils sont responsables de l’ambition de l’homme moderne à ne plus penser par lui-même. Observe juste combien de temps une personne pourra tolérer le silence !

Pourquoi ont-ils changé leur stratégie ?

Parce qu’en ce moment, ils sont en train de courir un grand risque. L’humanité est en contact constamment et rapidement, et l’information peut atteindre tout le monde.

Ou ils nous remplissent la tête et nous bombardent jour et nuit de tous types de suggestions, ou certains commenceront à réaliser ce qui se passe et avertiront les autres.

Que se passerait-il si nous parvenions à repousser ces entités ?

Nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous ne pouvons envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous allions contre tout ce qui est socialement acceptable. Fort heureusement, les sorciers ont une arme redoutable : la discipline.

La rencontre avec les êtres inorganiques est graduelle. Au début nous ne les remarquons pas. Mais un apprenti commence à les voir dans ses rêves, puis à l’état de veille, chose qui peut le rendre fou s’il n’apprend pas à vivre comme un guerrier. Une fois qu’il a compris, il peut les affronter.

Les sorciers manipulent l’esprit étranger en devenant des chasseurs d’énergie. C’est à cette fin que mes cohortes et moi-même avons dessiné les exercices de tenségrité, qui ont la vertu de nous libérer de l’esprit des « Flyers ».

Ainsi, les sorciers sont des opportunistes. Ils profitent de l’impulsion qu’ils leur donnèrent et disent à leurs prédateurs : « Merci pour tout, à plus ! L’accord que vous avez fait était avec mes ancêtres, pas avec moi. » En récapitulant leur vie, ils ôtent littéralement le pain de la bouche des prédateurs.

C’est comme si nous allions au magasin après un achat pour rendre la marchandise en disant qu’il faut qu’on nous rende notre argent ! Les êtres inorganiques n’aiment pas cela mais ils ne peuvent rien y faire.

Notre avantage est que nous sommes remplaçables, il y a plein de nourriture partout !

Un état d’être d’alerte totale, qui n’est pas autre chose que la discipline, crée des conditions telles dans notre attention que nous cessons d’être savoureux pour ces êtres. Et dans ce cas, ils font demi-tour et nous laissent en paix.. »

Extrait de « Rencontres avec le Nagual » (Conversations avec Carlos Castaneda d’ Armando Torres)

Source : http://www.newsoftomorrow.org/

source : http://elisheanportesdutemps.terrenouvelle.ca/?p=1182

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

si les gens prenaient conscience de l'entité qui parle dans leur tête tel un programme informatique à distiller la haine, la peur, la compétition et tout ce qui suscite de basses vibrations avec lesquelles elle se nourrit, les gens ouvriraient peut être les yeux sur cet ego qui est un programme implanté en nous et prendre conscience que ce qui parle dans leur tête n'est pas eux.

mais au lieu de cela, on nous fait croire que l'ego, c'est nous et que nous sommes "méchants", "toujours méchants"..et nous nous battons la coulpe en disant "c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute". Je dis seulement que si nous apprenons à distinguer cette voix et à la désarmer, nous désarmorçons l'ego, nous ne le nourrissons plus.

Apprenons à sortir de notre histoire personnelle, à ne plus nous croire le nombril du monde, arrêtons de nous juger et de juger l'autre et faisons à chaque fois de notre mieux, sur le chemin qui a du coeur.

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

Tout ce qui est dit dans cette vidéo par le Dr Wayne W. Dyer a été expliqué par Jean Matus, dans son enseignement.

Il est nécessaire de se dépouiller de son ego, de se dévêtir de son histoire personnelle, de cesser de se sentir blessé dans chaque remarque, chaque regard et de vous ouvrir à une autre vision, une autre réalité qui vous rendra libre et joyeux.

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

l’interruption du dialogue intérieur.

Il m’expliqua que le
point d’articulation de tout ce qu’accomplissent
les voyants est quelque chose dont il m’avait parlé
depuis le jour de notre rencontre : l’interruption
du dialogue intéri
eur.

Il insista plusieurs fois sur le fait que c’est le dia-
logue intérieur qui maintient le point d’assem-
blage fixé à sa position d’origine.

" Une fois que l’on est parvenu au silence, tout
est possible ”, dit-il.

Je lui -dis que j’étais très conscient du fait que
j’avais cessé de me parler à moi-même, d’une
façon générale, mais que je ne savais pas com-
ment je m’y étais pris. Si l’on me demandait d’ex-
pliquer le procédé, je ne saurais pas quoi dire.

“ L’expliquer est la simplicité même, dit-il. Tu
l’as voulu et tu as par conséquent institué une
nouvelle intention, un nouveau commandement.
Ton commandement est ensuite devenu le com-
mand
ement de l’Aigle.

“ C’est là une des découvertes les plus extraordi-
naires des nouveaux voyants : le fait que notre com-
mandement puisse devenir le commandement de
l’Aigle. Le dialogue intérieur s’interrompt comme
il commence : par un acte de
volonté.

Après tout, ce sont ceux qui nous enseignent qui nous forcent
à nous parler à nous-mêmes. En nous enseignant,
ils engagent leur vouloir et nous engageons le nôtre,
sans le savoir ni l’un ni l’autre.

En apprenant à nous
parler. à nous-mêmes, nous apprenons à manier le
vouloir. Nous nous imposons par le vouloir de nous
parler à nous-mêmes. Pour cesser de nous parler à
nous-mêmes, il faut employer la même méthode
exactement : nous devons le vouloir, nous devons
en avoir l’intention. ”

198 Le feu du dedans - Castaneda

Lire la suite

Rédigé par Agnès

Publié le 16 Février 2016

Le Pouvoir du Silence

Ce que j'aime par dessus tout dans Castaneda c'est qu'à chaque tome l'enseignement est de plus en plus dense, détaillé, profond et donne les explications sur ce qui a été lu dans les ouvrages précédents.

Ce qui fait que remontent aussi en nous bien des connaissances que nous avions au fond de nous mais qui nous étaient cachées, voilées, non accessibles.

Agnès

---**---

suite du "Pouvoir du Silence" de Castaneda

– Exactement. J’essaie de te convaincre que tu peux
accéder à ce pouvoir. Je suis passé par là. Et j’étais aussi
difficile à convaincre que
toi.

– Une fois que nous y avons accédé, qu’en faisons-nous
au juste, don Juan
?

– Rien. Une fois que nous y avons accédé, il utilisera,
tout seul, des champs d’énergie qui sont disponibles mais
hors d’atteinte. Et cela, comme je l’ai dit, c’est la sorcelle
rie.


Nous commençons alors à voir – c’est-à-dire, à percevoir – autre chose ; non pas de façon imaginaire, mais réellement et concrètement. Et puis nous commençons à savoir sans devoir utiliser de mots. Et ce que chacun d’entre nous fait de cette perception accrue, de cette connaissance silencieuse, dépend de notre tempérament propre. ».

Sa méthode d’enseignement comportait deux catégories d’instruction.

L’une s’appelait « enseignements pour le côté droit », et se déroulait dans un état de conscience ordinaire. L’autre s’appelait « enseignements pour le côté gauche », et ne se pratiquait que dans des états de conscience accrue.

Ces deux catégories permettaient aux maîtres d’orienter leurs apprentis vers trois domaines de connaissance : la maîtrise de la conscience, l’art du traqueur, et la maîtrise de l’intention.

Ces trois domaines de connaissance sont les trois énigmes que rencontrent les sorciers dans leur quête du savoir.

La maîtrise de la conscience est l’énigme de la pensée ; c’est la perplexité qu’éprouvent les sorciers quand ils reconnaissent la portée et le mystère stupéfiants de la conscience et de la perception.

L’art du traqueur est l’énigme du cœur ; c’est le trouble qui s’empare des sorciers lorsqu’ils découvrent deux choses : d’une part que le monde nous semble immuablement objectif et réel en raison de particularités tenant à notre conscience et à notre perception ; d’autre part que si d’autres particularités de la perception entrent en jeu, les choses mêmes qui semblent si immuablement objectives et réelles, à propos du monde, changent.

La maîtrise de l intention est l’énigme de l’esprit, ou le
paradoxe de l’abstraction – les pensées et les actions des sorciers qui se projettent au-delà de notre condition humaine.

Les leçons de don Juan sur l’art du traqueur et la maîtrise de l’intention dépendaient de ses leçons sur la maîtrise de la conscience, qui était la pierre angulaire de son enseignement, et qui reposait sur le principes de base suivants :
1. L’univers est une agglomération infinie de champs d’énergie, qui ressemblent à des fils de lumière.
2. Ces champs d’énergie, appelés les émanations de l’Aigle, rayonnent à partir d’une source aux proportions inimaginables appelée métaphoriquement l’Aigle.
3. Les êtres humains sont également constitués par un nombre incalculable de ces mêmes champs d’énergie en forme de fils. Ces émanations de l’Aigle forment une agglomération fermée qui se présente comme une boule de lumière de la dimension d’un corps humain, dont les bras sont étendus latéralement et qui ressemble à un oeuf lumineux géant.
4. Seul un tout petit groupe de champs d’énergie situés dans cette boule lumineuse est éclairé par un point d’une brillance intense qui se trouve sur la surface de la boule.
5. La perception se produit lorsque les champs d’énergie de ce petit groupe, qui entoure de très près le point de bril-lance, projettent leur lumière de façon à illuminer des champs d’énergie identiques se trouvant en dehors de la boule. Comme les seuls champs d’énergie perceptibles sont ceux qui sont éclairés par le point de brillance, on appelle ce point le « point où la perception s’assemble », ou simplement le « point d’assemblage ».
6. Le point d’assemblage peut se déplacer de sa position ordinaire qui se trouve sur la surface de la boule lumineuse vers une autre position, que ce soit à la surface, ou vers l’intérieur. Comme la brillance du point d’assemblage peut éclairer n’importe quel champ d’énergie avec lequel il entre en contact, il fait immédiatement briller de nouveaux champs d’énergie et les rend perceptibles lorsqu’il s’est déplacé vers une position nouvelle. Cette perception est appelée voir.
7. Quand le point d’assemblage bouge, il permet la perception d’un monde tout à fait différent – aussi objectif et aussi réel que celui que nous percevons en temps normal. Les sorciers vont dans cet autre monde pour y trouver de l’énergie, de la puissance, des solutions à des problèmes généraux ou particuliers, ou pour affronter l’inimaginable.
8. L’intention est la force universelle qui nous fait percevoir. Nous ne devenons pas conscients parce que nous percevons ; en fait, nous percevons à cause de la pression et de l’intrusion de l’intention.
9. L’objectif des sorciers est d’accéder à un état de conscience totale afin d’expérimenter toutes les possibilités de perception qui s’offrent à l’homme. Cet état de conscience implique même une autre façon de mourir.

"Le Pouvoir du Silence" Castaneda

Lire la suite

Rédigé par Agnès